‹ Menuiserie descriptiveChapitre 65 sur 70 · GU · texte numérisé non relu

GU

GAUCHISSEMENT, s. m. Action dégauchir , rendre gauche un objet quelconque.

GELIVURE ou GELISSURE , s. f. Gerçure aux arbres causée par des fortes gelées. On nomme aussi gelwure , ou gélif , ou gwelure, les gei cures au bois, planches ou autres, etc.

GEOMÉTRAL, LE, adj. Plan ou dessin où toutes les lignes d'une figure sont marquées sans aucun raccourcissement. Plan gèométral , élévation gèomètrale , représentant un objet «ans les règles de la perspective.

GÉOMÉTRIE , s. f. Science qui a pour objet la grandeur eu général , représentée par des lignes , des surfaces et des solides.

GÉOMÉTRIE DESCRIPTIVE. Géométrie dont les opérations se font par des lignes et figure* en dessins.

" GÉOMÉTRIQUE , adj. Qui appartient à la géométrie.

GIRON, s. m., t. d'arch. Partie de la marche d'un escalier où l'on pose le pied. Ligne du giron , ligne au milieu de l'emmarchement et. parallèle aux limons ou crémaillères d'un es* calier. Giron des marches , largeur des marches prise sur la ligne du giron.

GORGE, s. f. Moulure formant le creux.

GORGET, s. m. Petite moulure de dégagement formant la gorge.

GOUGE, s. f. Espèce de ciseau dont le tranchant est cintré sur le plat en largeur ; les gouges sont comme les ciseaux , de différentes largeurs, depuis une ligne jusqu'à deux pouces.

GOUJON , s. m. Espèce de tenon cylindrique.

GOUSSET, s. m. Petite planche chantournée en console qui sert à porter les tablettes, on autres objets.

GUEULE-DE-LOUP, s. f. Grosse rainure demi-ronde, au battant du milieu d une porte ou croisée à deux vantaux, pour recevoir le battant de l'autre vantail , lequel est arrondi pour entrer dans la rainure ou gueule-de-loup; alors le battant dans lequel est la rainure se nomme battant à gueule-de-loup , et l'autre battant mouton.

GUICHET, s. m. Petite porte qu'on fait ouvrir dans un vantail de porte-cochère ou autres. On donne aussi ce nom aux volets des croisées.

GUILLAUME , s. m. Outil , sorte de rabot dont le fer coupe de toute la largeur du fût. Cet outil sert pour les feuillures, etc.

GUILLAUME A PLATE - BANDE, s, m, Sorte de guillaume ayant un conduit ou joue sur le côté , servant à pousser les platesbandes au pourtour des panneaux ou autre^ objets semblables.

GUIMBARDE, s. f. Outil composé d'un.

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pièce de bois dans laquelle est placé un fer un peu de pente Son usage est pour unir et dresser le fond d'un objet quelconque i arallèlement à ia surface du dessus de l'ouvrage, comme aux rava'emens qui n'ont pas beaucoup d étendue.

HACHE, s.f. Instrument ou outil de fer tranchant qui sert à fendre ou à couper le bois. Les menuisiers se servent de la bâche quand il y a beaucoup à ôler à la pièce de bois.

HELICE , s. f. Ligne tracée en forme de vis auto'ir d'un cylindre on d'un cône.

HEPTAGONE ou EPTAGONE , s. m., t.

de géorn. Poljgone ayant sept côtés et sept anales. ,

HETRE, s. m. Bois île France plein et ferme de couleur blanc jaunâtre plus en usage pour les meubles que pour le» bâlimens.

HEXAEDRE, s. m. Cube, t. de géom., corps solide régulier dont la surface est composée de six cari és égaux.

HEXAGOiNE, s. m., t. de géom. Polygone ayant six côtés et six angles.

HORIZONT.\L,I.E.â<lj.Parallèleà l'horizon (de niveau). Plan horizontal , ligne horizontale , au pl. m. horizontaux.

HORIZONTALEMENT , adv. Parallèlement à l'hor zon de niveau.

HORS - OEUVRE , adv., t. d'arch. du dehors. Mesure hors -œuvre depuis l'angle extérieur d'un mur jusqu'à 1 angle extérieur de l'autre mur, ou d'un autre objet quelconque. Hors-œuvre du dehors , dans œuvre du dedans.

HL1SSER1E , s. f. Bâtis formant baie de porte dans une cloison , ou dans un mur quelconque.

HYPERBOLE, s. f., t. de géom. Section (on coupe) d'un cône parallèlement à l'axe.

HYPERIiOUQUE, adj., t. de géom. Qui appartient à l'hyperbole.

HYPOTHENUSE ou HYPOTENUSE, s.f.

Côte ou ligne d'un triangle rectangle , qui est opposé à l'angle droit. Le carré de l hypoténuse égale les deux carrés des deux autres côtes de même triangle rectangle.

