‹ Mémoires pour servir à l'histoire et à l'anatomie des mollusquesChapitre 68 sur 107 · I. La portion antérieure de l’estomac · texte numérisé non relu

I. La portion antérieure de l’estomac

m. La portion postérieure.

n. Le petit cul-de-sac qui le termine.

o. L'ouverture par cù la bile y pénètre. p. le commencement du duodénum. | Les cinq dernières figures appartiennent à Ja limace. Fig. 7. Est une limace entitre vue du côté droit, les raheolns à demi-dé. veloppés. | {ui a, a, Les grands tentacules,

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| ”, pe ) # cd ; - Li à” cs % is à * ds +. + “40 “ : ve v + Tr 1 ; .

» NE à " 4 Te s à d / A wuismonr NATURELLE ht . 183 ’ . ; 8 » 8. Les pelits. d #: 5 M: ES ct à ® : « La bouche. Entre elle et les petits -tentacules se voit la rangée. Ve papilles 07 à la lèvre supérieur, ; A dd. Le pied À 1e P M M e- La pointe postérieure du dos où sort sh la mucosité, +18 s f JS: Le manteau. A gs: © g. Le trou de la respiration. N7 Na: Celui de la génération. Ù ” Fig. 8. La même limace vue par le dos, après qu'on a enleyé le manteau et le plafond de la cavité pulmonaire.

a , a. La planche de due cavité où rampent aussi des vaisseaux sanguins, . Û 8, &. Le sac de la viscosité entourant le péricarde. | c. L'oreillette du cœur. “ d. Le cœur. mt

e. L'orifice du sac de la viscosité.

f. Celui de la respiration.

. g. Endroit par où sort une mucosité.

+ Fig. 9. Le manteau enlevé à l'individu de la figure précédente , et vu à sa face

” inférieure ou interne, a. Endroit qui répondoit au-dessus du cœur et où se trouve la coquille,

j*, 2. L'endroit uù répond lorifice du sac de la viscosité. “14 €. L’orifice de la respiration. d. Le réseau vasculaire et respiratoire qui Hpirse presque toute la cavité,

* « e, Bord antérieur et libre du manteau.

Fig. 10. Le même manteau enlevé à un autre individu et auquel on a laissé

adhérer le cœur et le sac de la viscosité pour montrer leur face inférieure, ‘a. Le cœur, et vers le bas le commencement des deux grandes artères. &. L’oreillette. |

ce, oc. Le sac de la viscosité.

d. Ouverture qu’on y a faite pour montrer son canal excréteur.

e. Dern'ère ex.rémité du rectum.

à. Lf. Trou de la respiration.

g. Bord antérieur du manteau,

Fig. 11. L'individu dont on a enlevé le morceau de la figure précédente et dont on a fendu longitudinälément la tunique générale pour montrer le reste de ses viscères en situation. ;

à. La bouche et derrière elle sa masse charnue , sur laquelle repose le cerveau x

e,e. Muscles venant du dos et se rendant aux tentacules,

d, d. Les grands tentacules.

e. Parties du testicule et de la matrice.

CORRE LL # " pi hi Re È A * di DPI, LOS 4h a: eg ke + f Ÿ Ch k …° TE en à. À $ A ARTE < : e : RU LR ke Se PR D Ne e A ï A à F0 x me \ RE MN en © D & re À Pr LES pu mu sÈv : n? ns Ale à Bourse communede la générations 4 M à : dd » #, Neéssie. se" 4 s M ré FAT nf 2. Verge. | à | z. Son muscle rétracteur ,wu par sa tranche.” % | k. Commencement des deux grandes artères, #7 “ 7, m. Un des replis des intestins. M + à Ne +5 ñ. L’estomac. me dE ‘ qe o. Son cul-de-sac.

Fe eo je ï 1 p. Le duôdénum, $ SE PA + 3 g. Le rectum. he: ; Pi | 7! L’oyaire. | mire hr oi sit autre mi RS 5,55 s. Les lobes du foie. & Hiva Dr Éug Ds aÉA #. si * Fig. 12. Le même individu dont tous les viscères :ont été mis cn déraopp : 5 #i “ ment après la rupture de quelques vaisseaux et de quelques nerfs.) 4 Éstmil 14 ss 1 Les lettres 4, 2, elc. jusqu'à s désignent les mêmes SF que do a figure nt % re” précédente. $ Ori off AR is He jé E. La partie épaisse du testicule, | ten: SN te tr BR SD" ‘1 hi. ke | le, e. Sa partié minée jointe à la matrice. Le graveur me un a pas ai x dise el. LS? se tinguées. : A | ÿ Ftiéi 9 0% LS £. L'un des canaux. hépatiques! : AS ans Sens arr à z. Son insertion dans Pestomac, :. ©! 222 4: DEP T N v. L'autre canal. se een DEN » x. Son iñértion, mi] Int LE RER ER , y: Naïssance de l'oviductus flans lova rm; TE 2. Sa’términaison pa un filét daris la matr ice, a, a. Les glandes salivaiteszuin ax Slisaniie Fe. ik 8. Le gros ganglion infésieur.»! 115113 45u8nirr9 TE à, L'un des deux troncs nerveux qu ‘ik produit. Les 4 ne Sont pas assez diwisés les uns des autres. D:

KT Le petit filet” qui commence en + est le: canal: Gt. qui. va: niroutin à la j pointe ! de la verge A. Le ASUS Ho EU RS os ACTE ù | 9. Est la fin de la matrice qui, passant sur la: verge) va aboutir à, la bourse ë commune f, à côté de la vessie g. ko Bts de à. Est le’ plexüs des nerfs de la génération. à +5 4) : eye 4. Est la” grande artere de la tête et des parties anéilsilie à et ” belle, des, vis=. . cères, ce deux TR fort CAFE ici, commencent au “même : point, k, # épée Gi14 J tuée 2 D put À sul A 1 Bg: ris! SV 16 Al td HUSEUXS % Fes | j D'HISTOIRE # NATURELLE ti ” - « * # ” # LES # dé dre K L1 # 7 | w L , ri

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ÿ MEMOIRE

Sur la DoraseLre, sur la TESTAGCELLE et sur un nouveau genre de mollusques à coquille cachée, nommée PaAr-

MACELLE.

