CHAPITRE XI. iSy
tpe heures. Ce secours, les détachemens qui arrivaient par terre et par mer, imposèrent si fort aux ennemis qu'ils abandonnèrent leur entreprise et disparurent. L'auteur de l'insurrection qui avait si gravement compromis la place était un moine franciscain qui venait tous les soirs tenir la banque chez le gouverneur. 11 ne se vit pas plus tôt démasqué qu'il s'échappa. ' \
La colonne de Bazan , qui dans le fait n'était qu'une aile de notre armée , venait d'être renforcée par un bataillon de miquelets de la division Manso. Cette jonction la portait à mille hommes d'infanterie et cent soixante chevaux. Elle partit le 3ï mars de Nules et se dirigea sur Almenara. Trois mille factieux que les succès obtenus dans cette province avaient enhardis, sortirent de Murviedro au-devant d'elle avec une pièce de huit. I^ rencontre eut lieu à l'embranchement des routes de Murviedro et de Canet , de l'autre
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côté d'Almenara , et qui s'appelle la Huerta de Favre. Mais Faction n'était pas engagée que les insurgés, reconnaissant rimprudence qu'ils avaient Êiite de descendre dans la plaine ,. se troublent et se dispersent. La . victoire de Bazan est complète. Deux cent trente de ces malheureux restent sur le terrein ou soùt &ità prisonniers.
Deuxl>andes descendues de CuencaetdeSégorbe ayant rallié l'insurrection de Murviedro ,. attaquèrent Bazan et l'obligèrent à se relier sur Vinaroz. Cette retraite mit Valence en danger. Van Ilalen dont la conduite dans l'affaire de Peniscola avait reçu l'approbation du général en chef, demanda la permission de renouveler en faveur de la capitale ce qu'il avait fait pour une place ordinaire» Mais l'horizon politique s'était de nouveau rembruni : la Catalogne courait des dangers qui récla-* maient' l'emploi de toutes ses forces.
DtfUIS l'eVTMKE DBS FRAMÇAIS JUSQU'à LA CATASTROPHE.
DE NURU.
The vanquislied, if brave, are reBowned.The]r are like the sur in a doud , when he hides fais face in the south , but looks again on the hilb of grass. Ossiaf.