‹ Mercure de France, tome 6Chapitre 35 sur 125 · POUR EXALTER LES DOYENNES DU PERSIL · texte numérisé non relu

POUR EXALTER LES DOYENNES DU PERSIL

A Paul Roquère.

« Viennent les marguiliers pervers " « Les bedeaux porteurs de cautères, « i-es gros messieurs comblés drivers i « Je couronnerai d'cenothères, ' *

« De IQas et de myrtes verts « Toute la Chambre des notaires; »

B3wf?T^ e8 -. où nos ^ isaïe ^ se sont plus ;

Le henné rouge sur leurs crânes vermoulus Leurs crânes pareils à des ris de veau Sus Imprime tels magmas qu'on ne rincera plus ' Leurs museaux d'ichneumon, de pieuvreïï : "tarama Bâillent ; ainsi les trous pun'ais de lSéron q '

Voici les dents d'émail sur le chicot marron !

Et les robes couleur d'enfants, rose qu citron.

Car ces dames, ayant braguettes soulagées,

De fastueux chichis pavoisent leur giron :

Los aux vieilles putains d'ans et d'honneur chargées I

En faveur des meschins pauvres et résolus Leur générosité vénérienne casque, *

Eprise de vos politesses, à phallus ! : ' ' .'

Ignorant, comme il sied, Malte-Brun et Reclus, Poètes, calicots, affrontent ces palus Nauséabonds, malgré les huiles bergamasques, (Est-il bardeau, mulet, vîédaze, aliboron, Pour oser en tel lieu risquer un paturon ? ) . Elles défaillent, avec les <;iis de Baron,

Au seul aspect des géuîtoires insurgées,

Et monsieur DeschaneLà les servir est pron (i) ■

Los aux virilles putains d'ans et d^honneur changées !

Clamons ; « ïo Paean 1 » — En des. bouquins peu lus,

V'v ; ••]» la [.—...-.>•] qui semble un masque

Japonais, et la mère [„.;.„.] aux bras velus,

i^es petits jeunes gens quémandent les saluts,

— O, sous vos cheveux bruns, Lafayette et Caylus! —

bans parvenir jamais. à la dernière frasqufe

Coeur de babouin, nez de. chouant, œil de vairon,

Quels appétits encor hantent leur vieux chaudron

Cependant qu Ajalbert, impétueux luron,

Upme sur l'amour en passant les dragées

m que Loti préside à ce décaméron ^

Los aux vieilles putains d'ans et d'honneur chargées 1

..-'•'.'•''' Envoi

L'arbre caduc, jetez les rameaux et le tronc I

rrince beau.tourmenteur, Ezzelîn ou Néron

Coiffe ton casque d'or, atteste le héron . . i

kt ^que, gTands-mères par tes ordres fustigées,

EUes paient l'obole exécrable à Charoh : '

Los aux vieilles putains d'ans et d'honneur chargées J

Laurent Tailhade.

(ij Promis, bien entendu, -r. L.. T,

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