‹ Mémoires relatifs à l'emprisonnement de l'Honorable D.B. Viger [microforme]Chapitre 28 sur 28 · DETENUS POLITIQUES · texte numérisé non relu

DETENUS POLITIQUES

v ;; + OFFICE OF THE SUPERINTENDANT OF POLICE.

k û Montreal, third October, 1839.

The boarerisenesemmeee COUSIN of Mr. D, B. Viger,

may be allowed to visit aim, this day, from two to six o'clock, subject to the approval of the Civil Secretary.

(Signed) P. £. LECLERC.

Superintendant of Police, N. B. The prisoner is

Approval

Tus. LriGH GoLpie, Civil Secretary.

( Traduction, ) BUREAU DU SURINTENDANT DE POLICE.

Montréal, 3 Octobre, 1839.

Le porteur... cousin de Mr. D..B. Viger, pourra le voir, ce jour depuis deux jusqu’à six heures, ss au) l'approbation du Secrétaire civil.

(Signé) P. E. LECLERC.

Surintendant de Police.

N. B. Le prisonnier est

Approuvé

To. Leica Got, Secretaire Civil.

No. 6.

LETTRE DE MR. VIGER A Mr. pe Sr. OURS.

Prison de Montréal, 20 Août, 1839.

MoNsI&UR,

Depuis le 25 de Mai, j’ai dû, pour prendre dans

la cour de la prison de l'exercice en plein air, avoir foule facililé dec.

cord avec ses règlemens. J'en ai joui jusqu’au matin du ‘9 de ce mois que le geôlier m’a dit avoir reçu de vous, la veille, l’intimation que je ne pourrais désormais faire usage de la partie: de-la cour qui se trouve en avant de cet édifice. En vous rappelant notre entretien du jour précédent, le dernier que je vous ai vu, vous me saurez gré de vous, rendre compte de cette circonstance.

Je dois saisir cette occasion de vous dire que, -le quatre de ce mois, vomme je jouais d’un flagéolet de Bainbridge, instrument d’un son plus doux même que celui d’une flûte traversière, un sergent m’est venu requérir impérativement de m’abstenir de cet amusement, l’unique oue je puisse prendre, et. qu'en effet j'avais pris constamment dans la prison

sans qu’il en ait pu PARU, que je sache, d’inconvéniens, non plus que

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ce mois que je ne rouve en ir précéus, rendre

ce mois, son plus venu reue que je la prison plus que

de mes promenades dans la partie de la cour cont il vient d'étre questio®, la seule dont il soit facile de faire toujours usage, surtout à Ja suite d’un temps pluvieux. Quoi qu'il ensoit, le lendemain, cinq, j'ai requis du geôlier quelques explications relativement à l'inhibition du rergent. J'en ai reçu pour réponse que toute espèce de musique était intcrdite aux prisonniers.

Je vous prie de vouloir bien m’informer si la restriction comne la prohibition font partie des règlemens de la jrison, dont j'espère aussi que vous, voudrez bien me donner communication pour me guicer.

J'ai honneur d’étie, Monsieur, Votre obéissant serviteur.

(Signé) D. B. VIGER, L'hon. Roch de St. Ours Ecr., Sheriff du District de Montréal. $

La lettre précédente est celle dont il est question dans les mémoires, de la puge 42 à 45.

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