ICOSAEDREou ICOSANDRE, s. m., t. de geom. Corps solide régulier dont la surface est composé de vingt triangles équilatéraux égaux.

IF, s. in. Bois de France, arbre toujours \ert, à feuilles longues et étroites ; beau bois assez plein d couleur veinée , jaunâtre et rougeâlre , et ondé.

IMPOSTE, s. f., t. d'arch. Naissance du cinti e d'une arcade , ou d'une porte , etc. Corniche d'imposte, celle qui est placée aux portiques à la naissance du cintre. Traverse dimposle, celle d'un bâtis dormant d'une porte ou d'unecroisée qui sépare les châssis du bas d'avec ceux du haut. On nomme aussi imposte les châssis ou partie quelconque , placés au dessus de la traverse d imposte.

INTERSECTION, s. f., t. de géom. Point où «f ux lignes se coupent.

INTRADOS , s. m. Surface intérieure et cônea\e d'une voûte.

IONIQUE , adj. (ordre). Le troisième des ordres d'architecture.

1SOSCÈLE ou ISOCÈLE , adj. Triangle ou trapèze qui a deux côtés et deux angles égaux.

JALOUSIE, s. f. Ouvrage de menuiserie ; e-pèc.e de pei sienne dont les lames sont tenues par des rubans et des cordons avec lequels on fait monter les lames ei^emble , et on les fait descendre et mouvoir à volonté par le moyen de plusieurs cordons. Voy. planche XXIII.

JARRET, s. m. Par ce terme on entend tontes parties, ou lignes droites ou combes, ayant des bosses ou inégalités dans leurs cours

JARRETER, v. a. Avoir des jarrets.

JET-D'EAU, s. m., t. de men. Traverse plus épaisse que les bâtis, placée au bas d'une croisée et en dehors, pour empêcher l'eau de couler dans l'intérieur du bâtiment.

JOINT, s. m. Ligne de l'assemblage de deux parties quelconques ; endroit où se joignent deux pièces de bois ou deux autres corps quelconques.

J01JNTIF, IVE, adj., t. d'arch. et de men Qui est. joint ; planches jointives , assemblages ou arasement jointij', etc.

JOUE, s. f. Epaisstur de bo s qui reste de chaque côté d'une rainure ou d'une mortaise. Joue , condu.t d'un outil de moulure ou d'un bouvet.

LAMBOURDE, s. f. Pièces de bois qu'on scelle ou arrête sur le plancher pour porter le pa> quet.

LAMBRIS , s. m. Revêtement des murs en menuiserie. Lambris d'appui, celui dont la hauteur ne surpasse pas quatre pieds. Lambris de hauteur, celui qui revêt les murs de toute leur h iuteur, c'est-à-dire de la hauteur de la pièce où il est posé.

MO

LAMBRISSER, v. a. Revêtir d'un lambris.

LARMIER , s m., t. d'arch. Membre de moulure lisse, d'une corniche d'entablement , qui a plus de saillie que les auties pour empêcher que l'eau ne coule le long du mur. On nomme aussi larmier une petite rainure en demi ou quart de cercle qu'on fait sur le bord et dessous le jet-d'eau d'u.ie croisée pour empêcher les gouttes d'eau de couler dans la feuiliure de la pièce d'appui.

LIGNE, s. f. Etendue en longueur, considérée sans largeur et sans piofondeur. Ligne droite, courbe , oblique, etc. Ligne , la douzième partie d'un pouce (mesure)

LIMON, s. m. Pièce de bois dans laquelle on assemble les marches d'un escalier.

LISTEL, s. m., t. d'arch. Moulure carrée , ou bande plate d'une moulure ou cadre. Listel , espace plein entre les cannelures d'une colonne ou d'un pilastre.

LOSANGE , s. m. En t. de géom , rhombe , ligure plane ayant quatre côtés égaux et les angles opposés égaux , dont deux obtus et deux aigus.

LUMIÈRE, s. fi, t. de men. Cavité pratiquée dans le fût d'un outil pour placer le fer et pour la sortie du copeau

LUNETTE, s. fi Ouverture ronde d'un siège de cabinet d'aisance. Lunettes , petits jours pratiques dans le berceau d'une voûte.

MADRIER , s. m. Planche de chêne ou de sapin plus épaisse que les échantillons ordinaires.

MAILLET, s. m. Marteau de hois à deux têtes.

MALANDRE , s. f. Défectuosité dans les bois; an chêne , veines rouges ou grises qui tendent à la pourriture.

MANCHE, s. m. Partie par où l'on prend un outil pour s'en servir. Manche du fermoir, du ciseau , du bec-d'âne, etc.

MARCHE , s. f. Partie d'un escalier sur la-

3uelle on pose le pied pour monter et descenre.

MARQUER , v. a Action de tracer l'ouvrage sur le plan. Les marques d'établissement sur les parties de l'ouvrage, etc.

MARRONNIER, s. m Bois de France trèstendre et spongieux , de couleur blanche et de peu de durée; propre à faire des cercueils.

