‹ Mémoires;Chapitre 136 sur 137 · II · texte numérisé non relu

II

Cobiolis (le chevalier de), capitaine de vaisseau, I, 215. Courbon (le comte de). Enlève Mlle de Moras au couvent de la rue di

Cherche-Midi, II, Appendice, 278. — Sa fuite, sa condamnation, 280. Crillox (le comte de). Ami du prince de Salm et de Malouet, I, 200.

— Ses lettres, II, Appendice, 452.

Cbomot, surintendant des ûnances du comte de Provence, I, 89. —

II, Appendice, 359-361.

David (Pierre-Félix-Barthélemy), ancien gouverneur du Sénégal et

l'un des chefs de la nouvelle société de la Guyane, I, 90. Delille (l'abbé). Accompagne à Constantinople le comte de Choiseii

Gouffier, I, 221.

Diderot. L'abbé Raynal se plaint des intercalations mises par H

dans son Histoire philosophique, I, 81 . Domoxt et Duroyeray. Demandent à Malouet un rendez-vous de

part de Mirabeau, I, 311.

Dupatv (le président). Visite Toulon, I, 220, 236. Duport (Adrien), conseiller au Parlement de Paris, I, 281 . Duport-Dutertre, garde des sceaux, II, 79.

Elus (Georges), membre du Parlement anglais, II, 214.

Enxery (le comte d'j. Est envoyé à Saint-Domingue comme gouver

neur, I, 82, 83. — II, Appendice, 353. Entraigues (le comte d'). Son factum publié en 178'), I, 247. Espagne (remarques sur 1'), I, 22, 23.

Esprémenil (Duval d';. Son retour des îles Sainte-Marguerite, I, 244. Estaing (le comte d'), commandant de la grande escadre, I, 213.

Fabry (le chevalier de), commandant de la marine à Toulon, 1, 207. Ses démêlés avec Malouet, ibid. — Celui-ci est soutenu par le maréchal de Castries, ibid., et suiv.

Ferrand. Une singulière opinion de cet écrivain, I, 351.

Fiedmoxd (Jaçau de), gouverneur de la Guyane, I, 97. — II, Appendice, passim.

Fleurieu (Claret, comte de), I, 74.

Foache (Stanislas), négociant et propriétaire à Saint-Domingue. I, 40, 45.

TABLE ANALYTIQUE. i,<M

Forbox.nais (Véron de , auteur du Traité des fimmcet, I, 77. — 11, Appendice, 352.

Fkedébic le Grand). —Frédéric et l'abbé Raynal, I, 528, — Comment il définit le despotisme, 228, 229. — Anecdotes, 229-232.

Frédékic-G cilla ume, petit-neveu du grand Frédéric, I. 231.

Fboxsac (le duc de), depuis duc de Richelieu, I, 221.

Gemenos. Terre appartenant à M. d'Alberlas, I, 233.

Gexéve. Guerre civile, I, 204, 205.

Gilbert de Voisrxs, II, 231 . — Appendice, 283, 284, 337.

Gbexville (lord), secrétaire d'État. — Souvenir d'une rencontre dans la forêt de Fontainebleau en 1783, II, 19'J. — Accueil que Malouet reçoit de lui, 194. — Comment il reçoit les ouvertures qui lui sont faites relativement à Saint-Domingue, 1%. — C'est par lui que Malouet apprend la mort du roi, 200. — Il présente Malouet à M. Pitt, 212.

GriBERT de,. Remplace Thomas à l'Académie française. I, 220.

Gujsax. Ingénieur holiandai?, I, 185-187.— Ses travaux à la Guyane, 190. — II, Appendice, 424.

Gustave III. Son arrivée à Toulon, I, 217. — Les huîtres toxique», 218. — Souvenir de la Guyane, 21 ïL — Son départ, ibid.

Guyane- Envoi d'une colonie de cultivateurs européens, en 1763, L 2§.

