Charlotte de l'Aubespine d'Hauterive : tome I, p
3. Mme de Richelieu était tille de Jean-Léonard d'Acigné, comte de Grandbois, et de Marie-Anne d'Acigné, de la branche aînée. Le grand-père paternel, Honorât d'Acigné, avait épousé Jacqueline de Laval-Lezay, fille d'Isabelle de Rochechouart-Mortemart, et celle-ci était sœur de la mère d'Éléonore de Volvire, mère de Mme de Saint-Simon : voyez tome I, p. 213.
4. Elle était très vertueuse, dit Gaignières dans son commentaire du Chansonnier, encore que la naissance d'un fils tant attendu eût donné lieu à des médisances (ms. Fr. 12 692, p. 202).
5. Trois filles (cinq selon le Chansonnier) : Mlle de Richelieu, née le 22 juin 1683, qui devint marquise du Châtelet; Mlle de Fronsac, née le 12 août 1686, et une troisième, née le 27 juin 1689, qui entrèrent l'une et l'autre en religion ; et un fils, qui, né prématurément le 13 mars 4696, devait, sous le nom de maréchal-duc de Richelieu, avoir une existence aussi longue qu'étonnamment remplie. — Il fut question de faire épouser tout de suite au père Mlle d,© Tourbes ou Mlle de Nevers {Correspondance générale de Mme de Maintenon, tome IV, p. 247); nous le verrons se remarier en 1702, avec Mme de Noailles (ci-dessus, p. 137).
6. Jeanne-Pélagie de Rohan-Chabot : tome III, p. 312, et ci-dessus, p. 20 et 220. Elle était née le 3 juillet 1631, et mourut le 18 août 1698.
7. C'est-à-dire désignée pour le voyage qui devait se faire au camp.