SCÈNE y
Les Mêmes, MERCADET.
MERCADET, entrant de droite.
Bonjour, mon cher Méricourt ! (a de in Bn? e .) Ces dames vous font attendre, monsieur, ah ! les toilettes... moi, j’étais en train de congédier... parbleu je puis vous le dire, un prétendant à la main de Julie.... Pauvre jeune homme !... j’ai peutêtre été sévère, et je le plains. Il adore ma fille;... que vou-» lez-vous? Il n’a que dix mille francs de rentes.
DE LA BR1VB
On ne va pas loin avec cela!
MBRCADET.
On végète !
DE LA BRIVE
Et vous n’êtes pas homme à donner une fille riche et spirituelle au premier venu...
MÉRICOURT
Non certes...
Monsieur, avant que ces dames ne viennent, nous pouvons traitées affaires sérieuses.
\ DB LA BRIVE, à Méricourt.
Voici la crise !
(On t'aoietl.)
MBRCADET, sur le canapé.
Aimez-vous bien ma fille?
Passionnément!....
Passionnément !..
Tu vas trop loin....
DE LA BRIYR.
MBRCADET.
MÉRICOURT, bu.
DE LA BRIVE, bu.
Attends! (Haut.) Monsieur, je suis ambitieux... et j’ai vu en mademoiselle Julie une personne très-distinguée, pleine d’esprit, douée de charmantes manières, qui ne sera jamais déplacée en quelque lieu que me porte ma fortune, et c'est une des conditions essentielles à un homme politique.
Je vous comprends ! on trouve toujours une femme, mais il est très-rare qu’un homme qui veut être ministre ou ambassadeur, rencontre (disons le mot, nous sommes entre hommes!) sa femelle... Vous êtes un homme d’esprit, monsieur.
DE LA BRIVE
Monsieur, je suis socialiste.
Une nouvelle entreprise! mais parlons d’intérêts, maintenant.