— Singulières recrues; ibid. — Second plan d'établissement dwi— e partie de la Guyane, 8'i. — Troisième entreprise en 1776,86.— Plans chimériques dé Bessner, 90-95. — Ils sont discuté» et combattus par Malouet, 95-99. — Influence des images coloriée», ft.

— Question des territoires contestés, 93. —Aspect général du pays, 111 et suiv. — Palétuviers, savanes noyées, pinotières, H 4, H"». — L'habitation Boutin, 1 17. — Les caféiers et les cacaotiers, itod. — Culture vivrière, 1 1 9. — Défrichements dans les bois, 151.— Le docteur Artur, ibid. — Le Prororoca, 122, 123. — Les Indiens de l'Approuague. 12 4. (Question de droit, ibid.— La Rhièred'Oyapoc, 127.- Le soldat de Louis XIV, 128, 129.— Une fourmilière, 133-13$.

— Le chef Augustin, 1 36. — Le» ménagerie?, Ma. — Le» serpente, 138, 13§. —Réflexions sur l'instinct des animaux. 13*, 140— Habitation de M. de la Forest, 141. — Un couple indien, 144 -La eaasse aux singe», 145-147.- Nombre présumé des Indiens de la Guyane, 14». — La vie des sauvage» et leur eut social, 1 .1-153. — Leur industrie, 154. — Lenrs aptitudes. 155, 156. — Leur langage et Je dictionnaire galibi d Isaac Xasci, 157. — Idée»

-use» de» Indien», 162. — IL Appatàûx, 366-43*.

Henrique (l'infant don), I, 21.

Hugues (Victor), commissaire du Gouvernement à la Guyane, I, 191. — Lettre qu'il écrit en 1803 au ministre de la marine et jugement qu'il porte sur l'administration de Malouet et sur ses écrits, IF, Appendice, 433.

Huskisson, sous-secrétaire d'État. Appuie la proposition faite par Malouet aux ministres relativement à Saint-Domingue, II, 214.

Impartiaux. Origine du club des Impartiaux, I, 374. — Son programme, 375-379. —Adhésion du roi et de Mme Adélaïde, 380. — Circonstances qui ont déterminé la réunion des Impartiavx, 380-389. — Réunions aux Grands-Augustins, 389. — Nomination de commissaires, ibid. —Malouet refuse cette mission; motifs de son refus, 390, 391. — Démarche auprès de la Fayette, 392, 393. — Réunion chez le duc de la Rochefoucauld, 394-397. — Lettre des Impartiaux aux Amis de la paix, 397-405. — Extrait d'une lettre du duc de la Rochefoucauld, ibid. — Le club des Impartiaux remplacé par la Société monarchique, 406, 407. — Extraits du Moniteur et du Journal des Impartiaux, 405412.

Jarente (de), évêque d'Orléans. — Recommande Malouet à M. do Choiseul, I, 28.

Jésuites. Proscription des Jésuites, I, 10, 11. — Leurs établissements au Paraguay servent de modèle au baron de Bessner pour son roman de colonisation à la Guyane, 92. — Établissement d'une mission de pères jésuites à la baie de Vincent-Pinson, 100.

Joly de Fleury. Successeur de Necker, I, 206. — II, Appendice, 44*

Joseph Ier, de Bragance, roi de Portugal. Événements de son règne, I, .10. — Fils aîné de Jean V; a pour successeur sa fille dona Maria I"-, ibid. — II, Appendice, 284 et suiv.

Joseph (don). Grand inquisiteur, fils naturel de Jean V, I, 19. — Emprisonné ainsi que son frère de 1760 à Mil, ibid. — Les deux infants se livrent à des voies de fait contre Pombal, ibid.

Kinnoul (Thomas Hay, comte de), ambassadeur extraordinaire à Lisbonne, I, 14, — II, Appendice, 319, 325.

Kinshergen, amiral hollandais, I, 227.