MARTEAU , s. m. Outil de fer à manche propre à cogner pour enfoncer quelque chose.

MATHÉMATIQUES, s. f. pl. Science qui

a pour objet le calcul et la mesure des propriétés de la grandeur.

MEMHRURE, s. f. Pièce de bois de chêne ou autre ayant trois pouces d'épaisseur et six pouces de largeur, et de <liffé' eme» longueurs.

MEMOIRE, s. m. Etat sommaiie, compte du prix de plu -ieiirs ouvrages , etc.

MENEAU, s. m. Séparation des volets ou guichets d'une croisée. On nomme battant meneau le gros batiant du milieu d'une croisée, qui porte une côte pour recevoir les volets.

MEN UISKRIE , s. f. Art du menuisier Ouvrages qu'il fait , comme croisées , portes, lam-

' 'MENUISERIE DESCRIPTIVE, s. f.

Traité de menuiserie démontrant la manière d'exécuter les ouvrages de menuiserie , par des figures et des opérations géométriques en dessin linéaire.

MENUISIER , s. m. Arti-an qui travaille en bois pour 'les menus ouvrages de hâii nent.

MÉPLAT, TE, adj. 'Tout corps ayant moins d'épaisseur que de largeur, comme planche , e(c

MERISIER, s. m. Bois de France plein, d'une couleur rougeâtre propie pour faire des nieul >les.

MERR AIN (ou Creson) , s. m. Bois de chêne par petites planches refendues au coutre.

ME OPÈ. s. f. Intervalle carié entre les trLlyph'es de la frise de l'entablement de l'ordre dorique.

METRE, s. m. Unité principale des nouvelles mesures; la dix millionième partie du quart du méridien terrestie , ou la quarante millionième partie de la circonférence de la terre Environ trois pieds onze lignes un tiers de longueur.

METRIQUE, adj. Ce qui a rapport au mètre. Se dit de la mesure adoptée dans le nouveau sy>tème.

MILLIMÈTRE, s. m. Mesure nouvelle de longueur ; la millième partie du mètre.

MIXT1 LIGNE , adj. Figure composée de parties droites et de parties cou'bes.

MODÈLE, s. m. , t. d'arts. Objet d'imitation ; ouvrage quelconque exécuté en petit.

M 0 1)1 L LON , s. m., t. d'arch. P tite console qui soutient le larmier d'une corniche . et sert d'ornement à la corniche, comme à la cornu lie 'e l'ordre corinthien.

MODU LE, s. m. Mesure prise pour régler les proportions d'un ordre d'architecture , la moitié du diamètre de la colonne dans le bas.

MOÏSE , s. f. , t de charpent. Pièce de bois qui sert à en lier d'autres. Deux pièces de Lois tenues ensemble par des boulon» ou des chevilles , sont moisèes ensemble.

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MOLET, s. m. , t de men. Morceau de bois dans lequel on a fait une rainure , qui sert à mettre les languettes des panneaux depaisseur. Ce qu'on appelle mettre les languettes au molet.

MONTANT, s. m. , t. de men. Toutes parties de bâtis quelconque, autres que les battans, assemblées aux traverses, soit d aplomb ou obliques.

MONTEE, s. f. La quantité des marches d'un escalier comptises entre deux paliers.

MORFIL , s. m. Parties d'acier presque imperceptibles qui restent au tranchant d'un outil après l'avoir affûté.

MORTAISE , s. f. Entaille pour recevoir le tenon. Ordinairement les mortaises se font aux battans et les tenons aux traverses.

MOUCHETTE, s. f., t. de men. Outil pour faire des moulures, sorte de rabot creux.

MOUCHETTE -A-JOUE, s. f . , t. de men.

Outil pour pousser des baguettes.

MOULURE, s. f. , t. d'arch. Ornement de différons profils.

MLTULE, s f. Modillon carré dans la corniche de l'entablement de l'ordre dorique , mululaire.

NERVURE, s. f., t. d'arch. Partie saillante des moulures. En t. de men. , partie sai-Iiante conservée au milieu de l'ép;.isseur et dans toute la longueur d'un poteau d'huisserie ou autre bâtis de cloison qui doit être remplie en maçonnerie; la nervure sert pour clouer les lattes.

NICHE, s. f. Enfoncement angulaire ou circulaire dans l'épaisseur d'un mur, pour y placer une statue ou autre objet.

NIVEAU, s. m. Instrument qui sert à connaître si un plan est horizontal. Les menuisiers s'en servent pour poser leurs ouvrages horizontalement.

NOIX, s. f . , t. de meh. Rainure dont le fond est arrondi en creux. La noix se pousse aux bâtis dormans de croisées ou de portes et autres brisures dont le joint est à noix. La languette qui entre dans la noix est arrondie pour faeiliter le développement de la brisure. On la nomme languette de noix.

