TESTAMENT DE DAME BARBE COURTET, VEUVE DE DANIEL BONFILS
Au nom de Dieu, Amen. L'an 1725, 19 septembre, au château de Champfeuvrier (Champleuvrier), paroisse de Chiddes, ou moi François Dubosc, notaire au duché de Nivernais, reçu au baillage et pairie de Nevers, résidant au bourg de Larochemillay, laquelle alitée de maladie qui menace péril de mort, désirant faire mon testament et par lequel ladite a voulu que son corps soit enterré on l'église de Chiddes, donne à la fabrique de ladite la somme de seize livres, plus aux pauvres de ladite la somme de six livres, plus les frais funéraux de son enterrement. Libéras, une messe par semaine pendant un an dans la môme église et bout de l'an, pourquoi il sera payé au curé de ladite par ses héritiers la somme de soixante-quinze livres, par une fois seulement; donne h Lucie Bonfils, sa fille, femme de François Perrier, apothicaire à Bourbon- Lancy, les revenus et intérêts de douze cents livres, le surplus des autres biens sera partagé entre Isaye Bonfils^ son fils, et ladite Lucie, sa fille.
Présents : Louis-François Perroset, bourgeois à Chiddes ; Jean-Baptiste Lanoys, jardinier. Donne à Catherine Lagrange, domestique chez M. Bruneau, pour ses bons soins pendant sa maladie, deux chemises, deux jupons avec ses bas et ses souliers tels qu'elle les a chez ledit Bruneau.
CONTRAT d'affranchissement DE FRANÇOIS CHAUSSIN. — 1584
Contrat, d'afi'ranchisscment par Madame Gabrielle de Batenet, veuve de Gaspard de la Chastre, seigneur de Ternant, de François Chaussin, fils de Laurent Chaussin, de la paroisse de Fléty, en considération des services que ledit François Chaussin et son père ont rendus audit sieur de Ternant et à leur maison, lesdits Chaussin étant affranchis de corps seulement et mis hors lieu de toute servitude comme de corps et servitudes de mainmorte, et demeurent lesdits Chaussin francs comme les autres francs du pays de Nivernais, ainsi que les parents qui pourront leur succéder, en
payant par lesdits Chaussîn et ses hoirs les redevances annuelles dont ses biens se trouveront chargés. Lesdits deux affranchissements sont cotés du 8 octobre 1584 ; reçu Bourdège, notaire.