Du sanc des bestes ont lor cors ensanglantez. — V
U n'y a pas de rapport entre les Normands qui , pwur eflfrayi^ les eaneois , se couvrent de sang de bètes et s'entourent 'd'un rmnpart d'aninaus:
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écorchés, et les paysans du Bessin» « qui se firottent de sang de bœuf poar des douleurs. » D'ailleurs , s'il est resté en Normandie beaucoup d'éléments Scandinaves pour le langage , il eu est resté peu pour les mœurs et les institutions.