NOUE, s f. Angle rentrant d'un toit par où s'écoule l'eau. Arêtier de noue , la pièce qui forme une noue au toit. On le nomme ausM noidet.

NOYAU , s. m. , au pl. noyaux. En t. de men. , pièce de bois ronde ou carrée placée debout, dans laquelle s'assemblent les marches d'un escnlier.

NU , s. m. , t. d'arch. Le nu du mur, l'en-

droit où il n'y a pas d'ornement en saillie ; nu du lambris, nu du chambranle, etc.

OBLIQUE, adj. Qui est biais, incliné-, ligne oblique , plan oblique , etc.

OBLIQUITÉ, s f. I nclinaison d'une liane, d'une surface , etc.

OBLONG , GUE , adj. Plus long que large , moins haut que large.

OBTUS, SE, ad'j., t. de géom. Angle obtus, plus grand ou plus ouvert qu'un angle droit ( d'équerre), arête obtuse.

OCTAEDRE , s. m. , t. de géom. Corps solide régulier dont la surface est composée de huit triangles équilatéraux égaux.

OCTOGONE , s. m. Polygone ayant huit côtés et huit angles.

OGIVE , s. f. Arceau qui passe au dedans d'une voûte , d'un angle à l'autre. Ogive ou ogif , arcade ou voûte gothique dont la courbure forme un angle au milieu de sa largeur.

ONGLET, s. m'. , t. de men. On comprend sous ce nom tout joint d'assemblage coupé diagonalement. Equerre onglet ou, ê'/uerre à onglet , outil ou instrument qui sert à tracer les lignes des joints d'onglet. On distingue la coupe d'onglet qui n'est pas à quarante - cinq degrés. On la nomme fausse coupe ou fausse coupe donglet.

ORGUE, s. m. Instrument de musique à vent, musique des églises. Buffet-d'orgue , menuiserie , ouvrage d'église.

ORME , s. m. Bois de France ferme , plein et tenace , propre pour les ouvrages cintrés. Plus employé par les charrons que par les menuisiers.

ORNEMENT , s. m. Tout ce qui orne ou sert à orner , comme moulures , sculptures , etc

OUTIL, s. m. Tout instrument de travail pour les artisans , etc. Outil de moulure , parce terme on entend tous les outils à fûts propres à pousser des moulures quelconques.

OUTILLER, v. a. Garnir, fou: nir d'outils. Bien ou mal outillé, celui qui est plus ou moins fourni rl'outils nécessaires pour confectionner l'ouvrage.

OUVERTURE , s. f. Fente, trou, baie, etc. Ouverture , action d'ouvrir, commencement.

OUVRAGE, s. m. Ce qui est produit par l'ouvrier.

OUVRAGÉ, EE, adj. Qui a demandé beaucoup de travail manuel.

OUVRANT , TE , adj. Qui peut s'ouvrir, comme porte ouvrante, battant ouvrant, etc.

OUVRIER, s. m. Celui qui travaille de la main.

OVALE , s. m. Figure plane ayant la forme

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d'une ellipse ou d'un œuf. Cercle oblong ou alongé.

OXYGONE , adj. Triangle oxygone, qui a tous» ses angles aigus.

PALIER , s. m. Partie de plancher pratiquée dans un escalier au niveau d'un étage ou à l'extrémité de chaque montée. Marche paliere , la marche du palier, ou marche plus large que les autres préparée pour repos.

PALISSANDRE ou PALIXANDRE , s.

m. Bois étranger de couleur rouge violet et veiné.

PAN, s. m. L'un des côtés d'un ouvrage de menuiserie. Ou dit ordinairement pan

coupé.

PANNE , s. t. La partie la plus menue d'un marteau. La panne est ordinairement mince et arrondie.

PANNEAU , s. m. Partie de menuiserie assemblée, à rainures et à languettes , dans un bâtis quelconque pour remplir le vide.

PARABOLE , s. f. , t. de géom. Section d'un cône parallèle au côté.

PARALLÈLE, adj. Se dit de deux ligues ou de deux surfaces également distantes l'une de l'autre dans toute leur étendue.

PARALLÈLEMENT , adv. D'une manière parallèle.

PARALLÉLIPIPÈDE , s. m., t. de géom.

Corps solide terminé par six parallélogrammes, dont les côtés opposés sont parallèles.

PARALLELOGRAMME, s. m., t. de géom. Figure à quatre côtés, dont les côtés opposés sont parallèles. Rectangle , celui dont les quatre angles sont droits obliquangle , celui dont deux angles sont aigus et les deux autres obtus.

PARCLAUSE , s. f. Petite traverse mince qu'on rapporte aux pilastres ou autres parties ravalées.

PAREMENT, s. m. La face apparente de l'ouvrage , le côté le plus orné. On appelle à double parement l'ouvrage dont les deux côtés sont ornés.

PARPAING , s. m. , t. de bât. et de mac. Pierre qui tient toute l'épaisseur d'un mur ou d'une cloison.

