‹ Mémorial de Sainte-Hélène (volume 5)Chapitre 21 sur 21 · ON NÉE · texte numérisé non relu

ON NÉE

Longwood, ^- Ses courses à cheval, i5a. La nymphe, i53.

Donnait des sobriquets , 154. - Sur la place la plus forte, i56.

Sur l'imagination,, 161. — Contrariétés de la part de l'Amiral ,162. Son habit de Premier Consul donné par la ville de Lyon , 170. Manteau deMarengo sert à couvrir ses restes mortels, 170. Couché en joue par un soldat anglais a Sainte- Hélène , 174* Riait de pitié des libelles contre lui , 182* Apprend l'anglais, i85. — Disait qu'on avait gâté toutes set intentions touchant le» universités, 186. — Première leçon' d'anglais, 187. - Conversation sur l'armée. «La chimie. - La politique. -L'Inde , etc. , 189. — Dit impossible n'être pas français, aog. - Danger à Eylau, 20g. Aléna, aia. — Cheval embourbé à Sainte-Hélène. - Sollicitude domestique, 227. — Sa connaissance avec Joséphine, 225. — Apprend la mort de Murât , 3i9. Il né saurait exister aucun parallèle . entre son.

entreprise et celle de MÇurat , 3i4* — Paroles sur l'état de la France et de l'Europe en j&rô, 3*9- — Fait la peinture du bonheur domestique. - Être privé de l'habitation paternelle était n'avoir point de patrie, 335. — Travaux qu'il avait fait faire à Vile d'Elbe. -Son pavillon rëa~

peclé de toutes lef puissances, | révolution avait élevées, et dan*

356. Comparaison de 111e d'Elbe a Ste.-Héléne , 537. — La c * m * pagne d'Italie portera le nom de Las Cases.- C«Ue d'Egypte celui de Bertrand, et devra faire la fortune de leur poche et dé leur mémoire, 34x. *"" Les fournisseurs et les gens d'affaire, fléau, lèpre d'une nation , 55o. A son retour de File d'Elbe, des maisons d'Amsterdam et de Londres loi ouvrent un crédit de ioo militons , 35s.

Jouissait d'une réputation singulière parmi les bureaucrates, 363* La spécialité avait été un des ressorts les plus heureux de son administration , 356. Etait venu à bout de créer l'administration la plus pure et la plus énergique de l'Europe. - Avec les Moniteurs seuls eût pu tracer l'histoire de toute l'administration financière de son règne , 356.— L'eau, l'air et le feu avaient été les seuls ennemis d'nne régénération universelle»

56a. Difficultés pour créer une, Cour, 567. Il avait fait celle des Tuileries la plus brillante que Von eut jamais vue. - Conserva toujours une extrême simplicité , — Rétablit les levers et les couchers. - Les présentations spéciales. - Les titres. - Les décorations, 368. - Anecdote de Tarare , 37a. - Forma sa maison d'honneur de personnes que la

les familles anciennes qu'elle avait dépouillées. -Visait par-là à éteindre les haines et faire la fusion des partis , 3t5» Les officiers de sa maison considérés dans les cours étrangères a Tégai des. princes, 375. Ses châteaux renfermaient 40 millions de mobilier et 4 millions de vaisselle, 376. Devait-il rétablir le grand couvert? - Raisons pour et contre, 378. Soft idée favorite , la paix obtenue , était de faire des tournées perpétuelles dans les départemens, 38a.

— Ne croyait point à la médecine, 5oo. Voulait interdire les remèdes héroïques, 5ei. Entreprenait souvent Corvisart, 392..

Définition de la folie. - Différence entre le sommeil et la mort, 694. Médecine de Babylone , 396. — Sa voiture perdue a Watemjoo, 4 or> » Zèle de ses serviteurs, 40a. — Entrevue de Dresde. - Epoque de sa plus haute puissance. -Ta paru le Roi des Rois , 4<>3. H gorgea de diamans tous ceux qui l'approchèrent. - N'eut d'autre garde que les gardes-du-corps saxons,

— Paroles affectueuses sur le Roi de Saxe et la princesse Auguste 9 4°4* ~~ Ses idées sur la puissance russe. -Sur Constantinople. - A pensé affranchir la Grèce, 4°8*-Jamais n'avait surpris de mauvaise humeur dans

KAISO ses deux femmes, 4°9* "— Ses idées et ses projets pour le bonheur de la France, 4 '5* Tout ce qu'il possédait s'est fonda dans les besoins de la patrie, - Il demeure nu sur son roc, 4*9* Sa conversation avec M. B. Constant en i8i5, 4&4-~~~Fait demander à l'Amiral si une lettre de lui au Prince Régent serait envoyée, 43o.— Son nom n'était prononcé à l'île de France qu'avec attendrissement) 438. Jeux de mots, 44° • — Se vantait, dans les couches de l'Impératrice , d'avoir été aussi bon mari qu'aucun bourgeois de la rue Saint-Denis»-Rassure Dubois* - Lui dit de se conduire comme s'il attendait le Gis d'un savetier , 445- — - Dormait souvent pendant la bataille. - Disait ce sommeil un avantage, 4$4*

Necker. (Jlf. de). Témoigne au Premier Consul le désir de rentrer au ministère. - Ecrit que la France ne pouvait plus être ni république ni monarchie. -Napoléon le fait réfuter par le Ccmaui Lebrun, 196.

Ney (MarJehml). Opinion de l'Empereur , 4a* - Examen de son plaidoyer, 55. - Avait quitté Paris tout au Roi* 07. Parallèle avec Turenne, 58* - Paroles de l'Empereur sur son procès , 454*

Paris. L'Empereur voulait

NNÉE. 4 7t

en faire la capitale de l'Uni-' vers , 585.

»Paulihe (Princesse Borghése).

Les artistes s'accordaient à enr faire une Vénus de Médicis. — • A Nice, avait organisé nn four* gon en poste , qui arrivait tous les jours de Paris , chargé de modes, 4'0*

Peuples. Maximes de l'Empereur sur ce qu'on doit faire pour les rendre heureux, 110.

Pis VII. L'Empereur n'avait pas ordonné son enlèvement de Rome, ni encore moins sa translation en France, 4 6 «

Piohtkowbki (Polonais), Son arrivée à Sainte -Hélène, 145.

Planât ( officier d'ordonnance ). L'Empereur le regrette j 17*

Police. Maximes de L'Empereur , 06. - Ce qu'il fait pour la relever aux yeux des peuples, 97. - Celle de la poste aux lettres , 98.

Pradt ( Abbé de ). Portrait de Napoléon, dans l'ambassade de Varsovie , 79. - Réfutationyfrt.- Défend Napoléon-, qualifié par les Souverains de représentant de la révolution*,

, Paussx ( Reine de). Bruit des salons de Paris, à la paix deTiIsit,o4.

Prusse ( Roi de ). Son portrait, 4«7 •

P&vssxeus. Paroles de ITSm-

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