UNIFORME
Pour L'été te Robe bleu-royal avec Pélerine de mêrse éto Peau de paille Sarni de rubans
bleu-royal ; une Robe b] Pour l'hiver : Un Manteau bleu-royà] semblable à ler Peau noir avec rub ê
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que celui de Pété.
Le blanchissa e et le lit sont à la chn d dont le li 5
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(1) Voir dans l'appendice, note #Ty
L'enseignement est le même dans tous les établissements tenus par les religieuses de la même société. :
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Mamie Des Spr DovLeurs.
XXXVIH Lit @ SECONDE ARRIVÉE DES JÉSUITES ‘EN CANADA, vez COLLEGE DE STE, MARIE A MONTREAL:
La seconde asrivée des RR. PP. Jésuites en Canada, But leu le 4er Juin‘ 1842, un peu plus de 42 ans après la mort du R. P. Jean Joseph Casot, de dernier des anciens Jésuites en Canada, mais ler nouveau icollége ne fut fondé, à Montréal, qu'en 1848, pat le R. P. Félix Mañtin, sous les auspices immédiats de Mgr. Bourget, évêque de Montréal. ets Hé marie fe
Get heureux événement.eut lieu au grand conténtérment des amis du léducation et des apprétiateurs du bien que ces hommes savants et expérimentés font partout où les eonduisert la charité et le zèle qui les animent, pour la propagation du christianisme et de la science.
Les Jésuites arrivés en Canada en: 18#2 étaient au nombre de six, savoir: les RR. PP. Pierre Chazelle, Dominique Duranquet, Joscph Hannipaux, Paul Luiset, Félix Martin et Rémi Tellier. Trois d'entre eux ont été supérieurs dé cette aouvelle colonie, savoir :-le R. P.Chazelle, depuis son arrivée jusqu'au 31 Juillet 1844. et de R. P. FE. Martin, depuis: cette
date jusqu'au 31 Juillet 4847, époque où il futremplacé par le :
KR. P. EL: P. Vignon, puis, par le R.P:8Süché,! et dei nouveau par le R. P. Vignon, aujourd’hui par le Révd. Fhéod/ecik. (1)
En arrivant surle théâtre de leurs illustrès añcêtres, les Jésnites s'occupèrent des moyens d'instruire ‘et de: former
pp pme mme mt qe Lan ne
pdd dblotsrnt| dépit :
(17 Quatre d'entr'eux $ont décédés depuis, épuisés par leurs tfavdux incessants et l'austérité de leurs vertus, savoir : les RR, PP. Chétôlle, Luiset Tellier et Hannipaux, «
Entreprendre de faire l'éloge que méritent ces illustres défunts, serait une täche bien au-dessus de mes forces, Le KR. P. Tellier, surtout, ayant fait parmi nous une longue résidénce ct une somme de bien inappréciable, son éloge occuperait une espace que je regrette infiniment de ne pouvoir consacrer à sû mémoire ; mais elle séra, nonobstant, toujours chère parmi nous et tenue en grande vénération. , f de ANS TA “14
Le R. P. Martin a quitté le Ganada en septèmhre 1861, en compagnie du R. P. Falleur, pour retourner en Erance, et tous deux par suite. de. maladie prolongée. Le Père Martin nous a laissé une belle traduction des relations du R. P. Bressani, l'un des anciens Jésuites qui sont venus pour évangéliser ies sauvages de ce.continent.
persuas mais er pour l'6 réal, et est déjà Parmi le MM.]J Montréal à donne évouem Les RR grande à entrepren ments d'é noviciat, ; et somptu Jésuites à des premi.
distingué .
saire pour Le plan « Montréal, mémôite, e nent conn 1864 et 186:
O0, Berthele église est cd Cependan Sous le rar, absolument d'un second l'éducation & ation de Ja j ‘que en cet Surtout dans et celui de St (ous deux r@ dans les arts vertus chréti | Un heurew.
‘age, surtout ces apôtres.et ‘4 SCience:: c4 SCUX devancie En effet, }4 ;
dans ces deux sphères, le christianisme et les sciences, lu
rtie de la jeunesse qui leur serait confiée, et, à l'exemple de eur divin Maître, ils nous dirent : # Laissez venir à nous des petits enfants.”
Les amis ue l'éducation, dociles à leur voix éloqüente et persuasive, non seulement leur envoyérent leurs enfants, inais encore s'empressèrent de leur faire @es dons généreux pour l'établissement d'un second collége catholique à Montréal,'et noùs y voyons aujourd'hui, cette belle institutiou qui est déjà une des plis flbrissantes et des plus remarquables, parmi les premières du pays.
MM. John A. Donegani, Chs. S. Rodier, ancien maire de Montréal, et le commandeur Jacques Viger furent les premiors à donner le signal dans cette œuvre de biénfaisance et de dévouement.
