‹ Ménages parisiens; comédie en trois actesChapitre 45 sur 70 · ACTE DEUXIÈME Ta · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME Ta

VICTOR

Je lui en ai envoj'é pour trois mille francs avani notre mariage.

Maria entre.

PONT-GAUDIN

Ah ! la voici I

AUGUSTE, allant à Maria.

De la part de M. Pont-Gaudin, madame I

Il remet le bouquet et sort.

MARIA, à Pont-Gaudin. ,

On n'est pas plus aimable ! Comme vous avez changé à votre avantage I

PONT-GAUDIN

Vous aussi, vous avez changé, (a part.) Et souvent même I

VICTOR, saluant Maria.

Votre santé est honne, madame?

MARIÂ.

Quel est ce monsieur, Pont-Gaudin?

PON'T-G.VUDIX, à part.

Comme elle le traite I (Haut.) Voulez-vous que je vous le présente?

VICTOR, à part.

Ils se moquerit de moi tous les deux... Je vais me coucher. (Haut.) Au revoir, Pont-Gaudin.

PONT-GAUDIN, ironique.

Bonne nuit, cher ami.

VICTOU, sortant.

Pourvu que je puisse dormir cette nuit I / '

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