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DES TERRAINS JURASSIQUES SUPÉRIEURS

vu mmn m houtbélubd,

PAR A. Etallon.

Présenté à La Séance de la Société d'Emulation de Montbéliard du 3 Mai 4860.

Comparés aux autres espèces d'auimaux, les Rayonnes sont d'une aussi grande utilité que ceux-ci dans la reconnaissance des couches terrestres , comme dans la recherche des lois de la succession des êtres. Leur étude offre tout au-* tant d*attrait , et peut-être même davantage, par les rapports intimes qui ont dû les lier au milieu pii ils ont vécu. D'une organisation de plus en plus simple , ils n'ont pu vivre que dans des circonstances spéciales ; ils ne se sont pas écartés des stations qui les avaient vus naître ; ils ont eu alors une époque particulière d'existence au-delà ou en-deçà de laquelle la forme propre dont ils avaient été revêtus , a pu ou dû être conaplètement anéantie ; ceci n'implique pas nécessairement une succession à une forme différente.

Ces oi^anismes si simples , probablement si sujets à variation au centre de la diversité des causes dont l'influence est certaine et importante , appartienoent-ils réellement à des espèce distinctes quand on rencontre des formes peu éloignées ou très-voisines ? Il faut y joindre les circonstances de gisement , des hauteurs identiques ou différentes , des couches de même époque continues ou situées à de longues distances , Ja nature du dépôt... Ou bien faut-il y voir de simples variétés se perpétuant alors avec un caractère qui s'est trouvé choisi uaturellcment, et qui s'est constitué en signe nettement

— ik —

distinct de reconnaissance. Plus qu*aiUeurs peut-être, les terrains jurassiques supérieifrs présentent des raisons d'être à ces indécisions, à ces probabilités érigées en faits certains, qui souvent auiènçnt à la science des obstacles insurmontables, mais que Ton ne peut négliger sans voir rejeter à d'autres époques les progrès de celle-ci. Pour les Rayonnes en particulier , leur étude terminée laisse encore plus d'un doute , et îl est bien des cas où il faudrait se taire , n^était la nécessité de ne pas laisser perdre les matériaux qui doivent servir à leur histoire.

Dans les diverses assises dont nous aurons ici à signaler la succession , il n'en est guère qui ne renferment quelques débris d'animaux , en particulier de Mollusques ; ceux-ci peuvent se montrer plus ou moins abondants , mais ils ont en général , modifiés ou non , ou même nouveaux , sans interruption bien grande, suivi le dépôt des couches. Les Rayonnes, au contraire, ont eu des apparitions dans les intervalles desquelles rien ne vient constater leur existence , et si la station leur est favorable , c'est pour eux une nécessité de prendre un énorme développement ; quels que soient du reste leur nombre et leur organisation, leur présence rend toujours remarquable l'époque où ils ont vécu. Le Lias, en ne sortant pas toutefois , comme dans les exemples suivants , des limites actuelles de la chaîne du Jura , le Lias , dis-je , en renferme à peine quelques traces ; plus abondants à certains niveaux dans les diverses assises des terrains Jurassiques inférieurs , ils acquièrent leur maximum de développement au commencement du dépôt dés terrains supérieurs ; plus haut , il n'y a plus que des stations assez nombreuses , mais d'une pauvreté presque toujours générale.

Nous avons constaté la présence de leurs stations dans plusieurs points de la chaîne du Jura ; nous avons cherché h les faire connaître avec les détails qui sont arrivés à notre connaissance ; nous avons même cru y distinguer quelques lois dans Tordre de succession , comme dans les rapports avec la nature des couches au sein desquelles ces animaux sont enfouis. L'étude de ces stations aux environs de Montbéliard ne pouvait donc que nous être agréable , en même temps qu'elle nous offrait d'utiles et excellents matériaux pour des études comparatives avec le reste de la chaîne , et principalement le Jura bernois qui en est si rapproché. M. Contejean qui vient de publier le résultat de ses longues et

