La première lettre à'cstoit corrige une s
o. Je me suis trompé en disant (tome III, p. 97) que la dame Baillv qu'entretenait le président de Maisons avait pour beaux-frères M. Baillv, avocat général au Grand Conseil, et l'abbé Baillv. Il n'y avait qu'un seul et même personnage, celui dont il s'agit ici : Guillaume Baillv, sous-diacre, abbé de Saint-Thierry depuis 1649, avocat général au Grand Conseil de 1646 à 1674, puis conseiller d'honneur au Parlement, et qui mourut le 7 mars 1690, fort l'egretté à cause de sa charité. Saint- Simon a dit de lui, dans une Addition sur cette mort {Journal de Dan- (jeau, tome V, p. 162) qui trouvera place ailleurs : « Cet abbé Baillif (sic) avoit été avocat général du Grand Conseil avec réputation. L'affaire de M. Foucquet, contre lequel rien ne fut capable de le corrompre, lui rompit le cou. Il demeura sans charge, avec des amis, et fort considéré. » En effet, la conduite de ce magistrat avait été fort digne en 1664 (Lettres de Mme de Sévigné, tome I, p. 478).