Kourou. La rivière, la paroisse, le bourg et le cimetière du Kourou, I, 131. — II, Appendice, 405.

La Fayette. Vote avec le duc d'Orléans sans être de son parti, I, 324, — Son sommeil au 6 octobre, 345, — L'affaire du Champ do.

Mars prépare la chute du parti constitutionnel, II, 119. — Ll Fayette se rend à Paris après le 20 juin, 138. — Froidement accueilli, il rejoint son armée, 130. — Désire se consacrer au salut du roi et de la Constitution, 1i3. — 11 fait arrêter les députés que l'Assemblée avait envoyés à Sedan, 178. — Il se déclare contre l'Assemblée et se décide à sortir de France, 178, 179. — Son arrestation, 179.

La Ferronnays (de), commandant à Saint-Domingue, I, 07, (î8.

Lally. Quitte la Suisse pour revenir à Paris au mois d'avril 1792, II, 158. — Son arrestation, lOii.

Lambert. Chef de justice à Saint-Domingue, II, 219.

Langeac (le comte de), député de Riom. Chargé des instructions du Gouvernement, I, 248.

Langres (M. de la Luzerne, évôquc-duc de), 1,291. — Sa proposition de réduire les trois ordres à deux, 292, 293.

Laqueuille (le marquis de), député d'Auvergne, I, 249.

Larnagk (le marquis de), ancien gouverneur de Saint-Doming'.io, I, 40.

La Todr (de), premier président du Parlement d'Aix et intendant de Provence, I, 202.

Legras, procureur général à Saint-Domingue, I, 40.

Le Kain, ses conseils à Malouet, I, 4.

Léopold H, empereur. Son attitude à l'égard de la France; ses sentiments , II, 60 et suiv.

Lespinasse (Mlle de), I, 78.

Lessart (de). Communique à Malouet les rapports de la police de 1789 et 1790, 1,280,281.

L'Héritier. — Député de Saint-Domingue, 1, 61.

Lippe (le comte de la), généralissime de l'armée portugaise, I, 13. — II, Appendice, 322.

Louis XVI. Refuse la proposition qui lui est soumise de quitter Paris et de faire une déclaration dans le sens des cahiers, II, 5S. — Le voyage de Varennes ne peut être condamné que par le non-suco-, i.'k — Rentrée à Paris, ihid. — Attitude de l'Assemblée, 65. — Le roi est prisonnier aux Tuileries, 66. — Après son retour de Varennes, il juge plus sainement la situation, 121.— Sa répugnance à mêler les étrangers aux affaires de la France, ibid. — Comment il jugo les opinions politiques de Maloucl, I2<». — Refuse de sanctionner le décret de l'Assemblée législative contre les prêtres réfractaires, 127. — N'a plus d'autres ministres que ceu\ désignés par le club des Jacobins, 128. — Il sent l'horreur de sa situation et veut former un conseil secret, 129. — Objections de .Montinorin, de l'archevêque d'Aix, de l'abbé de Montesquiou et de Malouet, 129, 130,

— Conseils donnés par Dumouriez, 131. — Déclaration de guerre à l'empereur arrachée par Dumouriez, 133. — Plan de défense à l'intérieur et mission secrète confiée à Mallet du Pan, 134, 13b.

— Le plan est deviné par les Jacobins ; dissolution de la garde constitutionnelle, 136, 137. — Fausses espérances inspirées par les adresses des départements après le 20 juin, 140. — Rapports entretenus avec les Jacobins au nom du roi, ibid. — Argent donné à Pélion et à Santerre, 141. — Pouvoirs donnés au baron de Breleuil, ibid. — Dispositions du roi et de la reine pour la Fayette, 144. — Départ de Mallet du Pan, 140. — Plans d'évasion offerts par Mme de Staël et par M. de Liancourt, 148-154. — L'un et l'autre sont refusés, ibid. — Le roi refuse encore une fois de quitter Paris avant le 10 août, 101. — Il désigne le maréchal de Mailly pour commander aux Tuileries, 162. — Instructions aux gardes-suisses et à la garde nationale, ibid. — Il communique à M. de Montmorin une lettre de Guadet et Vergniaud, ibid. — Proposition faite au roi par ces deux députés, 164. — Proposition faite au Parlement par Fox au moment du procès du roi, 201. — Opinions de lord Grenville et de M. Pitt à ce sujet, ibid.