persévérantes recherches sur le Kimméridien de cette partie du département du Doute , a bien voulu riouis confier de sa coHection ce qui a rapport aux Rayonnes. Peu abondants dans cette région, ils auront peut-être échappé à ses consciencieuses investigations, ou devant leur mauvais état de conservation , il les aura négligés pour donner toute son attention aux Mollusques qui ont pris là un si remarquable développement. Nous avons donc à regretter de nombreuses lacunes bien évidentes ; nous avons cherché à en combler quelques-unes par l'étude des lieux et Texamen des collections du Musée de Montbéliard ; mais la grande majorité de nos matériaux , nous les devons à M. Contejean , que nous prions ici d'agréer tous nos remerciements.

En entreprenant de décrire les Rayonnes de la région de Montbéliard , c'était presque un devoir pour nous de suivre la marche indiquée sur les lieux par Tauteur de VEtude de Vêlage Kimméridien, Nous n'aurions pas manqué de le faire , si des obser\'ations antérieures dans des régions voisines, ne nous avaient pas conduit à une distribution un peu différente de la succession des couches. Nous avons pu vérifier l'exactitude des observations de M. Contejean , et si nous croyons Euvoir adopter des divisions qui ne sont pas identiquement \ mêmes , nous devons en donner les raisons, que nous ne présentons, du reste , que comme l'expression d'une opinion tout à fait personnelle.

J. Thurmann avait depuis longtemps appelé Portlandien toutes les assises supérieures à l'étage corallien; il n'a jamais indiqué qu'avec doute le synchronisme de ces derniers représentants de la série des terrains dans le Jura avec les couches correspondantes d'Angleterre, et il ne s'en est servi que comme moyen de s'entendre. En adoptant les mômes limites , et en remplaçant le mot Portlandien par celui de Kimméridien , M. Contejean n'est pas plus dans le vrai que son prédécesseur, en ce sens que ce nom serait un indice de parallélisme avec toutes les assises qui sont supérieures au Coralrag. Ce mot a trop d'extension, quoique cependant il semble y avoir plus de raisons de l'adopter que le premier. Personne ne nie que YVpper eakareous-grit doit avoir son analogue dans la chaîne du Jura , de même que , pour les dernières assises , la présence de quelques fossiles intéressants a permis naguère d'établir des associations avec des terrains que l'on n'avait guère admis jusqu'à présent comme contemporains.

Serait-il impossible qu'un terrain marin se fût déposé en même temps qu'un terrain d'eau douce , ou que le dépôt qui s'est continué dans un bassin se fût fractionné dans un autre, et que la partie inférieure fût restée marine , tandis que la supérieure renferme principalement des espèces que l'on attribue à des dépôts lacustres? Signalons en passant, à l'occasion de la présence de YHemicidaris Purbeckensis , les indications présentées par M. Cotteau {BiM, Soc. géd. 1854, p. 35i), qui rapporte au Kimméridien quelques assises qui , à mon avis , doivent en être séprées ; et le beau travail de M. Harcou sur les relations au Néocomien avec les terrains jurassiques {Biblioth, univ. de Genève , janvier 1889).

Les subdivisions adoptées par H. Contejean nous paraissent trop ou trop peu nombreuses. Elles sont trop multipliées si on les regarde comme renfermant une faune dont l'ensemble est bien distinct , si on recherche leurs rapports avec les conditions orographiques qui , comme pour les fossiles , dépendent certainement de la disposition minéralogique. Elles embrassent trop de couches si on cherche à signaler les di-< verses zones fossilifères , questions de détail toujours im-* portantes , ici nécessaires dans la monographie spéciale d'un étage.