Les RR. PP. Jésuites purent obtenir, en peu de temps, une grande adhésion. dont ils surent habilement profiter pour entreprendre de faire, non-seulement deux beaux établissements d'éducation dans le pays et dont l'un est destiné à leur
; noviciat, maisencore, de construire à Montréal une élégante ct somptueuse église, à l'instar de la magnifique église des j Jésuites à Rome. M. Olivier Berthelet, par la fortune. l’un 8 des premiers citoyens de Montréal, s'est bien: honorablement - distingué entre les généreux contribuables an fonds néces n saire pour cette fin. c | Le plan de l'église des Jésuites adjacente à leur:colége à C Montréal, a été cônçu par le KR. P.: Tellier, d'heureuse e [| mémoire, et travaillé par de R. P. Schneider, si avantageuse- " ment connu parmi nous, et dirigé; dans son exécution, en e 1864 et 1865, par le R. P. Berthelet, canadien et neveu de M. \e 0. Berthelet donateur du terrain sur lequel cette nouvelle
te église est construite. n
le : Cependant, il n’est pas à dire ‘que nous étions à plaindre ul sous le rapport des moyens d'instruction, et que nous eussions 4) absolument Husôin, lors de l'arrivée des Jésuites en 1842, es d'un second vollége classique à Montréal; mais de goût de
l'éducation se répandant, en proportion au moius de l'augmentation de la population, il est clair qu'uit seul collége catho. lique en cette ville ne pouvait plus répondre au besoin, surtout dans la suite. Preuve, c'est que le collége de Montréal et celui de Ste. Marie, tenu en cette ville par tesdésuites, sont tous deux remplis d'élèves, également avides de se: former dans lés arts et les scienees, et dans la prAtiqui®tdé! toutes les vertus chrétiennes.
Un heureux incident contribuera à: faire apprécier davan- ‘age, surtout en Canada, les services et Le merite des Jésuites, ces apôtres et ces propaateurs universelside l'Evangile et de la science; c'est la reproduction des relations deteurseonrageux devanciers'en Ce pays.
En effet, là reproduction, au grand complet, des relations
moenannane RG pra
des premiers Jésuites qui ont visité le Canada, et qui ont découvert et parcouru les parties les plus importantes de l'Amérique, ne peut qu'intéresset vivemént les mis de la religion et de la science, et spécialement de l’histoire: +
Pour les hommes studieux, réfléchis et impartdiaux, ces relations vont être comme le journal des temps anciens et primitifs de là colonie, comme Xe signe parlant dé notre natio nalité avec le missionnaire intrépide en tête, armé séulement d'un crucifix d’une main et d'utte plumc- à écrire de ‘l’autre, pour combattre d’un côté les barbares et de autre les Anglais, et vaincre l'idolâtrie et la superstition des uns et Fhérésie et le fanatisme des autres. h
Sans doute, ceux qui seront à mème de tirer ainsi facile ment bon parti de ‘ces précieuses relations, ne manqueront pas d'en savoir gré aux ayant droit. Il a fallu du ‘courage, des sacrifices et une, grande persévérance pour potvoit se les procurer toutes, etes mettre ensemble aujour, d'une manière suivié et utilitaive.
De tousceux auxquels nous sommes redévables dela repro dutétion} au complet, des relations des Jésuites, Messire.L, E. Bois, curé de Maskinongé, bibliophile et archéolague distingué, oceupe le premier rang; ear il a le mérite de initiative et de la plus grande somme d’efforts constants et de sacrifices généreux qu'il a fallu faire, pour procurer à l'entreprenant et courageux éditeur, les volumes et les manuscrits nécessaires à la complétion de ces relations, dont ung partie 4 été: cepiéc à Paris, aux frais de M. Bois. C'est par suite de sa proposition que, d'autres personnes généreusés aidant, cette tâche difficile wété entreprise et effectuée, à la grande satisfaction de nos compatriotes, et même de nos frères $Cparés. |
Le Collége de Ste. Marie, ou des Jésuites.à Montréal, compte 1? professeurs outre le recteur, et 250 élèves qui ont accès à un eabinet de physique.et à une bibliothèque bien fournis et toujours augmentant. |;
On peut comprendre aisément que des RR;PP:désuites criploient, avec dévouement et zèle, tous les fnoyéns en leur pouvoir pour l'avancement et le perfectionnement dé leurs Nèves, ebque, chez eux, ces moyens sont inultipliés et ingénieux. Aussi, là pratique est-elle toujours suivie d'un succès ‘signalé. RS {
Le Collège de Ste. Marie ouvert depuis le 0 de septembre 1848, fut incorporé en 1852, par un:aete du pärlement provincial. *Les RR. PP. Jésuites y avaient déjà établi, en 1854, une chaire de droit en faveur des professions légales, suivant les dispositions de la 27e clause de lPaete 12 Viet, ch, 463:
Cette école est sous le patronage de membres distingués du barreau, canadien de Montréal, et M, Maximilien ;Bibaud, Canadien, avocat et doctewren droit, en occupe honorablement la première chaire autour de laquelle plus de 100 élèves se sont déjà réunis, pour entendre et prendre en nôle les instruetions de ce savant professeur.
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Les certificats délivrés aux élèves qui ‘ont suivi régulièrement le cours d'instruction donné su: le Droit;au Collége Ste. Marie, sont signés par le recteur. de l'établissement et par le professeur de droit, et, d'après la loi, ils équivalent chaéun à ur diplôme de Bachelieren Drait, Ils comportéut en faveur des impétrants des priviléges et exemptions que n'ent pas les élèves dépourvus de diplôme, lors de l'examen à subir pour êtreradmis à la profession du drait. (1) :
Le noviciat des Jésuites, en Canada, est établi en la paroisse dite. Sault-au-Récollet, où se trouve aussi le magnifique couvent neuf des Dames du Sacré-Cœur, sur une des branches de la rivière Outaouais, à 7 milles de Montréal.— Voir l'article II, touchant les anciens Jésuites,