GÉNÉRAUT CANADIENS AU SERVICE DE LA FRANCE
C. Dumas, chevalier de St-Louis, major-général et inspecteur des troupes de la marine, successeur de de Beaujeu sur le champ de bataille de la Monongahéla.
ANDRÉ DANDONNEAU DU SABLÉ, maréchal de camp.
Le marquis DE REPENTIGNY, brigadier en France, majorgénéral dans l’Inde.
Le comte DE REPENTIGNY, brigadier des armées.
Dans le portrait qui est aux Canadiens de Sulte (1), il y à confusion de personnes, et aucun Canadien ne fut jamais maréchal de France. C’est aussi à tort que l’archidiacre Chartier de Lotbinière est dénommé garde des saux. Cet archidiacre, quand il était laïc, avait pu être le garde-scel du Conseil supérieur de Québec.
(4) Nous avons prêté trois portraits, mais ce n’était pas ceux de L. A. Senécal, de M. Pratt, ou d’autres messieurs, dont l’histoire n’a pas à faire. M. Sulte avait devant lui l’écueil dn rév. Borthwick, qui, plus pécunieux qu’animé du sentiment littéraire, a donné au Dr Meilleur, à M. Chauveau, au baronnet Allan et au maire Barnard la compagnie des épisions et des confiseurs.
5 08 R. B. RouER DE ViLLERAY, inspecteur général de la Garde du Corps.
J. CHausseGros DE LÉRY, commandant en chef de larme du génie au grand état-major des armées d’Espa-
gne, sous Nanoléon; lieutenant-général et membre du
conseil de guerre sous Louis XVIII. Son portrait est |
aux Invalidss et son nom gravé à l'Arc de Triomphe de la Barrière de l'Etoile sous la voûte ouest. Il fut
le gendre du maréchal duc de Valmy.
Le baron JUCHEREAU DE ST-DENYS, maréchal de camp.
- Le général PERROT, commandant en chef de la Garde Nationale. (1)