LES CRÉANCIERS
Oui!
MERCADBT.
Touchante unanimité... (Tirant sa montre.) Deux heures!.. (a pan.) De la Brive a eu tout le temps nécessaire... il doit être en route... (Haut.) Parbleu! messieurs, il faut avouer que vous êtes hommes d’inspiration et que vous choisissez bien votre temps!
PIBRQUIN.
Que signifie ?
Pendant des mois, des années entières vous vous êtes laissé leurrer de belles promesses, tromper... oui, tromper par des contes impossibles, et c’est ce jour que vous choisissez pour vousmontrerimplacables!..Ma parole d’honneur t c’est amusant ! Allons à Clichy.
GOULARD
Mais, monsieur...
PIERQUIN
Il rit.
VIOLETTE, se levant.
Il y a quelque chose... messieurs, il y a quelque chose !..
PIBRQUIN.
Nous expliquerez-vous?
GOULARD
Nous désirons savoir...
VIQLETTB, sc levant.
Monsieur Mercadet, s’il y a quelque chose... ditesnous-lo.
MERCADET, venant au gneridon.
Rien! je ne dirai rien, non... je veux être emballé!... je veux voir la mine que vous ferez tous demain ou ce soir en apprenant son retour...
GOULARD, se levant.
Son retour?...
PIBRQUIN.
Quel retour ?
YIOLBTTB.
Le retour de qui?
MERCADET, venant sur le devant.
Lo retour de... de personnel... Allons à Clichy, messieurs....
GOULARD
Mais enfin... si vous attendez quelque secours.
PIBRQUIN.
Si vous avez un espoir.
VIOLETTE
Ou seulement quelque gros héritage.
GOULARD
Voyons !
PIBRQUIN.
Répondez...
Dites-nous...
Mais prenez donc garde, vous fléchissez, vous fléchissez, messieurs, et si je voulais m’en donner la peine, je vous met-