DORE
Le traité de la grande et de la petite culture, du protcnotaire PERRAULT, par le savant Pascalis dans les revues de New-York.
La Topographie de Boucuerrse, à la Revue de Westminster, louée aussi par Montgomery Martin, auteur de “The British Colonies?
L'Histoire du Canada de F. X. GARNEAU, dans le Correspondant et autres feuilles de Paris, louée par Aimé Martin (Th. Pavie): l'écrit postérieur, “ Une conclusion d’histoire” a attiré l’attention de Montalembert ; Parkman, aux Etats-Unis ; par Wright, en Angleterre. Celui-ci lappelle professeur Garneau; mais il ne fit pas même un cours d’études, quoi qu’en dise Henry Morgan.
Le ‘‘ Charles Guérin ” de M CHauvæau, apprécié par M. de Puibusque dans }’ Union de Paris; loué par medame Manoël de Grandfort dans “l’Autre Monde.”
Les Sagamos illustres, à l’A/bion de New-York. (1)
Le Canada reconquis de BARTHE aîné, par M. de Lourdoueix et par Enri de Carondel. (2)
M. Rameau 2 parlé avec éloges du voyage au Labrador de l’abbé FERLAND et du Mémorial de l'Education du docteur MmILLEuUR.
E. GaALLIEN a apprécié l’esquisse de J. C. TACHÉ sur le Canada.
(1) Le professeur R. Campbell, de 1a société ethnographique, en a vu un exemplaire dans la bibliothèque de l’antiquaire Beauvais, à Paris.
2) En qui M. Rambau a voulu voir M. Barthe lui-même.
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On trouve le Catalogue de FariBauaAr mentionné avec éloge dans TRUBXER, Guide to American Literature.
Le Cérémonial des évêques, commenté de Mgr Bourget, a été critiqué dans la Revue théologique de Paris ; le prélat répondit de Lanoraie, dans le cours de sa visite pastorale, et cette réponse, dans la revue parisienne, fit suite à la critique.
THÉonoRE ViBErr, dans la Tribune lyrique, fit accueil à ‘ Mes Loisirs” de L. H. Frécaerre; et M. pe Lour- DOUEIX, dans la Gazette de France, ne traita pas moins bien les écrits d'ETIENNE PARENT.
Les ‘“ Anciens Canadiens ” d’'AUBERT DE GaAsPé ont été bien accueillis par les revues de Londres et de Dublin.
L’American journal of art and literature, a loué le cours d’histo're de FERLAND.
GUSTAVE NApAUD, poète de Paris, a loué les Laurentiennes de BENJAMIN SULTE, et FRANÇOIS COPPÉE, (1) les Québecquoises de WILLIAM CHAPMAN.
Les cours publics des abbés BÉGIN et PAQUET ont été loués par la Civilta cattolica et par le New York World, et le Libéralisme a même eu une édition romaine.
H. LEVÉE a applaudi dans le Monde de Paris à l’article de B. Suzre (2), “ le Canada en France.”
L’American Historicai Magazine a loué ‘ les Canadiens de l'Ouest ” de Jos. TAssé.
(1) L’un es quarante de l’Académie en 1884.
(2) Sulte est l’écrivain canadien qui a mieux dit de Michel Bibaud.
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Le journal de l'instruction publique de Paris, a jugé quelque peu sévèrement le poëme “ Les Vengeances ” de PAMPHILE LEMAY.
L’Indicaieur et autres feuilles de France ont applaudi au recueil intitulé “ Pêle-Mêle” de L. H. FRÉCHETTE, et le poète a même étalé dans l’Opinion Publique une kirielle de lettres élogieuses de la plupart des littérateurs de France, au sujet de quoi le jeune M. Berthelot s’est égayé dans la petite feuille Ze Canard, article intitulé: Promenade aux Champs-Elysées.
Le Courrier du soir a loué les “ Chants canadiens ” de M. Porssox.
Le comte de FoucAuLr a applaudi aux poésies d'OCTAVE CRÉMAZIE dans le Monde de Paris, et la Revue catholique a admiré un morceau d’'ErNEsr MARCEAU, louant de même le premier volume de “ Voyages” du juge RoUTHIER.
La Revue Bibliographique Universelle (1) apprécie “ Fleurs
Boréales ” et “Oiseaux de Neige ” de FRÉCHETTE.
Le Courrier des Ftats-Unis a loué, non-seulement “la Fileuse” de H. BEAUGRAND, maïs encore deux productions destinées à la fête dela St-Jean-Baptiste pour 1880,—un discours éloquent du premier ministre Chapleau, et “ Hier, Aujourd’hui, Demain,” de l’échevin THIBAULT.
Le Courrier de Bruxelles loue “ Souvenirs d’un ancien soldat de P:3 IX,” par M. Rouzau, et feu M. Gaillardet apprécie élogieusement la polémique du principal VERREAU avec le brillant évêque trifluvien. :
() Cette revue a fait aussi une appréciation élogieuse de l’Evangéline de LeMay.