Quelcoque, dans le manuscrit
considérables, et puis le reste des courtisans. Cela est de même dans les places*; mais, quand le Roi est à l'armée, son quartier est partagé, et la cour est d'un côté, et le militaire de l'autre, sans avoir rien de commun ; et s'il se trouve à la suite du Roi des maréchaux de France sans commandement dans l'armée, ils ne laissent pas d'être logés du côté militaire et d'y avoir les premiers logements'-.
Le jeudi 28 août, la cour partit pour Compiègne^; le voyage et camp Roi passa à Saint-Cloud\ coucha à Chantilly, y demeura ^ '^.':
. . . , , , "^ '^ . Compiegne,
un jour, et arriva le samedi à Compiegne. Le quartier général étoit au village de Coudun^, oîi le maréchal de Roufflers avoit des maisons outre ses tentes ''. Le Roi y mena Mgr le duc de Rourgogne et' Mme la duchesse de Rourgogne, etc., qui y firent une collation magnifique* et qui y virent les ordonnances dont j'ai parlé ci-dessus
i. Dans les places fortes.
2. L'État de la France de 1698 (tome I, p. 386-387) dit que, depuis 1670, à cause des contestations qui s'étaient produites alors en Flandre, le Roi laissait le logement des « rangs » à la discrétion et à la prudence de ses maréchaux des logis.