MÉDAILLES DE DUBLIN
L'abbé Bruxer, de l’université Laval, comme naturaliste.
M. CHauvæau, médaille en bronze dans la classe de pédagogie en 1878; il en obtiendra une d’argent à Paris.
TAOURHENCHE, chef de Lorette, pour ouvrages indigènes, armures de guerre, calumets et objets de fantaisie. D. Bocarr, de Gaspé, pour découverte d'huile de pétrole.
Lécer BRoussEAL, de Québec, pour reliure excellente.
ANTOINE SÉBASTIEN FALARDEAU, prix de concours international pour la copie de St-Jérôme du Corrège.
Oscar MARTEL, double prix de violon au conservatoire royal de Belgique.
GuILLAUME COUTURE a composé un Memorare qui le faisait admettre membre de la société internationale de musique.
Outre BAILLARGÉ, la troisième exposition de Paris a
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décerné des médailles au géologue provincial SELWYN, à M. CHAUVEAU, aux photographes Norman et Lai- VERNOIS.
Médaille de la société d’éducation de Paris à CHARLES BAILLARGÉ, pour ses tableaux stéréométriques. (Il a celle de l'exposition de Paris en 1878.) (1)
(E. Hoxe, fils de Juces Hoxs, de Montréal, fut admis en 1882, à la classe de perfection à la suite d’un examen brillant, mais périt l’année snivante dans le naufrage du navire qui leramenait en Amérique. Cela nous rappelle qu'ANATOLE PARTHENAISs, de Joliette, exposant à Londres à 12 ans, est mort jeune homme après avoir été trois fois couronné à l’école des arts et métiers de Paris.)
Si l’Artiste, feuille parisienne, rendit compte du triomphe de FALARDEAU, le Galignani, autre journal de Paris, a loué en 1882 J. S. Forsrer, de Toronto, jeune élève du peintre Pouguereau.
OwEN ALEXANDER Vipar, de la même ville, remporta le prix de poésie à Oxford.
À EuGÈne TAcKÉ, pour cartes géographiques.
À J. Bre RozLanp & FiLs, aussi pour cartes.
À M. Moxrperir, pour lectures compilées.
À L. W. Sicorre, pour plan cadastral.
À Louis PERRAULT, dans le genre de la typographie. A P. M. A. GENEsT, pour nécessaire scolaire.
(1) The stereometrikon invented by Mr. Baillargé, of Quebec,
has been awarded a medal at the centennial (de Philadelphie). Evening Star, August 1876. 5
À E. CHANTELOUP, LAROCHELLE et autres.
L'abbé PROVENCHER eut une médaille pour avoir aidé le savant Myor à former une exhibition d'insectes et avoir contribué à ce travail.
Grâce aux travaux préparatoires du supérieur NANTEL et du révérend FoTHERGILL, de Québec, ainsi que l'abbé BEAUDET, notre département de l'instruction publique, tout à fait négligé à Philadelphie, tandis que le département d’Ontario s'était vu décerner une médaille d’or, a été moins malheureux à Paris. Il nous est bien revenu que les Français n’avaient pas cru, plus que le jury du centenaire, que notre département méritât d’être distingué, et qu'avant qu’on se décidât à contenter tout le monde, il avait fallu discuter, descendre à des sollicitations très instantes, et qu’ainsi doivent s'expliquer le diplôme pour cahiers d'écriture et la médaille en bronze à M. Montpetit, outre les palmes en or pour le surintendant. Mais nous avons cru voir en cela les vains racontars(1) d’adversaires jurés du système actuel d'instruction. Il est vrai qu’on n’aura pas oublié encore, sans doute, les articles très vifs de l’abbé Chandonnet, à l’adresse du département après l'exposition de Philadelphie. Néanmoins, tout ce qu’il y a de certain (parce que chacun peut s’en convaincre par soi-même), c’est que les livres de M. Montpetit ne sont pas même imprimés avec la correction que l’on demande dans un livre d’école. Les enfants ne peuvent que lire tel qu’imprimé: ils ne savent rien suppléer ; le tout devrait être revu soi-
(1) Mot très peu académique que les écrivains français du jour disent à la suite de feu Gaillardet.
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gneusement puis stéréotypé, si les extraits reproduits sont bien tout ce qu’ils doivent être.