Mabi.y (l'abbé), I, 77. — II, Appendice, 351.

Malagrida (Le P.), I, 10, 11. — II, Appendice, 292.

Malesherbes, I, 56.

Malherbe, employé au bureau des Colonies, I, 30.

Malouet. Ses frères, I, 2. — Son oncle l'Oratorien, ibid. — Ses essais littéraires, 3-5. — Ses observations sur le Portugal; sur Pombal ; sur les femmes; sur les courtisans, 18-25. — 11 est envoyé à l'armée du maréchal de Broglie, 25. — Assistée la bataille de Fillinghausen, ibid. — Mort de son père, 26. — Il revient à Paris à la paix de 1763, ibid. — L'évêque d'Orléans le recommande à M. de Choiseul, 30. — Il est chargé d'inspecter les embarquements pour les colonies, ibid. — Ses débuts dans cette nouvelle fonction, 32. — Il étudie la correspondance de Colbert, 33. —Est nommé ordonnateur au Cap, 35. — Écrit les Quatre parties du jour à la mer, ibid.

— Son mariage, 38. — Il revient en France, 49. — Est nommé secrétaire des commandements de Mme Adélaïde, 54. — Écrit à M. Foache, à Saint-Domingue, une lettre qui est soustraite, 63, 64.

— Suites de cette affaire, 65-76. — Il est nommé commissaire général de la marine, 76. — Ses idées en religion et en philosophie, 79, 80.

— Son travail sur l'administration de Saint-Domingue, 82. — Il est chargé par M. de Sartine du rapport des projets sur la Guyane, 88.

— Est envoyé à la Guyane, 9? .— S'embarque au Havre, 101. — La

baie de la Prav a, ibid.— Le capNord, 1 02.— La rivière des Amazones, 102, 103.— Les côtes de la Guyane, 103-105. — La rade deCayenne loi;.— Premier aspect de Cayenne, 109.— Exploration do la Guyane, 1 10-104. —Voyage à Surinam, 170-185. — Retour à Cayenne, lv,. —Retour en France, 188. — Il est pris par un corsaire anglais e! conduit à Weymouth, 189. —Ses collections sont prises et placées ai British Muséum, ibid. — Accuejl qu'il reçoit à Versailles, ibid.— Mort de ses deux filles, 194. — Naissance de son fils, ibid. — 11 est chargé de la vente de l'arsenal de Marseille et d'un emprunt négocié à Gènes, 201. — Reçoit une pension du roi, 202. — Est admis à l'Académie de Marseille, ibid. — Est nommé intendant de la marine à Toulon, 206. — Fonde à Toulon lo jardin botanique et un cabinet de physique et d'anatomie, 215. — Contracte un emprunt pour payer la solde arriérée des matelots, 216. — Son désir d'être député aux États-Généraux, 243^. — A son passage à Marseille il voit l'abbé Raynal, 245. — Son arrivée à Paris, 247. — Premières impressions, ibid. — 11 est chargé avec MM. de Langeac et de Laqueuille des instructions du Gouvernement, 248. — Ses avis aux ministres, 2b I.

— Ses conversations avec MM. Necker et de Montmorin, 255, 250.

