‹ Mémoires sur la ChineChapitre 160 sur 220 · TIN-TSÙ SE VISSANT AU CHAPEAU · texte numérisé non relu

TIN-TSÙ SE VISSANT AU CHAPEAU

de cérémonie; réduit.

ordinaire avec xwa (figure gravée) ; grandeur naturelle.

préfets en exercice dans diverses provinces, quatre-vingts étaient Chinois et vingt Tartares; de ces derniers, quinze étaient Mantchous, trois Mongous et deux d'autre nation. Les provinces de Kyan-ss, de Xw-nan, de fflan-t«5, les villes de Pékin et de Tyen-tsin donnent beaucoup de magistrats. Les agents inférieurs au grade de tini-myen appartiennent presque toujours à la province dans laquelle ils sont employés. On croit en Europe, en se basant sur des règlements chinois, que les emplois ne sont conférés que pour trois ans; la plupart des fonctionnaires néanmoins conservent plus longtemps une même magistrature. Je crois seulement que. pour honorer le règlement, ils sont tenus tous les trois ans de faire quelques nouveaux présents à leurs protecteurs.

Les agents du gouvernement turc sont surtout de Constanlinople, Caucasiens ou renégats grecs; ceux d'une même race se soutiennent les uns les autres : les rené-

gats grecs, qui sont fort nombreux, se connaissent les uns les autres, bien qu'ils cachent avec soin leur origine au public. Il y a de plus, eu Turquie, des ordres religieux auxquels tout homme influent est affilié; il y a enfin le patronage exercé par le maître, ministre ou gouverneur, en faveur de ses esclaves devenus colonels ou

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