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r,Scidat» de la grande armée!
„Eii quiose jouis nous aroiis &it une cun- „pagiie. Ce que nous nous proposions d« „niire est rempli: nous avons chassé de la Ba- ,,viëre les troupes de la luaîson d'Autxîciic, ,,et rétabli notre allié dans la soureraineté de „»ei éuis.
„CeUc aaimêc qui avec autant d'ostentation „que dlmpradciice était venue se placer sur ^os firontieres est anéantie.
f,Naïs qu'ini|KMrte ^ l'Angleterre? Son but „est rempli: nous ne sommes plus à Boulo- „gne, et son subside ne «era ni plus ni moins „grand.
,J)e cent mille hoiumes qui compo^jiiftit „cette armée, soixante mille sont prisonniers; „ils vont remplacer nos conscrits dans les tra- „vaux de la campagne.
„Deux cents pièces de canon, tout le ^»arc, (.quatre-vingt-dix drapeaux. , tous leurs gêné- „raux, sont en notre pouvoir. Il ne s'est pas „échappé de cette année quinse raille hommes.
„$oldats! je vous avais annoncé une grande; ^bataille; mais, grâces aux mauvaises coinbi- „naisons de l'ennemi, j'ai pu obtenir les mêmes («résultats sans courir aucune chance; et, ce ,,qui est sans exen^le dans l'histoire des na- „tion3 , un si grana résultat ne nous afiiaiblit quinse cents homme«^ hors
:cès est dû k votre confiance k'otre empereur, a votre pales fatigues et les privations L votre rare intrépidité.
du génér^ai M&pp. 39
,,Mais nous ne nous arrêterons pas 1^, Vous „éte8 impatients de commencer une seconde ,)Campagne.
„Cette^mée russe <jue l'or de l'Angleterre a „ transportée des extrémités de l'univers* nous , , allons lui fiire éprouver' le méme'wrt.
,vA ce combat est ettaché plus spécialeiiient ,,1'hçnneur de 1 infanterie française > c'çstlaque ,9va se décider, pour la seconde fois, »cette ,,question, qui la déjk été une fois en Suisse ,,et en Hollande, si l'infanterie f rançaise^ est „la première ou la seconde de TEurone.
,41 n'y a pas la de généraux contre lesmieU
„je puisse avoir de la gloire k acquérir. Tout
„mon soin sera d'obtenir la victoire avec le
y,moins d'ejSusion de sang possible: mes sol-
«vdats sont mes enfants/^