— Son discours à l'assemblée des trois ordres, 256-202. — Cahiers du bailliage de Riom, 202-272.— 11 est élu par acclamation premier député de la sénéchaussée de Riom aux États-Généraux, 273. — Compte rendu de cette élection dans une des lettres do Mirabeau à ses commettants, 273, 274. — Lettres de Malouet à M. Necker et à M. de Montmorin, 274-277. —Nouvelle explication avec ces deux ministres, 291-292. — Portraits de quelques membres de l'Assemblée, 297-308. — Son but dans les débats de la vérification des pouvoirs, 319. — Il engage M. Necker à ajourner l'Assemblée, 320. — Discussion avec ce ministre, ibid. — Il mécontente les ministres par sa contradiction, 321.— Sa motion à l'Assemblée du Jeu de paume, et comment elle est reçue, 322. — Lil'et des demimesures des deux ministres, ibid. — Singulière réserve de Bailly au sujet d'une proposition de Malouet, ibid. — Attitude expectante du Gouvernement, 330, 331. —Réflexions sur le Gouvernement en fédéral et sur l'état des partis, 331-336. — Moyen employé par un député pour faire écarter une de ses propositions, 330, 418. —Mot de Mirabeau, 337. — Motifs de son silence depuis le 15 juin jusqu'au commencement d'août, 337. — Limites de la souveraineté du peuple, 33g, —Conférences à Auteuil, — chez l'évèque de Lances, — che/. le comte de Virieu, 339. — Le parti modéré est à la veille d'avoir la majorité, ibid.— Projet de déplacer l'Assemblée, 33V, 340.— Malouet se rend au Château le 6 octobre au matin, 345. — Est assailli sur

la Place d'armes, 346.— Réunion chez Bergasse, 347.— Une opinion, de M. Ferrand, 331. — M. Bouche, 354. — La dénonciation, 3;>0. — Lettre du comte d'Estaing, 363. — Les Impartiaux, 373-413. — 11 rend compte à ses commettants de sa conduite depuis l'ouverture des États-Généraux, 413-452. — Ses opinions traitées de servîtes, contraires à la Révolution, 425. — Comment il définit la souveraineté du peuple, 434. — Le- gouvernement monarchique, le seul qui convienne aux grandes sociétés, ibid. — Le marc d'argent, ou le cens électoral, 440 etsuiv. — Conditions du rétablissement de l'ordre, 450, 452. — 11 demande à M. de Montmorin une conférence de la part de Mirabeau, II, 6. — M. de Montmorin lui communique une lettre du roi, 6. — Il convient du tort qu'il avait eu de laisser en tèteà-tête Necker et Mirabeau, 7. — Comment il juge le plan de Mirabeau et son mémoire, H -13. — Note qu'il fait insérer dans les journaux à l'occasion de la mort de Mirabeau, 19-24. — Comment il explique les divisions de l'Assemblée et son impuissance pour le bien, 3 1 - 33. — Correspondance avec Raynal, 35. — Il propose un projet de décret pour autoriser la rentrée de l'abbé Raynal, 37-42. — Projet de retraite du roi hors de Paris et d'une déclaration dans le sens des cahiers, 58. — Il est tenu dans l'ignorance des mesures concertées entre le roi et M. de Bouille, ibid. — Reçoit des ouvertures des principaux députés de la gauche tendant à négocier avec le roi, 62. — Savisiteaux Tuileriesaprèsle retour de Varennes, 66. — Parole de la reine, ibid. — Le projet de révision de la Constitution lui est confié avant d'être proposé à l'Assemblée, 69. — Conférence avec Barnave, ibid. — Chapelier y intervient, 71. — Malouet à la tribune le 8 août 1791, 73-75. — Acceptation de la Constitution parle roi, 79.— Fin de l'Assemblée, 80. — Opinion sur l'acte constitutionnel, 82-94. — Lettres au Comité de Constitution, 95-110. — La tribune fermée à Malouet; la Révolution en face d'elle-même, 114. — Ses notes et minutes brûlées en 1792,1, 5.— II, H5.— Commentil définit lerôledela minorité dans les assemblées, 117-118. — Il renonce au projet de quitter la France au mois de décembre 1791, 124-126.— Son plan de résistance pour le roi, 130. — Ses communications avec le roi par l'intermédiaire de Thierry, 135. — Le 20 juin, 137. —Explication avec la Fayette chez la princesse d'Hénin, 143. — Correspondance en chiffres avec Mallet du Pan, 147. — Son jugement sur le caractère du roi, de la reine et de Mme Elisabeth, 157, 158. — Dernière réunion le 7 août 1792 chez M. de Montmorin, 159. — Il quitte sa maison dans la nuit du 10 août pour n'y plus rentrer, 166. — • Apprend l'assassinat de Clermont - Tonnerre, ibid., — et l'arrestation de Lally, 1 67. — Comment il échappe aux massacres de septembre, 168-172, — Il trouve

