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Moscou, Paroles de Napo« lëoQ sar Pincendie de Moscou. * Disait qoe. les fictions de Tinoendie de Troie n^égalèrcnt jamais celle de Moscou, i8. Description de Moscou et de son incendie, par le baron Larrey, 26.
Napoléon. Sur Tincendie de Moscou, 18. Ce quUl eût fait si Moscou n^eût pas été brûlé.
- La pai]( dans Moscou accomplissait et terminait ses opérations de guerre. - Aurai t eu aussi son congrès et sa sainte alliance» — * Devenait le médiateur naturel entre Pancien et le nouvel ordre de choses, aa.
Sa gloire eût été dans son équitéi •— Eût Toulu un Codé européen, une Cour de Cassation européenne,une même monnaie, les mêmes poids et mesures, les mêmes lois. - L^Ëurope n'eût été de la sorte qu^on même peuple, a3. Sa dictature eût fini, et le régne constitutionnel de son fils eût commencé. '-« L'eût associé à TEmpire. - Paris eût été la capitale du monde, et les Français Tenvie des nations, a4* Ses loisirs eussent été employés à visiter lentement, avec Timpèratrioe^ en vrai couple campagnard, tous les re^coins de Tempire, semant de toutes parts les bienfaits et les monumens, aS. — r Sa querelle maritime avec TAnglelerre, 4^.
Avait forcé les Américains 9 se
BLE battre contre les anglais, en atUchant leurs intéréto à leurs droiu, 47* Observations sur la bauille de Waterku), 5i. Se met en jugement devant tous les peuples, qni tous Tabsolvent.
-Les Français et les luliens gémissent de son absence. - Emporte la reconnaissance des Polonais; jusqu'aux regrets tardifs et amers des Espagnols.- Disait TEurope dans le plus grand danger : pouvait être à chaque instant innondée de Cosaques et deTartares. « Et vous, Anglais, c disait-il, vous pleurerem votre a victoire de Waterloo ,79. — Fausses anecdotes attribuées à L'Empereur , 83. — Sur sa plus bdle bataille.-En 4vait 'donné cinquante ou soixante, 84. Sur les meilleures troupes. , 85.
Disait qu'avec sa garde cornplette se serait fait fort de traverser toute l'Europe. Jamais ou ne surpassera son armée d'Italie et d'Austerliu , 85. — Tous les Français Font aimé depuis Gollot-d'Herbois jusqu'au prince de Condé, mais à différentes époques , 87. Etait le soleil qui parcourait l'écliptique, 87.-Historique du retour d'Egypte en France, go. Exemples bizarres de fortune en Egypte , 95. -^ Plaisante sur la parure des captives, 104. — Paroles remarcpiables sur la campagne de Saxe, en 181 3. - Seca
KAISO le triomphe da coarage itmé dans la jeanesse française ^ etc.
*- N'avait eu k se plaiodre d^aucun des princes ses alliés. - Un Français, à qui le sang français avait procuré une couranne', nous y donne le coup de grâce. - Paroles sur ses lieutenaas et ses soldats. — Les hauts, généranz n'en yonlaient pins. - Avaient bu à la coupe des jouissances. — Eussent ▼oulu être des maréchaux de JLouis XV,.i o5. Sa grande faute, son erreur fondamentale , dans cette campagne, a été de croire à ses adversaires autant déjugeaient et de connaissances de leurs vrais intéréu qu'à luimême, III. — Trait de bienfaisance envers un fermier d'une petite Ile du Khin^ i6o. Et en Hollande envers un .batelier, i6i.Conquertla faveur publique à Amsterdam. - N'y veut d'autre garde , que la garde d'hontieur du pays, i63* Laisse les Hollandais ivres de sa personne.
« Emporte lui-même des sentimens très -prononcés en leur faveur , 1 65. — Paroles rem arr* ftaahles sur les. massacres du a septembre , i65. Ne pouvait, ni ne voulait être un roi de h Jaûquerie, — Disait qu'il n'y avait jamais de révolution sociale sans, terreur. . — Une révolution est toujours un des plus grands maux qui .puissent
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affliger la terre. *-" Le vrai bonheur social, dans l'usage paisible , dans l'harmonie des jouissances de chacun, 167. — Ses bourrades toujours calculées. - Avait été ^ obligé de se créer une auréole de crainte, pour éviter, disait- il, qu'on lui eût mangé dans la main ou frappé sur l'épaule, 176. c Que de coups la fortune et « les hommes ont amassés sur c ma tête : la plaie m'en cou- « vre les pores, » 179. — Soa besoin irrésistible de mettre eu marche le grand, de développer le beau , 181. — Paroles sur l'Angleterre,. sa dette, ses colonies, i8a. Ce qu'elle aurait dû se réserver à la paix. - Avait tout donné à ses'allfés, i86. — Ennemi des emprunts public^.
