Première Partie
Le château d'Etupes ; Bernard de Saintes à Montbéliard.
Durée éphémère de II résidence d'Etupes. — Visite du château par Bernard de Saintes, — Description poétique des jardins. — Situation.— La petite cour d'Etupes et ses amusements. — Le goût actuel.
Encore les Jardins d'Etupes. — Inventaire du mobilier des châteaux.
— Bernard et la guillotine. — Les vocations forcées. — Sentiments intimes des Montbéliardais. — Pierre tombale de l'église de Matcbo.
— Extraits de la correspondance de Bernard. — Les troubles dans les montagnes du Doubs. — Le tribunal criminel. — Les exécutions.
— Emprisonnement en masse et fusillades. — La garde des frontières. — Le fanatisme de Bernard
Résultats de la vente. — Légalité plut
— Le départ de Frédéric- Eugène. tion dans la principauté de Montbéliard. — L'a meuble de salon superbe. — Les ressources de la famiile ducale. — Physionomie du
Çublfc assistant aux opérations. — Les citoyens Bernard, Naudet, réfous et Hochet. — Achats des bourgeois de Montbéliard et de leurs voisins. — Les portraits aux châteaux. — Les tableaux de mousse. — Les pendules. — Le cuisinier Morcl. — Les jouets de Catherine de Wurtemberg. — Justice dislribulive de Bernard. — Naudet, comédien, commerçant et connnalsseur, aller ego de Bernard. — Trélous, ans acquisitions et les fournitures militaires. — La bibliothèque du château. Les glaces, les dessus de portes et les tentures. — Le petit théâtre du château. — Départ et aventures d'un convoi de meubles. — Emprisonnement de Berger et de Bouillon. — La liberté que Bernard avait promise et les principes qu'il avait apportés a Montbéliard. — Son séjour a Dijon. — Disgrâce et emprisonnement du conventionnel. — Il obtient sa grftce.
— Ses altitudes ou convictions successives. — Terreurs de Bernard.
— Sa mort
Les bâtiments et les jardins d'Etupes. — Le plan en relief du château par M. Wild. — Afllche annonçant la vente et décrivant la pro-
Eriété. — Vente et démolition. — Les propriétaires successifs. — a ferme du château. — L'attachement des Montbéliardais pour leur nouvelle patrie n'a pas eu un caractère de spontanéité. — Le centenaire de la réunion a ta France fêlé avec une grande allégresse.