‹ MénandreChapitre 181 sur 212 · LA FILLE DE PÉRINTHE · texte numérisé non relu

LA FILLE DE PÉRINTHE

2) Je n'ai jamais porté envie à un mort richement pourvu. Ne s'en va-t-il pas en la même demeure que le plus misérable?

4) Il y a de ces attaques très-blessantes qu'on se permet aux Dionysiaques et du haut des chariots....

5) La vieille n'a mis la main sur aucune coupe, mais elle boit à celle qu'on fait circuler.

7) Je ne suis point de fausse apparence, comme ces dieux dorés qui sont de bois en dessous. (La concision du Grec défie tous les efforts :

ovô' aÙTÔ; elçx ctjv ÔîoT; uuôEuXo;....

Comparez Perse, sat. v, v. 106 :

veri speciem dignoscere calleu Ne qua subœrato mendosum tinniat auro.)

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