PIECES
ont détourné; l'agitation du pays, par exemple, qui rendait dangereuse toute réunion de la foule. Je l'ai regretté, parce que, donnant le spectacle, j'aurais pu recueillir bien des informations que je n'avais pu acquérir comme simple spectateur.
La plupart des pièces sont difficiles à entendre : les unes, parce qu'elles sont écrites en un style assez ancien, ou du moins vieilli ; les autres, parce qu'elles sont en quelque dialecte, celui de Sb-tweb, la capitale scénique de la Chine, par exemple. J'en ai vu jouer plusieurs que je n'ai qu'imparfaitement comprises. Je vais en indiquer en peu de mots le titre et le sujet. Les figures très-fidèles jointes au texte en montreront les principaux personnages, ceux, du moins, dont le type est le plus accusé.
Ta» waii, ou l'empereur des Taïï, dans la pièce dite Nyu pan tsù.
Un tai-kyen, ou serviteur de l'empereur, dans la pièce dite Nyu pan tsii.
Tchan-fey, deuxième impératrice, dans la pièce dite Nyu pan tsô.
Nyu pan tsô (la femme qui lie un enfant). Un empereur de la dynastie de Tan. qualifié de ïan-wan, a de sa fille Kwû-tinx un petit-fds nommé Tsin-yin qui a tué le père de Tuian-fey, seconde impératrice. Tman-fey veut sa mort et se saisit de lui ; Xwan-nyan, première impératrice, intervient, et. si je ne me trompe, Tsin-yin est sauvé.
Po x«n-tme« (la prise de Xbn-tweb au temps des SbTi), pièce dans laquelle on voit paraître Mon-lean, guerrier à visage rouge; sa femme Mb kwei-yin; Tsyao-tsan, guerrier noir, et le général Yaïï tsun-pao.
Pan tso (lier l'enfant). A peu près le même sujet que Nyu pan tso. Yao-kafi, fils de Yao-tuii , a tué le beau-père d'un empereur de la dynastie des Xan : l'empereur
Tyao-tsan, guerrier noir, dans la pièce dite Po xouii-tclieou.
Yaii tsun-jiao, général, dans la pièce dite Po xouù-tcheou.
Yao-kan, dans la pièce dite Pan tsii.
Syao tsye, fille de Syao kouii-tchu, dans la pièce dite Tan mou.
I tclian-tsin, dans la pièce dite Nyu san tchouan.
Souîi-kvafi, dans la pièce dite Nyu san tchouan
Kaii mao-tsay, dans la pièce dite Taîi Iran
Yao-kan (ou Y'ao-kaii), clans la pièce dite Ma Icliac.
Li sao-tsye, dans la pièce dite Tye-kouîï yuan.
Chu-syen, dans la pièce dite Toan kyao.
Sye tin-chan,
dans la pièce dite Lou xwa xo.
Li fofi-lsye, dans la pièce dite Chi ton.
THÉÂTRE
l'ignore; mais Yao-tiui lui livre son fils, et l'empereur, touché de son dévouement, fait grâce à Yao-kan.
Tan tsao (l'empêchement de sortir de Tsao). Kwah fs-tsô, général de IUao au temps des trois royaumes, bat Tsao-tsao, ministre de Wey ; malgré les ordres reçus, il épargne sa vie : proscrit lui-même, il est gracié à la fin de la pièce.
Ta tsh. Le premier empereur des S«h, qualifié de S»h-wan, à figure rouge et vête-
Chan chyouîi-sin, dans la pièce dite Souwo wou louii.
Wan kouû-tebou, dans la pièce dite Souwo wou louii.
Ko-jïn, dans la pièce dite Tsd kin souwo.
ments noirs, avant d'arriver au trône poursuit le ravisseur de Kin nyaîï, femme célèbre, et lui arrache Kin nyah.
Tan nib- (visite à une mère). Yan sso-lan, général des Sbh, épouse Sya ksh-tuix, fille du roi de Syao-pan. Dans le nord de la Chine, la guerre éclate contre les Sun : il part en secret pour revoir sa mère, muni d'une passe obtenue par sa femme. Syao tae-xo, sa belle-mère, apprend sa fuite et veut, à son retour, le faire périr; il est amnistié et comblé d'honneurs.
Nyes-tao man (la montagne dite de la Tête de bœuf). Yoo ws-mo, grand person-