DE RE ER
RL CS aasamuries
M x nat de
n'était pas celle qui se faisait le moins remarquer en lui parmi tant d’autres également honorables, Premier évé. que du Canada, il y fut aussi le premier apôtre de h tempérance et le premier agronôme. ,, Outre ses travaux apostoliques, si glorieux pour sa mémoire et pour l'Eglise du Canada, tout le monde connaît les combats qu’il soutenus contre l’intempérance, et contre ceux dont le commerce des boissons spiritueuses la favorisait parmi les sauvages et les colons.
Tout le monde connaît aussi le bel établissement agi cole, sis à St. Joachim, sur la ferme des prêtres du Séminaire de Québec, où les membres des Séminaires et du Collége de Québec vont, tous les ans, se reposer de
leurs travaux et retremper leur courage, tout en prenant
part à la culture des champs et à la mise à exécution du meilleur plan d’une ferme-modèle. Eh bien, cet établis. sement si agréable, et surtout si utile aux propriétaires qui le dirigent, et si glorieux au district de Québec, doit son existence à Mgr. Laval qui, dans sa sage prévoyan: ce, a voulu consacrer un lieu commun de retraite, de repos et d’observation, sur une des parties les plus romartiques et les plus salubres des bords pittoresques du beau fleuve St. Laurent, pour les membres des Sémi. naires et pour les élèves du Collége de Québec.
Or, ce magnifique établissement, qui doit son existence et sa prospérité au Clergé catholique, qui est dirigé par de ses prêtres les plus érudits, ne coûte rien au budjet, ni aux sociétés d’agriculture, pour en éclairer la marche et en diriger l’opération, et, cependant, il est tout à la fois un lieu d'agrément, une source de revenus et un modèle auquel les méthodes perfectionnées peuvent, sans
dépense ( quelque «
bn mème
Vingt St, Joac dont onZe rmentés Séminair
Afrais et à
Ces 22 te chim, et leur propi des resso
Québec, «
revenus, Montréal,
Let pour l:
En fais
Mer, La
homme q pontife ;
h compagn
arrivée à
Qteur, et | peut dire
mer l’au) Laval, o
à établir
res et le
er en lui mier évé.
Ôtre del )S travaux ir PEglise és, qu’il à dont Je sait parmi
ent agri.
orêtres du minaires eposer de
| prenant
cution du t établis. à
briétaires bec, doit évoyan.
raite, de S romarsques du s Sémi-
on exisst dirigé ù budiet, marche out à la s et un nt, sans
dépense et sans effort aucun, emprunter tous les jours quelque chose d’utile. Cet établissement est donc tout
La même temps glorieux pour le clergé et exemplaire pour nos cultivateurs.
Vingt-deux terres sont attachées à l'établissement de
st. Joachim, lesquelles sont autant de fermes-modèles, et
dont onze sont louées à des cultivateurs choisis et expérimentés, qui les cultivent sous les auspices des MM. du Séminaire de Québec, et'onze autres sont cultivées aux
Mfrais et à la responsabilité immédiate de ce Séminaire.
Ces 22 terres sont les plus belles de la paroisse de St. Joachim, et l’on peut dire qu'elles sont les plus profitables à leur propriétaire. Le profit de ces terres constitue une des ressources principales du revenu du Séminaire de Québec, et l’on sait le noble usage qu'il en fait. Ces revenus, comme ceux du Séminaire de St. Sulpice de Montréal, sont tous employés pour le bien de la religion
Jet pour l'avancement de l’éducation dans le pays.
En faisant l’historique des travaux et des fondations de
P Mer, Laval, il est juste de faire observer qu’il est un
homme qu’on ne peut guères séparer de cet illustre pontife ; c’est Messire Ango des Maizerets qui était
Mcompagnon de voyage de Mgr. Laval, lors de son
arrivée à Québec en 1659, qui fut son ami et collabora-
Dteur, et l’un de ses Chanoïnes les plus éclairés Si l’on
peut dire que M. Maizerets a contribué beaucoup à former l'auréole de gloire dont est entouré le nom de Mgr. Laval, on peut dire aussi qu’il a grandement contribué
à à établir la haute réputation dont jouissent les Séminai-
res et le Collége de Québec.
nd LS
Il est sorti du Collége de Québec des sujets très habileÈ dans toutes les sciences, et qui se sont distingués dan le clergé et dans les autres professions savantes, surton
dans la médecine et dans le barreau.