Thurmann et Contejean regardent les étages supérieurs comme incomplets aux environs de Porrentruy et de Montbéliard ; cette assertion cédera probablement devant Tobser^ vation , et il doit rester quelques témoins des dépôts qui se sont formés postérieurement. Je signalerai dans le Jura bernois les calcaires de Cheveney , qui ont plus de 40 mètres d'épaisseur , fait déjà reconnu par Thurmann , quoiqu'il ne l'ait pas indiqué dans son tableau, et dont la faune coralligène * indiquerait une époque postérieure , en même temps que l'assise à Nérinées qui occupe le haut du plateau. C'est probablement là le Partlandien de Gray avec ses deux sous^lages : le PleurosmiUen et le Nérinéen, Le problème à résoudre est une question de temps et de circonstances favorables , les assises n'étant guère visibles que dans les travaux dus à la main de l'homme. Quant à l'établissement des diverses zones fossilifères inférieures , nous ne pouvons , pour le moment ,

(*) Ce niot est employé par la plupart des géologues du Jura pour indiquer des calcaires blancs plus ou moins crayeux ou compacter , et le plus souvent sans polypiers ; nous le croyons faux |K>ur désigner ces faciès minéraiogiqu£f>. Ici U servira k citer lois zones renfermant des Rayonnes^

que renvoyer à nos PréUminaires à la paléorUostatique des Polypiers dans la chaîne du Jura (Bibl. univ. de Genève^ février 1860).

CORALUEN.

Quoique nous n'ayons que des renseignements très-incomplets sur cet étage , il nous paraît se présenter avec les allures ordinaires aux régions littorales sous-vosgiennes. En particulier la tranchée du chemin de fer a ouvert une belle coupe dans cet étage près de Héricourt. Le Glypticien marneux s'y montre très-bien développé , plus que les autres sousétages ; le Zoanthairien offre ses fossiles habituels siliceux , la texture grenue et grossière de ses roches ; le Dicératien est formé de ff rosses oolites , fortement empâtées et constituant une roche très-solide où se montrent peu de fossiles déterminables.

SOUS-ÉTAGE GLYPTICIEN.

La faune paraît assez riche , surtout en individus ; les fossiles dommants appartiennent aux Echinodermes et aux Spongiaires , et gisent dans une terre grossière , d'une teinte rougeâtre fortement prononcée. Les espèces que nous y avons recueillies sont les suivantes :

Stomechinus lineatus , Des.

Glypticus hieroglyphicus , Ag.

Hemicidaris crenularis , Ag.

Cidaris florigemma , Ph.

— cervicalis, Ag.

MiUericrinus Munsterianus , d'Orb.

— MUleH, d'Orb.

Microsolena expansa , Et.

Eudea perforata , Et.

Pareudea Bronni , Et.

— Mosensis , Et.

— buUata, Et.

Asirospongia corallina , Et.

Ceriospongia radiata , Et.

Cette faune n'est autre que celles de même niveau dans le Jura Graylois et Bernois ; seulement la Stic, expansa

parait assez peu abondante. Ici encore se vérifient les kh de distribution des Spongiaires que nous avons signalées ailleurs , * et comme dans la Haute-Sadne , il n*y a que des Pétrospongides dans ce sous^étage,

SOUS-ÉTAGE ZOANTHAIRIEN.

Les espèces paraissent être les mêmes que celles des sta^ tioBs analogues de la Haute-Saône, et comme elles silicifiées, Oo y reconnaît :

Stylina Labechei, Edw. et H, MontHvaultia plicata , E. H.

— pértruncata , El.

Isastrea Grenoughi, E. H.

— explanata, E, H.

Thamnastrea concinna , E. H.

Clausastrea parva , E. H.

SOUS-ÉTAGE DICÉRATIEN.

Tous les gisements connus jusqu'à présent ne renferment que des espèces roulées et usées.

Thecosmilia Laurillardi, Et.

Dendrogyra rastellina , Et.

Stylina tumularis , E. H.

Isastrea, indét. MicrophylUa variaiilis , Et.

SEQUANIEN.

SOUS-ÉTAGE ASTARTIEN.

Ce sous-étage prend un tel développement aux environs de Montbéliard , qu il y aurait peut-être lieu à le subdiviser. Des observations plus étendues sont nécessaires ; l'épaisseur normale paraît un peu moindre. Les Polypiers n'existent pas dans les parties moyennes de l'étage*

<*) Spongiaim du Eaut-Jura: Soc. Jur. d'Emu/., 185S, p. 1S9.