TABLE ANALYTK.' : 07

un asile à Gennevilliers, dans la maison rie Mme Coulard, 172. -— Détails sur les massacres, 174. — Son passage à Amiens, h) 18 septembre, 175. — Il est sauvé par son ancien collègue M. Le Roux, 176. — Embarquement à Boulogne, le 23 septembre, 177. — Son arrivée à Londres, 182.— Sa lettre aux émigrants, 185-190. — L'év.êquo de Comminges le conduit chez Burke, 190.— Sa visite a lord Grenvillo, 193. — Il adresse à la Convention la demande de rentrer en France pour défendre Louis XVI, 199. — Apprend à Londres la mort du roi, 200. — Les colons de Saint-Domingue lui donnent, leurs pouvoirs auprès du gouvernement anglais, 209. — Traité passé avec le ministère anglais, 210. — 11 est consulté par les ministres sur l'expédition contre Saint-Domingue, 212. — Insuccès rie cette expédition, 2i4.

— Plan d'une nouvelle expédition concertée entre Malouet et le général rie Bouille, 215. — Circonstances qui en empêchent l'exécution, 2 1 9-221 . — Situation de Malouet et de ses amis parmi les émigrés, 225.

— Sa correspondance avec deCastries,220. — Il est chargé, conjointement avec l'archevêque d'Aix, des pouvoirs du comte de Provence à Londres, ibid. — Ses rapports avec l'évoque d'Arras et le baron de Breteuil, 227-233. — Les vues et les idées de ces deux derniers, différentes de celles du comte de Provence, 233. — Documents. — Événements des 5 et 6 octobre; déposition de Malouet, 234-239. — Opinion sur cette question : Le roi peut-il être mis en jugement? 240-256. — Discours sur les conventions nationales , 257-270. — Appendice, passim.

Mai-repas, I, 63.— Partage l'engouement général produit par les projets de Bessner sur la Guyane, 89. — S'amuse de ces projets, 92.

Mentelle, ingénieur à la Guyane, I, 109. — II, Appendice, 368.

Merle (le comte de), ambassadeur à Lisbonne, I, 7.— Rupture entre les cours de France et de Portugal, 13.— Il défend avec fermeté les privilèges de la France, 13-15. — Prend parti pour le nonce, 17. —Est rappelé, 18.— Fait partie de l'intimité rie Chanteloup, ibid.— Épouse Mlle rie Moras, II, Appendice, 281. — Fait partie de l'assemblée do la noblesse rie Riora en 1789, 283. — Est porté en 1792 sur la liste des émigrés, ibid. — Était mort en 1794, ibid. — Laisse trois enfants, ibid.

Merle (Anne-Marie Peirenc de Moras, comtesse de). Sa naissance, II, Appendice, 277. — • Recherchée dés l'âge de onze ans, ibid. — Les prétendants à sa main, ibid. — Son enlèvement par le comte de Courbon, 278. — Rendue par son ravisseur, est conduite au couvent de Gergy, 279. — Passe à celui du Port-Royal, puis à la maison de la rue de Bellechasse, 280. — Mariée au comte de Merle, 281,— EUeest présentée à lacQur,tfn'd.— Était morte en 1794,283,

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