‹ Mémorial de l'éducation du Bas-Canada [microforme] (volume 2)Chapitre 27 sur 107 · L'INSTITUTION ROYALE · texte numérisé non relu

L'INSTITUTION ROYALE

En 1801, ia légisiature du Bas-Canada passa un acte pour autoriser le gouvernement à établir des écoles élé: mentaires sous la régie de l'Institution royale, organiste sous ses auspices pour cette fin.

Cette loi laissait au gouvernement la nomination des personnes qui devaient composer ce comité de régie qui à son tour, avait le pouvoir de nommer les instituteur des écoles royales et de les subventionner.

Le vertu en fa les in ment posaie de jeu P'Eglis

| moye

L’Ir établir naient r’étaie tres ct répugn écoles.

peu de prise C4 que 84

paru av

Mess:

da en 1$ bytère, ] pieds su

M. Br propres que de

| Mais ce

Lloppé di

ni est uneh

, de Colk.

n Canada, les Sémi couragés } ’enseigne.

es que cab ir dans le he

ant la ces.

ie GRR REA ARE ET

més, aprè

stait guérek

tréal, pour RB

ns ; et le 1ébec et:

>n à Mont.

des filles, ui avaient 759, y re.

sa un acte bcoles élé.

organisée

nation des régie qui nstituteus

Le gouvernement et l’Institution royale avaient, en vertu de cette loi, la liberté de monopoliser le pouvoir en faveur de l'Eglise anglicane, d’où il est résulté que les instituteurs des écoles royales étaient très généralement protestants et membres de cette Eglise. Ils se composaient même, pour la plupart, de jeunes ministres ou de jeunes gens quise préparaient à devenir ministres de l'Eglise anglicane, tout en tenant des écoles, soit comme

N! moyen d'existence ou pour faire du prosélytisme. P M

L’Institution royale envoyait ces jeunes instituteurs établir des écoles añgluises dans les paroisses qui centenaient à peines dix protestants d'origine bre‘onne, et qui n'étaient pas mème tous de l'Eglise anglicane. Les au-

| tres Ctaient d’origine française et catholiques, et il leur

répugnait, par conséquent, d'envoyer leurs enfants à ces écoles. Aussi, Institution royale n’a-t-elle eu que très

: peu de succès pour le bien de la population du pays, { prise collectivement, et n’a-t-elle eu, pendant 40 ans,

que 84 écoles dont la plupart avaient entièrement disparu avant Pacte d'éducation de 1841.

Page 1