AÉLIS
il a paru, beau dans son armure fantasque, Lé Héros de qui la victoire à fait périr Les cruels empereurs de Sidon et de Tyr, Et. le soleil couchant glorifiât son casque Étrange d'une guivre d'or, et oe; saphir- .
Lai Princesse que" vêtent l'argent. et là soie Et de qui les bras clairs resplendissent d>nneaux ' L'a vu de la terrasse aux noirâtres créneaux, Et son regard perle s'est éperdu de joie^ .
.Et voici que vers lé Héros éblouissant : . - La -Princesse', d'un pas/mal assuré, descend. Insoucieuse des Suivantes qu'elle laisse*
MEItCVRE DE FRANCE
Et le Héros rétreint.de son bras, triomphal / ' Et l'emporte au galop léger de son 'cheval.
Oh ! le fier sourire aux lèvres de la Princesse* '