Vii'io .Je- C.iFVipine 2 à 3 mètres
.4. — (/Ajiiir: g!«js>iiT i^'OMConilère ('/4); il esteomposé Je grii'C'i n.v»\. ns iir^.ujx de calc;iire gris réunis avec '/^ de gi\t;i,> Kii îuMi.«'S «le i:iauconie \etie par du calcaire un peîi Jî!::! < ir\ ^ii> en u::c n)asse cohérente, friable, grise, leine. iMij ;t ilce de Nt ri.
Il Kiil rin«^ N'\e i iïerNescence dans les acides en laissant les i^nins \eits et un nuage jaune brunâtre argileux, plus C'nsidêral'le ijiie les roehes précédentes.
Celle roche ne rei.lenne pas de coquilles. Épaisseur V'\oO.
/?. — fJauconie caloareuse; elle est composée de ^l2de grains de glauconie verts rénilbrmes, et de V« de matière calcaire [>ariie en grains, parlie grisâtre translucide et parlie terreuse el blanchàlie et de quelques grains de quartz. Ces grains sont faiblement adhérents et la roche présente une couleur verte mêlée de gris. Elle fait une vive effervescence dans les acides et y laisse les grains verts et un nuage brunâtre probablement argileux. Épaisseur 1 mèire.
On y trouve beaucoup d'huîtres.
IjiM — Calcaire grossier légèrement glauconifère. Ce calcaire est composé de grains moyens de calcaire gris translucide elivable, réunis par du calcaire terreux, blanchâtre, en une masse parfois, plus ou moins cohérente
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friable; elle renferme une quantité plus considérable de grains de glauconîe assez Ans, inégalement disséminés, pelotoDoéSy ou disposés par veines.
Cette roche renferme des fossiles.
La partie inférieure de cette roche est la plus grise et la plus cohérente, elle passe à la roche C. Épaisseur 1 mètre.
C. — Calcaire grossier, légèrement glauconifère; il est composé de grains moyens mis inégaux de calcaire gris traosloeide, réunis par du calcaire terreux blanc-jaun&tre en une masse grossière friable ressemblant au calcaire de Maestrîcht, faisant une vive effervescence dans les acides el y laissant seulement quelques grains verts très^fins de glaucoDÎe et peut-être quelques grains quartzeux également fins. Cette roche offre une couleur d*un blanc jaunâtre, terne, parfois tachetée de brun&tre; elle contient des rognons de silex compacte caverneux d*un gris brunâtre dans lequel on remarque à la loupe quelques points et quelques lignes blanchâtres. Ces silex sont encore plus caverneux à leur surface et y présentent une teinte grispile. Les parties extérieures font effervescence avec les aeides. Épaisseur 0'",50 à 1 mètre.
D. — Silex calcareux compacte, dur, à cassure largement conchoide, écailleuse, d*un blanc grisâtre mat, faisant une vive effervescence dans les acides et laissant on fragment siliceux presque aussi volumineux que le fragment employé.
Ce silex présente des zones concrétionnées de silex Uanc-grisâtre passant au silex gris de fumée, qui ne fait plus effervescence dans les acides.
Il renferme en outre des cellules ou cavités tapissées de cristaux de quartz et enfln quelques coquilles.
Ce silex présente des baocs massifs puissants inclinés au S. d'environ 10^ et plongeant sous la craie. On exploite ce silex pour faire les pierres à pavés.
Coupe au N, des carrières de Maisières y relevée
le 40 octobre 4850.
Lorsque Ton remonte le ruisseau qui aboutit à la deuxième carrière de silex de Maisières près de Mons, on trouve successivement, au-dessous des silex de Mai* sières :
1® Du calcaire grossier à grains demi-fins blanchâtre, tendre, rude au toucher, tachant, se désagrégeant rapidement dans Peau, se dissolvant dans les acides en y laissant quelques grains de quartz et un léger nuage jaunâtre ; il renferme des bancs de silex blanc-grisàlre imparfait, qui, lorsqu'on l'observe à la loupe, présente des parties grisfoncé, translucides et des parties blanches opaques, trèsfines, entremêlées.
C'est le représentant des fortes toises.
2"* Marne argileuse, gris-jaunàtre, terreuse, tendre, ne se polissant pas dans la coupure, se désagrégeant lentement dans l'eau, faisant effervescence dans les acides en y laissant un fragment de même forme que celui qu'on y a plongé. Cette roche renferme des gyrolithes et de petits corps polythalames semblables à la smectique de S^-Gilles, à laquelle elle ressemble.
Elle renferme de nombreux rognons de silex à grains fins avec quelques grains noirs très-fins ; cassure largement conchoïde d'un gris jaunâtre terne, devenant blanchâtre, léger et d'un aspect grossier par altération. Ces silex sont plus ou moins caverneux ; les cavités sont son-
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veot revêtues de silice pulvérulente (couche de 1 millimètre (i*épaisseor).
S"" Marne très-glauconirère (Vs) à grains demi-fins d'un gris clair mêlé de vert tendre.
Immédiatement désagrégeable dans Teau , faisant une vive effervescence dans les acides en y laissant un dépôt argileux et beaucoup de grains verts.
Cette roche renferme des têtes de chats, c'est-à-dire des rognons trës-irréguliers d'argilite glauconifère légèrement calcareose, d'un gris assez foncé, très- irrégulièrement pointillé de vert, dur, à cassure conchoïde, faisant une très-légère effervescence dans les acides, en y laissant un fragment de même forme que celui qu'on y a plongé. La surface est revêtue d'une couche de marne glauconifère d'un gris plus clair ou blanchâtre pointillé de vert qui forme le passage à la marne glauconifère qui les contient.
