‹ Ménages parisiens; comédie en trois actesChapitre 20 sur 70 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

MARIA, PONT-GAUDIN, VICTOR, puis AUGUSTE.

MARIA, seule.

Un peu froide, cette dame I Elle doit être très hon-

■£lle se met au piano et joue un air très gai.

PONT-GAUDIN, à part, entrant.

Tiens, je connais cet air-là. Ma femme!... ma femme ici... Ah !

Il sonne. Maria continue à jouer, mais pas assez fort pour couvrir les voix.

AUiiUSTE.

lonsieur a sonné?

PONT-GAUDIN

Ma note, s'il vous plaît I

AUGUSTE

onsieur part?

PONT-GAUDIN

Dépêchez-vous.

AUGUSTE

ien, monsieur.

II sort.

PONT-GAUDIN

Au fait ! pourquoi m'en irais-je ? Est-ce que la cidevant madame Pont-Gaudin n'est pas une inconnue

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