PARQUET, s. m. Revêtement du plancher bas en menuiserie par compartiment.

Parquet en feuille, à bâton îompu, en fougère, à point d'Hongrie, etc. Parquet déglace, assemblage en iiois sur lequel on applique les glaces.

PATE , s. f. Es pèce de clou pointu par un bout et plat par l'autre, dans lequel sont percés

plusieurs trous servant à arrêter l'ouvrage.

PATÈRE, s. f. Ornement rond et contourné.

PATIN, s. m. Ais fort épais sous la charpente d'un escalier ou tout autre ouvrage semblable, comme traverse du bas sur laquelle est assemblé un pied montant quelconque.

PEIGNE (tenon a) , s. m. Tenon l'apporté à bois debout. Ces tenons tiennent dans les pièces auxquelles on les rapporte par des goujons faits à côté l'un de l'autre , formant le peigne à démêler.

PÉNÉTRATION DES CORPS , s. f Stéréographie qui enseigne à trouver les angles formés par la rencontre de la surface de deux corps qui se pénètrent.

PENTAGONE , s. m. , t. de géom. Polygone ayant cinq côtés et cinq angles.

PENTE, s. f. Endroit d'un 'lieu élevé qui va en descendant. De pente, tout ce qui est incliné , n'étant ni d'aplomd ni de niveau. Coupe de pente , coupe oblique.

PÉRIMÈTRE, s. m., t. de géom. Contour , ou circonférence d'une figure polygonale.

PERISTYLE , s. m. Suite de colonnes ou piliers , formant galerie au devant d'un bâtiment ou autour d'une cour.

PERPENDICULAIRE, adj. Qui rencontre une ligne , un plan , sans pencher plus d'un côté que de l'autre. Ligne perpendiculaire , s. f. Ligne d'équerre à une autre ligne.

PETIT-BOIS , s. m. , au pl. Petits-bois , t. demen. Traverses et montans en croisillons, d'un châssis à verre.

PÉTRIN , s. m. Huche ou coffre dans lequel on pétrit le pain.

PEUPLIER, s. m. Bois de France trèstendre, de couleur blanche, propre à faire des panneaux pour des ouvrages de peu d'importance.

PIÈCE CARREE, s. f. , t. d'ouvrier.

Equerre , instrument pour connaître si un ouvrage est carrément. La pièce carrée sert pour assembler d'équerre.

PIED , s. m. Mesure qui contient douze pouces de long. Pied montant ou pied d'angle , d'un ouvrage quelconque. Montant d'angle d'un bâtis.

PIED-DE BICHE , s. m. , au pl. Pieds-de- Bichc, t. de men. Outil ou instrument composé d'un morceau de bois dur, dans lequel est faite , à un bout , une entaille triangulaire servant à tenir le bout des planches qu'on veut dresser sur-le-champ.

PIERRE NOIRE , s. f. Pierre fossile qui sert à marquer l'ouvrage.

PIERRE PONCE ; 's. f. Espèce de pierre

PR

calcinée , poreuse et légère , dont on fait usage pour pohr les bois tendres, en la frottant dessus dans !<■ travers de se» fils.

PIERRE ROUGE , s. f. (Sanguine). On s'en sert comme de la pierre blanche et de la noire.

PIGEON ou PIGNON, s. m., t. de men.

Petit morceau de bois mince qu'on place dans une coupe d'onglet sur le champ du cadre , pour empêcher que l'on ne voie le jour au travers du joint , lequel étant collé retient le cadre as-emblé.

PILASTRE, s. m. Pilier carré ou méplat qui a les mêmes proportions et les mêmes ornemens cjue les colonnes. En t. de men. , on nomme aussi pilastre toute partie d assemblage ou non , qui est très longue et étroite , posée \ei ticalenu nt.

PLACARD , s. m. Porte d'assemblage à un ou deux vantaux. Placard d'armoire , assemblage foi niant le devant d'une armoire dans un renfoncement de mur ou autre objet.

PLAFOND, s. m. Menuiserie droite ou cintrée, placée dansle haut d'une pièce ou dans le haut des embrasures des portes ou des fenêtres , etc.

PLAN, s. m. Dessin représentant un ouvrage quelconque dans les dimensions horizontales. Le plan est la figure de la relombée d'aplomb d un ouvrage quelconque sur une surface plane et de niveau.

PLAJNCHE, s. f. Pièce de bois refendue, plus larçe qu'épaisse.

PLANCHER , s. m. Assemblage de bois qui forme la partie haute ou basse d'une chambre.

PLATANE, s. m. Bois de France plein et ferme , de couleur blanc jaunâtre , ayant beaucoup de mailles , propre pour faire du parquet.

PLATE -BANDE, s, f . , au pl. Plates- Bandes. Ornement d'architecture uni et peu lari;e. Ravalement fait au pourtour des panneaux.