La société géologique de Londres a décerné la médaille Lyel au principal Dawson, qui, en 1882, a présidé à Montréal le congrès scientifique américain, comme déjà il avait présidé la réunion de Philadelphie.
l’Académie française a décerné à Louis Hoxoré FRé- CHETTE, de la Pointe-Lévis, et actuellement de Montréal, le prix de poésie fondé par le baron de Monthyon, après la lecture et épreuve de “ Fleurs Boréales ” et # Oiseaux de Neige.”
Une médail'a en bronze a été décernée au docteur Bro- DEUR, et d’autres médailles ont été remises par le viceconsul Perrault à P. $S. Murpuy et à HuGuer-LAToUR, pour services rendus à la cause de l'éducation.
En 1884, à Paris, la médaille est décernée à Demoiselle IpA Joy, de Tilsonburgh, Ontario, dans un concours de non moins de 70 artistes.
Le colonel C. T. Dex1s0ox, de Toronto, a remporté le prix du concours ouvert par le czar de Russie pour le meilleur écrit sur l’emploi de la cavalerie.
G. A. LAPOINTE, de Québec, s’est vu décerner le premier prix de la société artistique, littéraire et agronomique, pour le meilleur poème.
Notre voyagour dans l'Amérique russe, FRANÇois MEr- CIER, a reçu une médaille commémorative de Léon XIII, pour don d’antiquités au musée du Vatican par l'entremise de l'archevêque de Seighers, de l’Orégon.
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CANADIENS HONORÉS DE NOTICES BIOGRAPHIQUES DANS LES DICTIONNAIRES ÉTRANGERS.
Pierre Boucxer, dans la Biographie portative universelle et dans la Cyclopedia of Biography.
D'IBERvILLE, l’amiral MARTIN, les DE V AUDREUIT, dans la Biographie classique de Barré.
GRASSET ST-SAUVEUR, D’IBERVILLE, PHILIPPE, comte de VAUDREUIL, VILIERS DE JUMONVILLE, au Dictionnaire de Brouillet, outre les mentions de BIENVILLE et JOLIET.
Le général de LÉRY, notice biographique (en brochure), Paris, imprimerie de Carpentier-Méricourt, 1824.
Louis JosEPH PAPINEAU, article du Dictionnaire de la conversation.
Le chevalier de BEAUJEU, ROBERT BALDWIN, JOLIET, L. H. LAFONTAIXE, les NEILSON et NELSON, GARNEAU, PAPINEAU, PLESsIsS, SALABERRY, VIGER, au Dictionnaire classique de BÉNARD.
Breaup, père et fils, le docteur MEILLEUR, BoUCHETTE, d’autres sans doute,au Dictionnaire des auteurs angloainé:icains d’ALiBONE, de Philadelphie.
Le journal des PP. PaAuziIsTEs, aux Etats-Unis, nous a donné en 1868 “ CaamBzy et l’abbé MicnauLr,”’ en anglais.
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L'écrivain français Isipore LEBRUN, dans le Tableau Politique et statistique des Canadas, accorde des mentions très honorables à P'ERRE BEDARD, JACQUES LA- BRIE, général de LÉRY, amiral BEDARD, SALABERRY, Frs PERRAULT, MicHez BrBaAup, FRANÇoIs RoMaïix, AuGusriN NorBErT Mori, ROBERT NELSON et autres.
(Romaïx, bibliothécaire de la ville de Quebec et prési-
dent de la première société littéraire.) CoRé, historien de la mécanique au XIX°: siècle, disait d’un de ses descendants, ROBERT ROMAIN :
# J’éprouve, messieurs, un bonheur que nous partageons tous, en apprenant que le problème de l’application de la vapeur à la charrue est complètement résolu par un mécanicien du Canada, qui s’honore de son origine française.” (1)
Le voyage de Jonx LAMBERT au Canada et aux Etats- Unis nous fait connaître J. Bre DuBERGÈS, mécanicien, dessinateur et géographe canadien du corps des ingénieurs royaux, dont le beau modèle en bois, de Québec, fut placé à l’arsenal de Woolwich en 181?
Enfin la Revista Universale, d'Italie, a parlé au long de CHARLES BAILLARGÉ.
(1) Le marquis de Lornæa donné comme Canadien, dans un discours public, Emerson, l'inventeur du téléphone, et M. Dion, autrefois phothogiz:phe à Montréal, a doté New-York de son télégraphe d’alarrie en cas d'incendie.