- Avait fixé le montant de la dette publique à 80 millions de rente, 191. Avait un trésor particulier. - Y puisait pour prêter à des maisons de banque, à des familles embarrassées. - Eût maintenu avec soin la caisse d'amortissement , et eût créé des caisses d'activité, 193.
—Dit que la régénération moderne doit s'accomplir tôt ou Urd; la combattre est la roche de Syziphe que les vieilles aristocraties tiement élevée au-dessus de leurs têtes, 194»
— «iFasse le ciel , disait- il que « la.jeunessed^aujourd'huipro*
TABLK
« fîte de not ftintei^» «t qii*elt« « se montre aaMÎ sa^e , qu'elle » sera ardeme, » igS. — Sea f «years et ses gtâees une Traie loterie, eu dëpit de toute se honue Tolonté , igg. — Opimon de$ selouf sur sa personne» tgg. «^ Combien les femmes tieanent k caeher leur âge* -^ eitation , aoi. -^ Manuserit de nie d*Elbe, 104. -Sereit diffi* eile d^ëYslner les sommes eon«nues qu'il a rëpsndnes autour de lui. «> Grands motif» de ses pft>digalit^. - Avait voulu fonder de grandes familles, de trais points de ralliement, dea «Irapeaus dans lesgrandes crises nationales. 944> *" Petitesse de son lit, a4^. -^ Nombreuses épuration» A son avënement au «^nsulat, a47* "^ Anecdote du 5r«J. -^ Oardes de l'aigle.
a|8* Coucou , a5o. Mberté des séidais ayee lui. - Souvent lutdyé par eux. -«- Anecdotes , 35 1 » ««- Les cbimiaptes et le» médecins lui avaient recommandé de repoosnr le vin et le café à la moindre odeur d'ail , 955. «^ Analyse le poème de Cbarle-»
nutgite de sen frère Lucivu, 356.' -*- A son retour de l'Ile d'Elbe, sans haïue persomielle contre ceux qu'il venait renverser , s6o. Historique du re^ tour de file d'Ëlbe, 96 f. ^ .iV»ir dans sa boûebe, brevet d*honnête bomme, 285. i Toua
les
Le
siens auteurs, ad6.
est de trouver peu oo point d'impossible, a8S. ««-Sol productif de la France i»fé« rieur à celui de l'Egypte f 990. « Sa resseitablanee avec Joaeph devient frappante, 994. -^ Fait briser son argentetie pour étra vendue , 994. — Sa manière de toiser un pays et de faire an bon plan de campi^ne , ag7. <-• Dicte la topograpbie de lltalie, 398. — Fameuse créance de Saint-Domingue» 3 17. Baaea de l'armée qu'il voulait créer en France, <5(i4. "-* Avec son ministre du tr^r et son ministre secrétaire d'État seuls, et une douzaine de scribes , eût gouverné l'empire du fond de l'Illyrie ou de» rivet du Hi^ men , aussi bien que de la ca»
pîtale, 538. — • La griffe, arme des Rois faieéans , Sap. — Sm sensibilité. - Tendresse pour sa femme et son fiU.-ABecdotea »
^a. ->• Louis et la HoHaude, 34 '• Dit avoir été peu secondé dîrs siens. — NVvoî# pas en le bonheur ^e Gengis-Kan avec ses quatre fiks. - SHl nommait un Roi, c'était un enneaai de plus dont il devait s'occuper, 544* Disait qu'il est bien difficile de gouverner , quand oU' veut le faire f'U eoascienee, 347* S»
lettre à son frère Louis» sur les douanes et k droit de fiiire grâce, 34^. •>-* Se diafâl ni
|wur le tr avait •- A eoaau lef limifaes de tes jambea^ de êet yeux, a*a )amâiapii eonoallM celles de son travail, 35^ •— Se plaignait de la maBiére pi^ toyaUe dont l'Histoiie ^It ^oriie. « Seê ioteatioDS. - Aarait Tovla faife ^erire les derniers règnes de noire monarchie , sur les pièces mêmes des relations entërienres, 36o« -^ Ce qn^il appelait présence d^esprit diaprés minuit, 366.-*- Disait, de Sainte-Hélène, donner encore' des couronnes, 5^w — *• Belles dictées de TEmperentr •*• Ce qu'il dit ses trésor», 377.
Dictait sans nulle préparatioB, 385* — Bisarrerie stngulière» - £stropiak sooveni les bobs. * Son ortbogr s phe, paroles à ce sujet, 586. N^a jamais en de préoccupation d'esprit iuTO* lontaire. - Sa curieuse explication d^nn |eï privilège, 388« — N'éuit point fataliste , 5go. -^ Se détermine à ne ploi fccevoi? le gouverneur, Sgi.— I^es lois , en théorie, le type âe la ehrté, vrai chaos dans l*ap* plication. ^ G*est que les hommes el leurs passions détério* rent tout 6t qu'ils maaient, 394* Aurait touIu réduire les lois è de simples déiBonatr»tions de géométrie , et qu'il n'y en eût aucune en dehors du Code; autrem^t, à l'aide de quelques Tieux édits de Chil*