EBERHARDINE. COMTESSE. DE. COLIGNY
Par lettres patentes, datées du mois de février 1718, Louis XV reconnaissait et enregistrait les titres de cette nouvelle famille de Coiigny. Il permettait aux deux sœurs « de porter aussi avec le titre de comtesses, les armes pleines, le cimier et les supports de la dite maison de Coiigny, avec la couronne de comte suivant que le tout est peint et figuré dans les présentes Lettres, savoir : un écu de gueules à un aigle d'argent, les vols abaissés, couronné, becqué et membre d'azur et ongle d'or, Técu couronné d'une couronne de comte, sommé d'un demi aigle, posé de profil, couronné et becqué d'azur, et pour supports deux limiers d'argent affrontés et assis, et accolés de gueules ».
L'église de Beutal possède des vases de communion intéressants. Un pot en étain porte cette inscription :
219») 1 Carlatl^lea*' c&a{>. %. u. i6.
J^a caape. 3e. oficriédictiati. que. aoii*- ^éal^^aa^. cM. ta. cammaalaa.
aa. ^aagp. ^e Cl^tl^t.
(l) V. Tueflferd, ouvr, cité. p. 583, note I. Il faut se rappeler, pour comprendre la légiUmation et le titre des enfants d'Henriette-Edvige, que Léopold-Et)erbard était flls de Georges 11 cl d'Anne de Coiigny, arrièrepetite-fille de l'Amiral.
^aaac. ea. c)aa. à. J^'(5g:Ci^e c)e. ^eutaC. pat.
cie. (§.g!^.(§. ca^elg:aeat. ^e. <^eataL ^elg:aear. De. 3hrt\x<^nt\^. paat. aa.
maauraeat. De. ^a. {>lété. et. De. Aaa.
zè^. p^ut. Ca. maii^aa. De. ^lea.
Une botte en étain porte la même inscription, qui débute par la suite du verset 16 du ch. X de la V^ aux Corinthiens : « Le pain que nous rompons... » La date est aussi la même.
La coupe, qui est en argent, porte l'estampille de Pierre Barguesson ; elle est donc de la première moitié du XVII® siècle. Sur le pied, on lit :
220*) Ce catice appattleat à ta conxraaaaaté De cf^evXai
Un plat en étain porte celte inscription, qui est gravée sur les bords :