Ces rognons ont été formés par ségrégation.
4"^ Glauconie quartzeuse et marneuse à grains moyens demi-fins; la glauconie forme les deux tiers des grains , les grains de quartz l'autre tiers; ils sont réunis par une forte proportion de marne grise.
La roche est un peu plastique, cohérente , friable, d'un beau vert foncé mêlé de gris, mais passant au vert jaunâtre par altération.
Cette roche renferme à sa base des cailloux ovulaires ; c'est la base du système à têtes de chats.
Cest au N. des carrières de Maisières que pour la première fois on voit paraître dans le sable ou les marnes très-glauconifères les rognons d'argilite ou de marnes giauconifères, qui, plus vers l'E., prennent un certain développement et ont été désignés par les exploitants sous le nom vulgaire de têtes de chats.
Entre les carrières de Maisières et celles de S -Denis, on voit de la marne grise entre la borne n® 50 de la route de Hons à Bruxelles et le moulin à vent, et de la maroe légèrement glauconifère à 100 mètres à TE. de ce moulin.
Les carrières de silex de S*-Denis sont situées à l'O. et à rO.-N.-O. du clocher de ce village. Le silex que Ton y exploite est, dans quelques-unes de ces carrières comme dans celles de Maisières, recouvert par les roches glauco* nifèresqui forment la base du système sénonicn.
Dans Tune des premières carrières, qui se présentent vers rO., on observe la coupe suivante :
Coupe de S^-Dents, relevée le 9 octobre 4848.
On observe de bas en haut :
D. — Silex calcareux compacte à cassure droite ou légèrement conchoïde, écailleuse, gris ou gris -jaunâtre, mat, dur, faisant une légère effervescence dans les acides en y laissant un fragment de même forme que celui employé.
Ce silex forme des bancs massifs ou caverneux assurés brunâtres à la surface, renfermant des géodes tapissées de cristaux de quartz et des fossiles.
Les parties blanchâtres sont les plus calcareuses et passent au calcaire siliceux.
C. — Argile glauconifère. Cette roche est composée d'une argilite grise, terne, cohérente, dure, renfermant des grains verts de glauconie assez inégalement disséminés. Elle renferme des huîtres. Épaisseur . . O^^^SO
B, — Glauconie argilo-sableuse passant aa psammite glauconifère. Cette roche est composée de grains de glauconie verte (72)» de grains de quartz gris ('/4)et de grains argi-
leox , blaDchâtres, assez régulièrement entremêlés et assez solidement réunis en une masse grenue d'un vert clair pointillé de blanchâtre 0^80
A. — Sable campinien 0°*,âO
Coupe de la première carrière de S^-Denis, relevée
le 40 septembre 4849.
Dans une autre carrière, située près de S -Denis, actuellement abandonnée, on voit, au-dessus des silex :
B. — Glauconie sableuse à grains demi-fins, formée de parties égales de glauconie d'un brun vert et de quartz gris-jaunâtre réunis par un peu de matière argileuse en ane masse cohérente, friable, d'un vert clair. Cette roche renferme quelques débris de coquillages.
A. — Silex (ou argilile) slratoïde, grossier, gris traversé par des tubulures capillaires se laissant rayer par une pointe d'acier et pointillé de grains verts clairs disposés dans les strates ou irrégulièrement disséminés; celte roche est assez cohérente.
Sous l'église de S^-Denis , il y a des silex noirs (rabots), et, plus l»s, en descendant vers le ruisseau, des silex poreux, blanchâtres, légers, rudes au toucher, traversés par des veines de silex compacte et renfermant des corps contournés semblables à ceux qui se trouvent dans la smeetiqae du Limbourg.
Les mêmes roches se montrent à la rive droite du ruisseau dans le chemin qui conduit à la ferme de Haute-Folie, i S -Denis. Vers la partie supérieure, sur le bord du plateau , sont des silex brunâtres ou noirâtres ; plus bas, des sHex poreux, légers, avec corps contournés que l'on doit considérer comme une altération des silex exploités dans
les carrières ; enfin', vers le bas du cbemio , on rencontre les roches glauconifères à têtes de chats. Ces dernières roches sont plus apparentes dans le chemin de S^-Denis à Gbislage, où Ton trouve la coupe suivante sur une largeur d'environ 100 mètres.
Coupe d VE, de S^-Denis, relevée le 42 octobre 4848.
B. — Glauconie calcareuse formée de Va ^^ graios moyens de glauconie et de V2 ^^ calcaire en partie en grains et en partie terreux et argileux.
La roche est faiblement cohérente , friable , d'un beao vert, pointillé de blanchâtre; il renferme des cailloux calcareux et des rognons d*argilile très-glauconifère, d'an gris très-chargé de points verts , très-durs , à peine effervescente et renfermant quelques cailloux noirâtres.
A. — Silex glauconifères.
A\ — Calcaire grossier légèrement glauconifère et l^èrement argileux , d*un gris jaunâtre légèrement pointillé de vert friable (base du système sénonien).
Bande de Gottignies. — On ne voit que des traces da système nervien à la rive droite du ruisseau de Ville-sur- Haine; mais, à la rive gauche, il est très-apparent et constitue entre Ville-sur-Haine et Gottignies, une bande qui s'étend vers TE. jusqu'à la chaussée de Havre à Rœulx et qui occupe une position notablement plus élevée que celle de la craie, quoique celle-ci soit d'un âge moios ancien.
On voit la superposition de ce système nervien ao sys* tème aachenien dans un chemin qui, à 500 mètres au S. de l'église de Gottignies , descend vers le ruisseau.
Les roches qae Tod rencontre successivement en desttodant sont :