— 49 ^ Calealres à Natiee».

V Etude renferme les indications suivantes :

Nucleolites major , Ag. — ar. — BussureL Débris d'Echinides^ — ac. — Polypiers siliceux^ — r. Chatillon.

Nous n'avons exanainé qu'une espèce que nous décrivons sous le nom de Hypadiadema Roeheti , Et.

Mariie» à Astorte»*

Les Rayonnes paraissent à Montbéliard plus rares que dans le Jura bernois' ou dans le Jura graylois.

Pseudodiadema Duvemoy , Et. — rr.

Cidaris philastarte , Th. — ar. — Débris de test

et radioles.

Apiocrinus Meriani , Des. — c.

PentaervMiS Desori, Th. — rr. — Seloncourt.

SOUS-ÉTAGE CORALLINffiN.

Caleaires à Térélunitales^

Les quelques espèces que nous avons à citer appartiennent aux parties tout à fait inférieures où rèpent encore Taspect et le faciès aûnéralogiqve des Marnes à Astartes. MtUericrinus minimus , Et.

VEtude ajoute :

Apiocrinus Meriûrn , Des. — ar.

Pentacrinm (Desori) Th. — ar. — Bethoncourt.

Calcaires à Cardiam*

Stylina semitumularis , Et. \

Montlivaultia , indét. f

Rabdophyllia , id. (

Comoseris irradians , E. H. ) Et d'après Y Etude :

Hcmicidaris mitra , Ag. — rr. — Petite Hollande. Echinides (indét.) — r. — TesLs et radioles.

ApiocriniLS Meriani , Des. — rr.

KIMMÉRIDIEN.

SODS-ÉTAGE STROMBIEN.

Ici se présente la plus belle des stations à Polypiers et à Echinides de Montbéhard ; les premiers y sont assez abondants ; ils habitent les petits bancs calcaires intercalés dans les marnes préférées par les seconds. Presque toujours on les rencontre à Tétat de moides.

Le gisement que nous avons étudié se trouve au sommet de la côte de Rôce.

Caleaires à Homomyes.

Thurmann , d*après d'anciennes données de M. Contejean , rapporte à ce niveau deux espèces dont nous n'avons pu étudier les originaux , si ce n'est pour l'un que nous avons trouvé assez abondant aux environs de Porrentruy.

Pseudodiadema neglectum. Th.

Pseudodiadema Wurtembergicum , Th.

Caleaires et Marnes à Ptéroeéres.

Le Nucleolites major , Ag. est indiqué comme assez commun ; nous l'inscrivons quoique aucun spécimen n'ait été mis à notre disposition.

Pygurus jurensis , Marc. — ar. — — Bonanomi , Et. — r. —

Nucleolites major , Ag. — ac. — Bethoncourt.

Holectypus Meriani , Des. — r. — Bethoncourt.

Psammechinus Contejeani^ Et. — rr. —

Pseudodiadema conforme , Et. — ac. —

Hemicidaris Thurmanni, Ag. Des. - ac. - Beaureg.

Cidarhpyrifera, Ag. (Pseudosalenia) - ac. - id.

Apiocrinus Meriani , Des. ? — rr. — Bethoncourt.

Dendrogyra angustata , Et. — rr. — Rôce.

Stylina semitumularis , Et. — r, —

Heliocœnia Pratensis, Et. — rr. — Rôce.

Montlivaultia cuneata , Et. — r. —

Ceriospongia multisteUata , Et. — r. —

ClùdophylUa suprajurmsis , Et. — c. —-

— calamiformis , El. — ar. — Microphyllia dûmosa , Et. — ac. —

— Contejeani , Et. -^ ac. — Thâmnastrea Thurmanni , Et. — r. —

-^ Sahleri, Et. — ar. —

SOUS-ÉTAGE VÏRGULIEN.

Caleaires à Corbis*

Los e»)èces ci-dessous énumérées viennent toutes de la carrière de la Baume. Ce même niveau est également riche dans le Jura Bernois.