PLINTHE , s. f., t. de men. Frise unie ou ornée Je moulures sur la rive , posée horizontalement au bas des lambris. En t. d'arch., au masc, membre inférieur de la base d'une colonne

POESTUM ou POESTUM, s. m., t. de men. Moulure dont le profil est pareil à la moulut e du chapiteau de l'ordre de Pœstum.

POINT, s. m. T. degéom. Point de centre , point de direction , point d'intersection , où deux lignes se croisent ou se touchent. Point de division, à distances égales. En t. de math., extrémité d'une li«ne.

POINT D'HONGRIE. V. Parquet.

POINTE DE DIAMANT, s. f. Jonction de quatre joints d'onglet. Panneau en pointe de diamant , tadlé en pente sur quatre côtés diagonali ment aux côtés , et dont le sommet est au milieu.

POIRIER , s. m. Bois de France , plein et très-doux, à le travailler , propre aux ouvrages délicats.

POLYEDRE, s. m., t. de géom. Corps solide, ayant plusieurs faces.

POLYGONE, adj., t. de géom. Figure plane , ayant plusieurs côtés et plusieurs angles

POMMIER, s. m. Bois de France, plein de couleur rougeâtre , propre à faire des fûts d'outils , mais inférieur au cormier.

PORCHE, s. m. Portique, lieu couvert à l'entrée d'une église.

PORTE, s.'f. Menuiserie mobile. Porlecoch'ere , bâtarde ou bourgeoise , charretière ,«wtc. Porte à un vantad ou porte simple, porte à deux vantaux, d'assemblage ou pleine.

PORTE-TAPISSERIE, s. m. Partie lisse, conservée au bas d'une corniche , formant le nu du mur pour poser la tapisserie , ou pour affleurer le lambris. Porte-tapisserie , bâtis po»é sur les murs pour tendre la tapisserie.

POTEAU, s. m. Pièce de bois placée debout dan» une cloison ou autre ou vi âge. Poteau d'huisserie , poteau de remplissage, etc.

POTENCE, s. f. Assemblage de trois morceaux en triangle, pour supporter de* tablettes ou autres objets.

POUCE , s. m. Mesure ; la douzième partie du pied de roi.

POULIE , s. f. Roue creusée en demi-cercle dans l'épaisseur de sa circonférence , et sur laquelle passe une corde pour élever et descendre des , fardeaux.

POUSSÉE, s. f., t. d'arch. Action de pousser.

POUSSER , v. a. Action de former sur le bois des moulures ; pousser des moulures, la varlope, le rabot, le bouvet, etc.

POUTRE , s. f. Grosse pièce de bois carrée qui sert à soutenir les solives ou les planches d'un plancher; poutrelle, petite poutre, j,

PRELE, s f. Espèce de jonc marin dont la surface est rude et cannelée , qui poht les bois en la frottant dessus : préler , polir avec la prêle.

PRESSE, s. f. Presse d'établi. Espèce d'étau placé au pied du devant de l'établi , qui sert pour tenir les planches et autres morceaux qu'on veut dresser sur-lechamp.

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PRISME, s. m., t. de géom. Corps solide terminé par deux bases égales et parallèles , et par autant de parallélogrammes que chaque base a de rôti--.

PROFIL, s. m., t. d'arch. Figure d'un ouvrage, leprésentée dans son élévation comme coupée par un plan perpendiculaire, profil de moulure , de cornich 1 , etc.

PROFILER, v. a. Par ce terme, on entend le raccord paifait de deux moulures à leur rencontre à l'endroit du joint de leur / coupe.

PROJECTION, s. f. Représentation géométiale d'un objet sur une surface quelconque.

PUPITRE , s. m. Espèce de petite cassette dont le dessus est un peu incliné pour lire et écrire plus commodément.

PYRAMIDE, s. f. Corps solide dont la base est une ligure rectiligne, et la surface du pourtour composée d'autant de triangles que la base a de côtés, dont les sommets se joignent et forment un sommet commun.

QUADRANGULAIRE , adj. Qui a quatre angles.

QUADRILATERE, s. m. Figure à quatre côtes

QUART DE ROND, s. m. Moulure ronde formant un quart de cercle ou quart d'ovale avec un filet on carré

QU ARTIER TOURNANT ( Escalier à ) , s. m. Révolution que font les marches autour d'un angle ; noyau ou courbe au tournant d'un escalier.

QUEUE (Pièce à) , s. f. Toute partie rapportée à queue dans le corps de l'ouvrage ; queue d'aronde entaille en queue d'hirondelle formant assemblage,- queues recouvertes ou perdues , celles qui ne sont pas apparentes.

Q L'EUE DE CARPE ( Assemblage en), s. f. Trait d'alongement en flûtes ou sifflets, plusieurs dont les pentes se croisent.

QUEUE DE MORUE, s. f. Planche dont la largeur est inégale d'un bout à l'autre.

