LETTRE DEM. BARRON, SHERIFF,AU SECRETAIRE CIVIL
Dont il cst question dans les mémoires ci-dessus, depuis la page 40 jusqu’à 46 inclusivement.
SIR JOHN COLBORNE TO LORD JOHN RUSSELL, Oct. 18, 1829.
ENCLOSURE 1, IN No. 96.
Montréal, 18 Octolre, 183).
MoxsiEeur,
J'ai honneur daccuser réception de votre lettre de ce jour, adressée au shé:iffde Montréal. Ayant eu, en ma qualité de magistrat, plus souvent occasion que mon collègue, Mr. Boston, l'occasion de voir ct visiter les prisonniers politiques, je crois devoir vous donner privément loutes les informations que vors désirez et qui sont plus particulièrement à ma connaissance. J'ai visité Mr. Mc- Donnell, presque tous les mois, avant qu'il ait plu à Son Excellence de me nommer au shérifat de Montréal, et chaque fois je n’ai eu que des réponses satisfaisantes de ce Monsieur sur la manière dont il était traité par le géolier et ses employés.
Depuis ma nominaïñon, j’areu occasion de le visiter plus souvent ; ses réponses w’ont jamais cessé d’être conformes et toujours faisant le plus grand honneur à l'humanité du géol'er. Dans une de mes premières visites à la prison, en ma qualité de shérif, un des employés m’informa que Monsieur Viger avail quelques plaintes à :° faire. Je n’empressai de monter à sa chambie pour en prend'e connaissaace et je sus de ce Monsieur que, depuis quelques semaires, ii lui avait éte défendu de jouer du flagéélet qui était, disait-il, pour lui le seul passe-tems agréable