AU «PAYS DU MUFLE
, ' « Hahitavi cnm habitantibuk Cédar « '* similesfacti suntillis. ».f
Mes Qud terrains ëf vons, Ballade si i
S e ment goguenarde et frisquette ' ' Benoit lecteur vous ait en grand merci r- Panurge daube et Sannio.cfaqnète!
Et ce dmnMandôr, pendant la qiîête Objurgue Tabarin spurciloqnent. '
Et c est pourquoi je me rigole quand
vï,Ji?ff? >ttg i tlr l^-w *«« trognes - Vous effarez les snobs ivres de caut : .
Ce que j'ecns n'est pas pour ces charognes.
{w,^ dM ^ Qlwtovents 'ou Farcy ^
Letn^JT'^^P ^ la «nquete^'
t!„+ ° la .? , Ç er 1 da Mage (*/ a réussi
lant quà Lesbos, pour très cher, il béauèt* -
Mais l'alkermès, l£mbre ni la roquet
An jeu d'amour ne l'ont rendu fièrent
Pauj Bonnetain, astucieux baccham "
S ^n^ Jgne î S ^ cit * maint * Grognes, <-e que j écris n'est pas pour ces charognes.
. Gallefretièrs et v-eillaques aussi, '.''■'•
Journalenx chez qui Prud'homme banqueté Maquerels francs de tout noble souci, ' ;
Bélîtres, candidats i la Roquette, Larbins, truands sans guiches ai casquette t olybnus, le fol et le croquant, •'
«fiS^SSï^K!; £*■. **"# 1
dans la
t 4 8 MERCVRE DE FRANCE
Et René Ghil, si Belge ! prédicant Sou Verbe doux comme pestes et rognes, Ah ! loin d'iceux contrevaller son camp î Ce que j'écris n'est pas pour ces charognes.