Pygurus jUrensis , Marc. — r. —

— indèt. —t.— Apiocrinus similis , Des. — ar. —

— Meriani , Des. ? — ac. — Pleurosmilia virgulina , Et. — ac. — Rhipidogyra , indet. — rr. — Stylina heœaphyUia , E. H. — ac. —

— Bletryana , Et. — r. — Montlivaultia , 1 ou 2 esp. , indét. — ar»

CladophyUia suprajurensis , Et. — r. — RabdophyUia Flamaruli , Et. — r. — Favia Thurmanni , Et. — rr.. —

Caleaires à Maetres*

Faune très-pauvre , représentée en outre par des individus toujours résorbés.

Pleurosmilia , indét. — rr.

Favia , — id. — rr.

Marnes a Virg^es*

Des deux Echinides découverts , un ne peut être étudié. Nous rapportons à ce même niveau un Stomechinus, le plus g[rand connu , et qui a été décrit par Thurmann sans indication précise de hauteur.

Pygurus , — rr. Pésol.

Stamechinus Mofisbetigardensis , Des. — rr, —

Calcaires à Dieères*

I) est probable que ce niveau n'a pas été suffisamment reconnu dans le reste du Doubs. II faut citer les calcaires blancs qui y appartiennent sans doute , et qui ont été placés dans le Coralben piar Thurmann et ensuite par M. Desor à l'occasion de Y Hem» Lestocquii. Comme nous 1 a fait remarquer plus tard M. Desor, cette association lui avait toujours paru douteuse. La découverte de cet Hemicidaris dans les Calcaires à Dicères , sans résoudre complètement le problème , est un pas vers la solution.

Hemicidaris Lestocquii , Th. — rr. — Pésol.

— indét. , — ar. —

Holectypus — — r. —

Apiocrinus similis ^ Des. — r. —

Pleurosmilia , indét. — r. —

Cladophyllia suprajurensis , Et. ?? rr.

Le tableau suivant résume la distribution zoologique et stratigraphique des espèces étudiées , en même temps que leur fréquence ou leur rareté.

Comme nous n'avions pour nous guider que l'ouvrage de M. Contejean , avec des numéros d'ordre correspondants à ses subdivisions , nous n'avons pu indiquer la zone spéciale à chaque espèce.

Cette étude des espèces a eu lieu en même temps que notre travail sur le Jura bernois ; un certain nombre de spécimens ont pu être ainsi complétés l'un par l'antre , car les espèces communes sont assez nombreuses.

Py^UTHâ

Junnsù Marc ^

NnckaUîes

Siouiichinus

PammBChinux

(Piqdana)

Hemkidûris'

€idiiTîs Cidaris

ApiocriîMS

MUUrkTmta

Pkurûsmiiia

Si}flin(t

MûnUivëuHia

fhecotmUia

Rtibdùphylliii

imjçTj Ag. D.

Meriùni , Des.

Çontejmni, Et

Rijùhdi, Et.

cûïï/onnc. Et.

ftifuemoy, Et.

M^kctum , Th,

cffnîdiîrtJ, Ag.

mitra , Ag.

lestocjjiu^ Th.

Tkwrmannif kg.

ftorigtmmat Pîi. arvicdii, Ag.

p^âifdrlc» Th.

Mstimi, Diîs.

;îimî7iîi. Des, ïmntïïiEtjj Et.

Hison, Th.

vifgiàim , Et.

tingiulata . EL.

tmitllmat Et.

laftiîfAÉi, E. H.

/«mu/afîJ, E. H.

sfmîEitmulam , EL Ae3^f%[liaj Ë. H.

flïïJïT/anflj Et.

JVaf«j«iï Et.

pficGfa j E. Ï1perfniftCflffl , El.

cuneola, El.

Liiwr^aHi , Et.

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Grenougki , Ë. H.

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cweinM, E. H»

Thumumm', Et.

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nerforata. Et.

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MotenjM, Et.

biOfata, Et.

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