‹ Ménages parisiens; comédie en trois actesChapitre 50 sur 70 · SCENE PREMIERE · texte numérisé non relu

SCENE PREMIERE

VICTOR, seul, à la porte de la chambre de Jeanne.

Jeanne! Jeanne! y.wi public) Voilà comment j'ai passé la nuit! le garçon de ronde m'a surpris. Alors, machinalement, je lui ai donné un louis. Il s'est éloigné en disant : « Ce n'est donc pas sa femme! » Ah ! mon oncle Bernard a eu bien raison de me dire : a Tu épouses une divorcée, tu as tort. A prendre une femme qui n'e^it pas inédile, j'aimerais mieux une veuve... Au moins le mari ne revient pas. C'est déjà bête de se marier, mais épouser une divorcée, c'est faire deux, fois la sottise. Du reste, ça ne m'étonne pas de ta part. A ton aise, mon garçon! » Voilà ce que rne disait mon oncle Bernard, je ne l'ai pas écouté, parce que jo ne suis pas son héritier. Tout ça, c'est de la faute à ce Faverolles ! Tu devais garder ta femme, au lieu de la planter là! Comnïent! voilà un brave garçon qui consent à prendre la suite, et au sortir de l'église, de 1.'. mairie et du chemin de fer,

il se trouve au seuil de la chambre nuptiale, entre sa femme et lui? Tu n'es qu'une girouette et je saurai bien t'empêcher de grincer !

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