NN. SS. les évêques Desgly, Hubert, Bailly, Plessi È
Denaut, Demers, Panet, Signay, Turgeon, Gauli Horan, et les deux frères Blanchet, Frs. Norbert, arche. vêque de l'Orégon-City,et Magloire, évêque de Nesqualy, sont sortis du Collége on Séminaire de Québec. (1)
MM. Brassard, Girouard et Painchaud, respective. ment fondateurs des Colléges de Nicolet, de St. Hya cinthe et Ste. Anne, sont aussi sortis de cette institr. tion antique et justement estimée.
Le nombre ordinaire d'élèves qui fréquentent le Col. lége classique de Québec est au-dessus de 300, annuelle. ment, et pour se convaincre du degré de connaissances positives qu’ils y acquièrent, il n’est besoin d’assiste qu’une fois on deux à leurs examens privés et publics,
‘“ Dès i809, le cours d’expériences chimiques donn au Collége de Québec fut admiré des savants européens
(1) Outre les Canadiens résidant, qui contribuent avec ‘tant de zèle et de succès à la prospérité de la mission de l'Orégon, un respectable citoyen du Bas-Canada, M. Jos. Laroque, qui fait en ce momenta demeure à l’Ottawa-City, a généreusement contribué à l’établiss. ment d’une espèce de Collége catholique à Wallamette, dans le terri. toire de l’Orégon.
Cet établissement, connu sons le nom de Collége Si. Joseph, & l'honneur du donateur, fut érigé par Mgr. Blanchet, et ouvert à la jeunesse de son diocèse en Octobre 1843. Messire Langlois fut chargé de la direction de ce Collége, tout en remplissant tout à la fois les devoirs de missionnaire. M. Langlois, élève du Collége de Ste. Anne, est Canadien, ainsi que NN.SS. Blanchet, et M. le Grand Vicaire Brouillet, engagés dans la même mission. Outre les deux évêque susdits et la plupart de leurs prêtres, cette belle mission compte un
bon nombre de Canadiens-Français, et de nouveaux établissements sont en voie de progrès rapide.
ui etalel ussi com isaient
Europe té témoi Juebec, 1 suivies 14
Bt à l'Uni
Le Col ersité La
lus de 1:
le physiq
Le Col oire rich es, pour | le Grand ce départ et d’effica institutior rique, et hommes, rien pour science et
R (Voir Var
(1) L'Uni fut fondée grande rép:
cette Unive
Lreçu son éd
La fonda
11800, ct ce
milles de di ainsi que le
Rest de Mic
rès habile:
œués dan&
es, Surtout
y, Plessis È
, Gauln rt, arche.
Nesqualy, , (1)
espective.
St. Hya te institu.
it le Col.
annuelle.
laissa Ces
d'assister ublics,
es donn uropéens
ant de zèle respectable moment «4 l’établisse.
Ans le terri.
oseph, en ivert à la fut chargé la fois les Ste, Anne, ire Brouil: évêques Ompte un lissements
ui étaient etonnés que la collection d'instruments fût ussi complète, ot disaient que les expériences ne se isaient pas sur un plus grand plan dans les Universités ‘Europe.” Je puis dire, au moins, que celles dont j’ai té témoin en 1835 et subséquemment, au Collége de Juébec, n'étaient pas inférieurss à celles que j'avais uivies 14 et 10 ans auparavant, au College de Middlebury
Et à l'Université Dartmouth. (1)
Le Collége de Québec, qui est maïntenant uni à l’Uniersité Laval, a usage d’une bibliothèque qui renferme
lus de 15,000 volumes très bien choisis, et d’un cabinet le physique qui a coûté plus de £2,600.
Le Collége de Québec a, en outre, l'usage d’un laboraoire richement fourni d’instruments de toutes les espèes, pour les expériences de physique et de chimie. M. le Grand .Vicaire Demers et M. lPabbé Holmes ont mis ce département de la science sur un pied d’uniformité et d’efficacité qui ne laisse rien à envier aux meilleures institutions classiques établies sur le continent de l'Amérique, et les continuateurs de l’œuvre de ces deux hommes, distingués sous tous les rapports, n’épargnent rien pour y faire les améliorations que le progrès de la
science et l’esprit de progrès indiquent tous les jours.
à (Voir l’article sur l’Université Laval.)
(1) L'Université Dartmouth, sise à Hanover, Etat de New-Hampshire, fat fondée par le Comte de Dartmouth en 1769. Elle jouit d’une grande répatation comme institution classique et médicale. (C’est à cette Université que le R. P. Barber, converti au catholicisme, avait
Lreçu son éducation classique.
La fondation du Collége de Middlebury, Etat de Vermont, date de
21800, ct celle de l'Université de Vermont, sise à Burlington, à 60
milles de distance, date de 1791. Ces deux institutions florissantes, ainsi que le Collége de Castleton, établi en 1815 à 40 milles au sudest de Middlebury, dans le mêmo Etat, sont bien favorablement