‹ Ménages parisiens; comédie en trois actesChapitre 22 sur 70 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

POXT-GAUDIN.

A la bonne heure, je désire pour lui que vous no lui procuriez pas un petit embranchement comme à moi.

MARIA

Oui, oui, Gatinard? (Avec une raone.) Vingt minutes d'arrêt.

PONT-GAUDIN

Buffet I

MARIA

Mauvais buffet !

PONT-GAUDIN

Tant pis pour vous ! Il ne fallait pas descendra du train... Et comment vous appelez-vous maintenant ?

MARIA

Madame de Faverolles !

PONT-GAUDIN

De Faverolles ! Peste ! un noble I Ruiné, incontestablement ?

MARIA

Aussi riche que vous !

Sourd ? aveugle ?

MARIA

Non I

PONT-GAUDIN, soulignant.

Si I... aveugle !

MARIA, d part.

Est-il amusant I

PONT-GAUDIN

Soixante-dix ans, alors, mon successeur... légitime?

MARIA

Trente-sept ans.

PONT-GAUDIN

Maria, vous vous moquez de moi; vous oubliez que nous ne sommes plus mariés.

MARIA, du tou qu'il avait tout â l'heure.

Ne m'appelez pas, Maria, vous avez divorcé avec Maria.

POXT-GAUDIN.

C'est qu'on est embarrassé pour vous appeler... Vous avez eu votre nom de jeune fille... il est loin, celui-là... puis le mien...

MAKIA, même jeu. I

Il est loin celui-là !

PCNT-GAUDIN.

Puis, après le divorce, courte reprise de votre premier nom. Maintenant, vous êtes madame de Fra... de Fa...

MARIA

De Faverolles.

PONT-GAUDIK.

Madame de Faverolles. (a part.) C'est étonnant de voir autant de noms à une femme qui a dit autant de oui !

MARIA

Et vous n'avez pas eu l'envie de vous remarier ?

PONT-GAUDIN

Non, madame, je ne fais jamais la même sottise deux fois.

MARIA

Ce ne serait pas... la mémel

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