‹ Mercure de France, tome 1Chapitre 90 sur 168 · LES VERS LUISANTS · texte numérisé non relu

LES VERS LUISANTS

Le soir tombe sur le bois fatigué. Les oiseaux rentrent et se cherchent dans les feuilles, qui ne font pas plus de bruit que leurs ailes. Ils voudraient bien y voir un peu. Mais les étoiles sont trop loin et la lune ne descend pas assez près. En outre, le rouge des cenélles et des gratte -cul s est insuffisant. Soudain, pour éclairer leurs amours, savante à composer la gamme des lueurs, la mousse entremetteuse allume tous ses vers.

l'herbe.

Toute pleine de rosée, l'herbe reluit, tendre, verte, presque transparente. Un petit ruisseau

coule daiïs ses brins. L'homme «rave ani «* „L' ' mène à soif. Déià il ar™Aj:* i* * Se P*°-

Mais il craint £ » s'abaisser î„ ÎTx*?" mainS ' boire. Ensuite l'hommegrave l ?"ton C? . ^ deur l'empêche, la feusfeTTa soT' d^ sWri?" à genoux un dîner d'herbe fraîche l ' ° ffnr à

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