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RELATIONS DES CAMPAGNES DE 1644 ' et 1646, par Jean Antoine Vincart, secrétaire des avis secrets de guerre. Texte espagnol tiré des archives du royaume avec la traduction en regard, introduction et notes,
par Paul Henrard, capitaine commandant d’artillerie.
Ce sont les rapports fidèles des événements militaires de 1644 et de 1046, adoucis lorsque le secrétaire des avis secrets de guerre a des revers à signaler, un peu forcés lorsque ce sont des succès, mais toujours vrais quant au fond. — Ces époques de 1644 et 1646 ont leur éloquence ; du côté de l’Espagne Piccolomini duc d’Amalfi, le baron Beck, le comte de Bruquoy, Fecensaldana, le comte de Lamottry, le duc de Lorraine, Francisco de Mello, Caracena, le prince de Ligne combattent contre le duc d’Enghien, depuis le prince de Condé, le maréchal Gassion, le maréchal de la Meilleraye, le duc d’Orléans, le maréchal de Grammont et le vicomte de Turenne que seconde le duc d’Orange. Dans ces noms également glorieux que d’intérêt au point de vue de l’histoire politique et de l’histoire militaire! Un vol. Fr. 12 »
M os 31, 31$, 58
.MÉMOIRES DE MARTIN ANTOINE DEL RIO SUR LES TROUBLES DES PAYS- BAS, durant l’administration de don Juan d'Autriche, 1576-1578, texte latin inédit avec traduction française , notice et annotations, par l’abbé Ad. Delvigne , curé de Notre-Dame du Sablon.
Martin Antoine Del Rio, naquit à Anvers, le dimanche de la Pentecôte, 17 mai 1561 . Il était fils d’Antoine Del Rio, seigneur de Cleydael et d’Aert-
selaer, et de Éléonore Lopez. Il fut nommé conseiller de Brabant en 1575, en 1577 auditeur général, en 1578 vice-chancelier de Brabant et questeur du fisc royal. Après la mort de Don Juan, il alla en Espagne où il entra à Valladolid, dans la Compagnie de Jésus, le 9 mai 1580 â l’âge de 29 ans. Dès lors, il se voua tout entier à l’enseignement.
Le manuscrit latin porte pour titre : Manuscriptum. Reverendissimi Episcopi tune temporis Buscoducensis quo seditio et rebellioper Principes et pracipuos ferens omnes noUles huius Patriœ , per Ordines Brabantiee ceterosque aliarum provinciarum contra Regem Ilispaniæ legitimum suum Principem est continuata a morte Ludovici Requisini magni commendatoris castiliee us que ad ingressum Joannis Austriaci. Trois vol.
Fr. 23 «
Les trois volumes ne se vendent plus séparément.
nr° 52.
CONSIDÉRATIONS D’ESTAT SUR LE TRAICTÉ DE LA PAIX avec les sérénissimes archiduc z cCAustriche, manuscrit de 1609, avec une introduction et des notes, par Charles Rahlenbeck.
Le manuscrit n’est pas signé, toutefois de fortes présomptions le font attribuer à Pierre Brederode, jurisconsulte hollandais qui avait la réputation d’un négociateur habile et qui résidait en 1607 à la cour palatine en qualité d’agent des États-généraux.
Comme document historique les « considérations d’Estat » ont une grande valeur et la comparaison minutieusement faite par l’éditeur avec les deux manuscrits connus de cet écrit, constitue un intéressant commentaire des oscillations de l’opinion publique pendant les préliminaires de la trêve de 1607. Un vol. Fr. 3 50
HENRI IV ET LA PRINCESSE DE CONDÉ, 1609 - 1610 , précis historique suivi de la correspondance diplomatique de Pecquius et d’autres documents inédits, par Paul Henrard, capitaine commandant d'artillerie.
Le titre en dit assez, c’est le roman par lettres des dernières amours de Henri IV, du petit dessein caché sous le grand dessein que Sully nous révèle dans ses royales économies, mais que Richelieu, dans ses mémoires, juge sévèrement et avec des restrictions bien dignes d’un rival jaloux d’un grand mort. On voit dans ces correspondances jusqu’où étaient descendus les représentants des plus grandes familles de France, consentant à se faire les complices du roi, dans cette croisade amoureuse.
D’un autre côté le caractère étroit mais honorable de l’archiduc Albert se révèle par la fermeté et la persévérance avec lesquelles il refuse de rendre la princesse de Condé. Un vol. Fr. 9 »
Épuisé.
HISTOIRE DE L’ARCHIDUC ALBERT, gouverneur général puis prince souverain de la Belgique, par M. de Montpleinchamp, annotée par A. L. P. de Robaulx de Soumoy.
Jean Bruslé naquit en 1641 ; son père Nicolas Bruslé était un modeste fourbisseur; sa mère avait nom Jeanne Faber. Notre auteur a tour à tour signé ses œuvres M. de Fabert, Louis de Gérimont, M. de Palaidor, M. de Montpleinchamp et ce nom lui est resté; pourquoi? .. Cette histoire de l’archiduc Albert est un panégyrique, une compilation exécutée sans beaucoup d’ordre, de goût et de discernement ; mais, bien que vivant un demi siècle après l’archiduc, l’écrivain a été en rapport avec les contemporains de ce prince et avec leurs descendants directs; c’est d’eux qu’il a recueilli la tradition de cette époque. Ses récits, assez mal rattachés les uns aux autres, gagnent par leur désordre même un certain caractère d’authenticité ; on voit qu’ils ont été puisés b des sources diverses ; ils reflètent fidèlement les idées du temps où ils ont été écrits, aussi bien que les sentiments" et les préjugés de leur auteur. Ce sont de véritables mémoires; ils rappellent des faits peu connus et donnent des détails souvent du plus haut intérêt que l’on chercherait vaine ment ailleurs. Un vol. Fr. 13 »
Épuisé.