PAYSAGES
A Alfred VaîUtte
L — LrBois ." ■■
Le bois où flotte, au soir, comme une mousseline, C'est, pour la sieste, plus de calme et plus de fntis : L'Ame des Isolés s'y délivre du spleen, Et de ces noirs soupçons qu'ils ont qui les effraient.
Ou, .lorsqu'un oiseau se remue, un bruit de feuilles.
Je m'amuse d'une fleurette ou d'un brin d'herbe : La . rêverie est la glaneuse dont là gerbe ■ . Se fait des mille Tiens tombés.de l'infini.
Et ~r* par Teffet discret du soir! — dans le granit De mon cœiir soudain s'ouvre une source ingénue Comme cette autre où se reflète un coin de nue)