RAROT, s. m. Outil de menuisier composé d'un fer tranchant monté sur un fût ; rabot à dents , celui dont le tranchant du fer est cannelé ; rabot rond , celui dont le tranchant est rond; rabot cintré, celui dont le dessous est cintré , préparé pour les ouvrages cintrés , etc.

RABOTER , v. a. Unir, poiir avec le rabot.

RACHETER , v. a. Regagner , raccorder une surface à une autre.

RACLER, v. a Action de rendre unie la surface d'une partie quelconque avec un racloir.

RACLOIR, s. m. Outil pour racler, lame d'acier dont le tranchant est sur les arêtes des cham ps

RAGREER, v. a., t. de men. Rafleurer les moulures.

RAINURE, s. f., t. de men. Entaillure en long dans un morceau de bois pour y assembler ou embrever une autre pièce , ou pour servir à une coulisse.

RALONGE, s. f. Portion ajoutée, ou partie rapportée pour rendre plus long , comme ralonge de table ou autre , etc.

RAMPANT, TE, adj. Par ce terme , on entend tout ce qui n'est pas de niveau ; le rampant d'un limon d escalier , son inclinaison ou obliquité ; courbe rampante , celle dont l'extrémité n'est pas de niveau ; arc rampant, celui dont la corde est oblique dans sa figure en élévation.

RAMPE, s. f. Suite des marches d'un escalier depuis un palier jusqu'à l'autre , ce que l'on nomme en terme de menuiserie le rampant; rampe, balustrade à hauteur d'appui, posée sur les limons qui régnent le long de l'escalier.

RAPE , s. f. Espèce de lime à bois.

RATELIER , s. m. Planche étroite ou tringle de bois attachée contre le côté de l'établi ou sur le mur de l'atelier , pour y placer les outils à manche.

RAVALEMENT, s. m. En t. de men. , al- Jégissement fait au milieu d'un pilastre ou sur un bâtis quelconque pour former une partie saillante , comme aux cadres ravalés. Ce que l'on nomme élégissement en termes d'ouvriers.

RAYON , s. m., t. de géom. Demi-diamètre d'un cercle, ou toute ligne droite menée du centre à un point de la circonférence du cercle ; rayon, chacune des tablettes d'une bibliothèque ou armoire, et autres corps de tablettes.

RAYONNANT, TE, adj. Tout ce qui rayonne , montans ou autres dont la direction tend à un centre commun.

REBOURS, s. m. En t. de men., bois dont les fils ne sont pas parallèles à sa surface, et à contre-sens les uns des autres , ou quand on est obligé de le travailler à contre-sens de ses fils.

RECALER, v. a., t. de men. Action de dresser, finir un tenon, une mortaise, un

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joint quelconque, etc., au ciseau, au rabot , .selon que le cas l'exige.

RECOUVREMENT, s. m. Toute saillie ou rebord qui recouvre un joint ou autre objet.

RECTANGLE, adj. et s. m. Au subst., parallélogramme qui a ses quatre angles droits. A l'adj., triangle ; rectangle, celui des triangles qui a un angle droit.

PiECTI LIGNE , adj. Figure rectiligne.

Toutes figures terminées par des lignes droites.

RÉDENTS, s. m., t. d'arch. Ressauts d'espace en espace pour conserver un mur de niveau.

RÉDUCTION, s. f., t. de géom. Opération par laquelle on change une figure en une autre semblable , mais plus petite.

REDUIRE, v. a., t. de géom. Changer une ligure quelconque en une autre semblable et plus petiie ; réduire un dessin, un plan, un profil , etc., le faire plus petit en conservant les proportions de ses parties.

REFEND, s. m. Mur ou cloison de refend qui fait des séparations dans l'intérieur d'un bâtiment ; bois de refend, scié de long.

REFENDRE , v. a. Scier de long , fendre de nouveau.

REFUITE (donner de la), s. f., t. de men. Aux ouvrages emboîtés on élargit les trous des chevilles dans les tenons , en dehors de chaque côté , pour faciliter les planches à se retirer en largeur sans se séparer aux joints , c'est .ce qu'on appelle donner de la refuite.

REGLE, s. f. Instrument long, droit et plat , qui sert à tirer des lignes droites et pour prendre les mesures. Règle , opération d'arithmétique.

REMPLISSAGE , s. m. Action de remplir ; ehose dont on remplit. Remplissage de cloison hourdée , planche étroite que l'on met pour remplir, poteau de remplissage, montant de remplissage, etc.

REPLANÎR, v. a., t. de men. Action de finir l'ouvrage , le polir , rendre' la surface unie.

REPOUSSOIR, s. m. Cheville de fer qui sert à en faire sortir une autre.

RESSAUT , s. m. , t. d'arch. Saillie d'une par tie qui sort de la ligne droite.

RETOMBEE, s. f. Naissance d'une voûte ou autres ouvrages cintrés. Retombée , se dit de tous points , toutes arêtes d'un endroit quelconque de l'élévation abaissées perpendiculairement sur la base ou sur le plan. Les lignes de retombée sont d'aplomb lorsque le plan ou la base est considérée de niveau.

