‹ Ménages parisiens; comédie en trois actesChapitre 28 sur 70 · ACTE DEUXIEME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIEME

PONT-GAUDIN

Oui, monsieur.

PAUL

Ces journaux contenaient le jugement de votre procès en divorce.

PONT-GAUDlN.

Oui, monsieur.

PAUL

Pouvez-vous me donner votre parole d'honneur que les faits qui vous sont reprochés sont exacts?

PONT-GAUDIN, embarrassée.

En vérité, monsieur, cette question de vous à moi... (Changeant de ton.) Mousicur, reccvez mcs salutations distinguées.

Fausse sortie.

PAUL

•Tfi vous remercie, monsieur, d'avoir bien voulu me répondre.

PONT-GAUDIN

Coininent! vous répondre? Je n'ai pas dit un mot.

PAUL

Et c'est la meilleure des réponses ! Si madame Ponl-Gaudin avait vraiment oblciui le divorce pour injures graves de votre part, quplle raison auiiezvous de ne pas confirmer ceLte vérité por un serinent?

PONT-G.\UDIN, à part.

Il est très fort! (Haut.) .Monsieur, je réponds ce que je veux. Je jure quand il me plaît et je ne reconnais à personne... à vous moins qu'à tout autre... le droit de m'interrogei- sur quoi que ce soit. Je ne suis pus une agence de renseignements.

VICTOR, entrant et les voyant.

Tiens, les deux légitimes? Qu'est-ce qu'ils peuvent se dire?

AUGUSTE, entrant.

' Madame de Faverolles fait demander monsieur.

',^ Il sort.

PAUL

Très bien! J'y vais, (saluant.) Monsieur!

PONT-GAUDIN

Monsieur 1

Paul sort.

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