‹ Mémorial des honneurs étrangers conférés à des Canadiens [microforme]Chapitre 7 sur 44 · LE GÉNÉRAL HERIOT · texte numérisé non relu

LE GÉNÉRAL HERIOT

Le BARON DE ROTTEMBOURG, fils.

Le JUGE EN CHEF DRAPER.

Henry BLACK, conseiller royal.

LEONARD TILLEY.

Joan McDouGaALx.

Hpcror LANGEVIN.

Cas TurpPer.

La Mayor CAMPBELL, seigneur de Belœil.

C’est à tort que les abbés Holmes et Bois ont préconisé le colonel Bouchette chevalier du Bain : il fut en vain recommandé par le duc de Kent.

Aujourd’hui Albion est devenue moins parcimonieuse de ses ‘rubans, que beaucoup dédaignent; le premier ministre MacKenzie et fou George Brown, ont refusé la chevalerie, George-Etienne Cartier et M. Galt, ont refusé ce compagnonnage, (3) qui fut la seule récompense

PO

(1) Le Prince de Gailes, visitant le Canada en 1860, exerça la prérogative de vice-roi, en armant chevaliers, les présidents des Chambres.

(2) Premier géologue provincial.

(@)HectorLangevin accepta 1adécoration refusée parCartier.

offerte au vainqueur de Châteauguay. L'Angleterre se | fit honte à elle-même sans en avoir aucun souci. Quand nous lui demandions pour lui un octroi des terres de la couronne, ce fut Heriot, l’un de ses majors, qui l’obtint, et comme ce Jerseyais n’avait pas le tort d’étreCanadien- Français, ilest mort général, et Salaberry, simple lieutenazt-colonel! Le marquis de Lorne n’a pu, en 1881, présider à la pose du monument de Chambly sans reconnaître l’ingratitude d’Albion, la marâtre. |

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