Par G CUVIER.

Quoique aucun de ces genres ne soit encore entièrement bien connu , il n’y a que le troisième qui soit absolument nouveau ; je le dois à M. Olivier, mon confrère À l'Institut national, qui en a rapporté de son voyage au Levant un individu dont il a bien voulu me faire don. Je l'ai nommé parmacelle, de parma bouclier, à cause de la forme de son manteau et de la petite coquille qu'il renferme.

« La testacelle avoit été mdiquée depuis long-temps; d’Argenville et Favanne en avoient donné la figure sous le nom de limace à coquille. Linnæus et même Gmelin Pavoient néanmoins négligée dans leurs énumérations. J’en fis, le premier , un genre à part dans les tableaux qui sont à la fin du L° vofume de mon Anatomie comparée; le genre et le nom furent

adoptés par M. Lamarck ( An. :sans vert. p. 96), et par

M Bosc ( Hist. nat. des coquilles, TX, 240.) Mais il est sin--

gulier que ces deux savans naturalistes w’aient cité que des espécesétrangères ; comme de Ténérifle et des Maldives , tandis

qu'il y en a.une très-abondante dans nos provinces méri-

dionales. C'est ce qu'a fait connoître M. Æ'aure-Biguet, ob-

1,36 ANNALES DÙÜ MUSEUM

servateur Zélé et habile, résidant à Crest, département de la Drôme; (voyez le Bulletin des Sciences n.° 6r , pour germinal an X.) Cest d'après lui qu’en a parlé Draparnaud dans son T'ableau des mollusques de la France , p. 90; et c’est également à sa générosité que je dois le plus grand nombre des individus que j'ai été à même d'examiner ; je m’empresse de lui en témoigner ici ma vive reéconnoissance.

La dolabelle a été établie en genre par M. de Lamarck ( An. sans vert., p.62 ) d’après la coquille seulement que lon possède dans plusieurs cabinets, et que Rumphe areprésentée, Amb. mus., pl. 4o, fig. 12; mais ce que l’on ignoroit, c’est que le même Rumphe à aussi représenté lanimal, quoique sans description, pl 10,n.° 6. C’est à M. Péron que je dois encore la précieuse découverte que c’est cet animal singulier qui porte cette coquille non moins singulière. Cet habile et infatigable voyageur a vu à l'Ile-de-France beaucoup de dolabelles , eten a rapporté deux entières; il a été aisé d’en extraire U coquille et de la reconnoître.

Quant aux affinités zoologiques , la dolabelle est plus voisine de l'aplysie que de tout autre genre; à peine s’en distinguet-elle à l'extérieur autrement que par la consistance de sa coquille, et toute sa structure interne est la même. On pourroit sans aucun inconvénient la ranger parmi les aplysies, sous le nom d’aplysia dolabella.

La parmacelle ressemble beaucoup au colimacon; elle a comme lui le poumon dans une cavité qui s'ouvre au côté du manteau; c’est un colimacon dont la coquille est beaucoup plus petite que le manteau qui la produit et la contient , et s’y trouve située plus en arrière par rapport au reste du corps.

La testacelle semble au premier coup d'œil très-voisine de

D'HISTOÉHRE NATURELLE. 437 a limace, et cest à elle qu’on l'a comparée dès qu'on la connue : mais on voit bientôt que le bouclier coriace s'étend sur tout le corps, et n’est pas terminé , comme dans la limracesdès le milieu du dos; c’est que ce bouclier appartient à la coquille, et que celle-ci est essentiellement destinée à recouvrir les branchies ou le poumon. On sait que dans la Zimace Île poumon est sur le devant du corps, et le vestige de coquille aussi. Dans la testacelle, Yun et l'autre sont en arrière; et c'est en arrière que s'ouvrent le poumon et l’anus ; sous ce rapport la testacelle ressemble davantage à lonchidie, dont elle se rapproche encore par la séparation des masses hépatiques.

J'ai dit que la coquille est "plus essentiellement destinée à couvrir le poumon.et la branchie que tout autre viscère. Je le conclus de ce que dans les genres où la coquille est trop petite pour tout recouvrir, cest de préférence sur lorgane de la respiration qu’elle s'attache. On le voit dans la #mace , l'aplysie, la dolabelle , la parmacelle , la bullée, et ici dans la testacelle ; le pleurobranche seul pourroit être considéré comme faisant exception, car sa coquille est presque sur’ le milieu du corps, quoiqu'il ait ses branchies d'un côté.

Les dolabelles que j'ai eu à examiner étoient longues d’environ 3 à 4 pouces : mais M. Péron en a vu de beaucoup plus grandes ; et la cequille figurée par Rumphe, pl 4o,nx2, annonce en «effet que celle que je dessine, fig. 2 et 3, n'étoit pas à beaucoup près arrivée à son élat de perfection.

Le corps est plus étroit/pardevant et s’élargit en arrière , où

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