REVOLUTION , s. f. En t. de men. et

d'arch., retour d'un escalier à l'aplomb de son départ du bas.

RIFLER , v. a., t. de men. Dégrossir, amincir le bois avec la demi - varlope ou le rabot.

ROND EN THE DEUX CARRES , s. m.

Moulure ronde formant un quart de cercle ou quart d ovale entre deux filets ou carrés.

ROSACE , s. f. , t. darch. Ornement en forme de rose.

RUSTIQUE , adj. , t. d'arch. Composé de parties brutes et dénué d'ornement. Ordre rustique, celui dont la colonne est ornée de refends et de bossages.

SABOT , s. m. , t. de men. Outil de moulure ou autres, préparés pour des ouvrages cintrés Le fût de l'outil est cintré dessous , suivant le cintre de l'ouvrage.

SAILLIE, s. f . , t d'arch. Avance d'une pièce quelconque , hors du nu ou corps de l'ouvrage.

SAPIN , s. m. Grand arbre résineux et toujours vert. Bois de France et étranger, veiné de couleur blanche, jaunâtre, propre aux ouvrages légers, et dont on fait beaucoup usage à Paris.

SCIE , s. f. Lame de fer, longue, étroite , taillée d'un des côtés en petites dents. Scie à refendre , à débiter, à tenons , à araser , allemande , à chantourner , à main ou couteauscie.

SCIER , v. a. Couper avec une scie.

SCOTIE, s. f. Mou'ure en forme d'une gorge ronde et creuse , qui se place entre les tores de la base d'une colonne ou d'un pilastre.

SECANTE , s. f. , t. de géom. Ligne qui en coupe une autre. Ligne droite qui coupe la circonférence d'un cercle.

SECTEUR, s. m. Surface ou partie d'un cercle, comprise entre deux rayons et l'arc que comprennent ces 'rayons.

SECTION , s. f . , t. de géom. Point de section, endroit où deux lignes s'entrecoupent. Ligne qui marque la division d'un solide faite sur sa surface. Section conique et section cylindrique , coupe d'un cône et coupe d'un cylindre.

SERGENT, s. m. Instrument de menuisier qui sert à faire approcher les joints des assemblages et des parties collées.

SEUIL , s. m. Pièce de bois ou traverse qui est au bas de l'ouverture d'une porte. Aire d'une embrasure de porte. On nomme aussi

seuil le plancher ou parquet qui revêt cette aire.

SOCLE s. m,, t. d'arch. Base carrée. En t. de men., partie saillante sans moulure qu'on rapporte au bas des chambranles , ou autres ouvrages.

SOLIDE, s. m., t. de géom, et de math. Corps considéré comme ayant les trois dimensions, hauteur, largeur et profondeur. Solide, adj., ce qui est ferme, qui a de la consistance, ouvrage solide qui peut résister au choc des corps ou à l'injure du temps.

SOLIVE , s. f. Pièce de bois qui soutient un plancher. Solive, mesure ancienne employée au toisé des bois de charpente, trois pieds cubiques.

SOLIVEAU, s. m. Petite solive.

SOMMET, s. m. Le haut, la partie la plus élevée d'un objet quelconque. Sommet d'un trianglp, d'une pyramide, etc.

SOMMIER , s. m., t. de men. Le montant qui tient les deux bras d'une :i onture de scie.

SOUBASSEMENT, s. m. Appui de croisée on autre ouvrage de peu de hauteur servant à porter d'autre ouvrage;

SOUPENTE , s. f. Plancher construit dans la hauteur d'une pièce pour faire un cabinet au-dessus de la pièce.

SOUS - TENDANTE , s. f. , t. de géom . Corde d'arc, ligne dioite des points de J'extrémiié dej'arcj au pl. sous-tendantes.

SPHERE , s. f. , t. de géom. Boule ronde. Corps solide où toutes les lignes tirées du centre à la surface sont égales.

SPHÈRE ELLIPTIQUE, s. f. Sphère alongée sur son axe.

SPIIÉRIQUE, adj. Ce qui a rapport ou ressemble à la sphère.

SPHEROÏDE, s. m. , t. de géom. Sphère aplatie sur son axe vertical, et dont le diamètre horizontal est plus grand que le diamètre vertical.

SPIRALE, s. f. Courbe qui] va toujours en s'éloignant du point , autour duquel elle fait plusieurs révolutions.

STALLE , s. f. Siège de bois en menuiserie, placée dans le chœur d'une église.

STERÉOGRAPHIE , s. f. Art de représenter les solides sur un plan, ou art de dessiner les corps solides.

STÉRÉOMÉTRIE , s. f. Traité de la mesure des solides.

STEREOTOMIE , s. f. Science de la coupe des solides.

STYLOBATE , s. m. Piédestal portant plusieurs colonnes.

STYLOMÉTRIE, s. f. Art de mesurer les colonnes.

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