‹ Mercadet comedie en trois actes et en proseChapitre 65 sur 80 · LES CRÉANCIERS · texte numérisé non relu

LES CRÉANCIERS

Oui!

MERCADBT.

Touchante unanimité... (Tirant sa montre.) Deux heures!.. (a pan.) De la Brive a eu tout le temps nécessaire... il doit être en route... (Haut.) Parbleu! messieurs, il faut avouer que vous êtes hommes d’inspiration et que vous choisissez bien votre temps!

PIBRQUIN.

Que signifie ?

Pendant des mois, des années entières vous vous êtes laissé leurrer de belles promesses, tromper... oui, tromper par des contes impossibles, et c’est ce jour que vous choisissez pour vousmontrerimplacables!..Ma parole d’honneur t c’est amusant ! Allons à Clichy.

GOULARD

Mais, monsieur...

PIERQUIN

Il rit.

VIOLETTE, se levant.

Il y a quelque chose... messieurs, il y a quelque chose !..

PIBRQUIN.

Nous expliquerez-vous?

GOULARD

Nous désirons savoir...

VIQLETTB, sc levant.

Monsieur Mercadet, s’il y a quelque chose... ditesnous-lo.

MERCADET, venant au gneridon.

Rien! je ne dirai rien, non... je veux être emballé!... je veux voir la mine que vous ferez tous demain ou ce soir en apprenant son retour...

GOULARD, se levant.

Son retour?...

PIBRQUIN.

Quel retour ?

YIOLBTTB.

Le retour de qui?

MERCADET, venant sur le devant.

Lo retour de... de personnel... Allons à Clichy, messieurs....

GOULARD

Mais enfin... si vous attendez quelque secours.

PIBRQUIN.

Si vous avez un espoir.

VIOLETTE

Ou seulement quelque gros héritage.

GOULARD

Voyons !

PIBRQUIN.

Répondez...

Dites-nous...

Mais prenez donc garde, vous fléchissez, vous fléchissez, messieurs, et si je voulais m’en donner la peine, je vous met-

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