ON TRANSCRIT
anglais,
EN
portugais ,
Pei
pe, pcli
pe, pei
pe
Illui
chuï
shui
xoei
Tsb-n
Isoung
tsoong
çtim
Mon
men
men
Tiuen
tchen
clieu
çen
Nnan
ngan
an
gan
Illan
chan
shan
xan
Fûîi
foun g
fong
foin
Xàn
han
liait
han
Xwân
liouan
liwan
lioan
Otl
enl
ri, urh
ell
Wen
OllCll
wen
uen
Ws
von
woo
Prononcés comme le sont ou le seraient en français,
pè i
chu i
tsougne
meune
tchène
ngnane
champ ne et chàne
fond gne
comme le mot arabe, turc et persan J i. qui a le même sens que xan chinois , caravansérail, même caractère que nie»
et Illifi (hing), 144e clef.
juan (I) (espagnol)
à peu près comme earl (2)
when (anglais)
who (anglais)
En recourant à cette transcription, je me suis proposé de représenter la prononciation actuelle correcte du kwan-xwa. J'ai voulu rendre , par un signe simple , chaque articulation ou modulation simple de la voix; j'ai, enfin, choisi les signes dont la valeur me paraissait prêter le moins à l'équivoque. La transcription peut varier; mais, comme la prononciation est une , il faut que l'équivalence de ces transcriptions diverses soit nettement établie. Les signes LU, N, b', etc., de ma transcription correspondant aux signes ch, ng et ou de la transcription française, je considérerai le mot orthographié ching comme l'équivalent du mot que j'écrirai LUifi. Je considérerai l'orthographe hing comme vicieuse, mais acceptable cependant encore parce qu'elle est d'un assez ancien emploi et que son équivalence est bien connue de ceux qui entendent la langue chinoise. Toutes les fois, enfin, que cela pourra être utile , je mettrai l'ancienne transcription des mots chinois à côté de celle que j'en donnerai moi-même. Ce livre étant publié en français, ce sera l'ancienne transcription française que j'y ferai figurer dès à présent en regard de la mienne; ma transcription, par raison typographique, sera modifiée dans les notes et explications imprimées en petit texte. Il suffira de se rappeler les équivalences suivantes : CH = LU , GH = r, OU = î> ; et de plus , au besoin, NG = NN et N finale, EU = 0. Ces équivalences une fois admises, on pourra représenter la prononciation vraie du chinois sans dépasser les ressources ordinaires de la typographie.
(1) Callery en donne le même exemple dans son Systema phonetkum. (t) Callery cite le mot anglais earl.