X- habitation eémmo de .de nos jours .succédant, par une
■suite de, transitions, a la cabane primitive -^de. pierres '
. et de branchages j.Fhatot élégant (3 )/qm nous couvre,. *>"'
% remplaçant les. peaux de bêtes des premiers âges,' sont
. dès conquêtes de l'Art Et dans^ un ordre d^idées. plus .
élevé r la parole tèansf qiinée devenant claire, précise,
.le* -langage écrit venant en aide an langage parlé ; Pinh.
primeriè répandant à profusion les merveilles du livre;
la télégraphie supprimant lé temps et les distances,
ne sont-ils pas aussi d^dmiraMes et utiles créations ; de l'Art.?, .,
■> CoitrinjerttJ ce serait en, ce siècle de productions"- ■ ': puissantes où .la matière se- transforme, soumise ^au; .. génie -industriel, où ,1a .nature asservie' abandonne les., forces quelle a recelées si -longtemps pouf en faire les .'humbles '/-.servante s de ■ l'Homme- devenu ' dieu .créateur; ce .serait lorsque les conquêtes de .toutes sortes, lui livrent, à l'Homme, les secrets de :. J .. Tespàce et du temps, lui transforment, sa, morale et lui ouvrent un vaste et nouveau champ d'exploration, : que le génie littéraire, ne comprenant pas qu'A doit être flambeau, se résoudrait, etc. ,.' * : .Ces citations; suffisent, — ;pôint ironiques comme on pourrait 1 mécbairiment le. croire. — On perdirait son temps s'A ■ fallait expliquer aux partisans de l'Art - Social .qu'ils ne font point de l'Art,- mais un art — et combien inférieur ! ;^r par cela : seul,qâ ? ils lui donnent un autre but; que. lui-même. On \ pourrait certes leur
rappeler que' r Art est tout Uniment une ïaculté double de perception et de suggestion, que s*ïl résulte ' une morale, un enseignement d'une œuvre , : l'artiste n'a pas à Fen tirer, que c est l'affaire du moraliste et du maître d'école, la basse besogne des psychologues," des : cuistres etdes critiques. Le rôle de Fartistè, ditquel- . que part M. Daudet, consiste * à voir et à faire yoir>I •*- Et nous devons ajouter; il. ne peut aller plus loin sans redescendre. — Mais pour TArt Social, la littérature doit travailler la conscience du lecteur, la poésie va chanter les nobles conquêtes de la raison, de la : science, et batailler pour le prolétariat, — à qui déçi- ; dément la vulgaire prose né saurait suffire ; j'imagine: que ce n'est pas très neuf et qu'un certain Victor Hugo, entre plusieurs^ nous abreuva longuement de' tels discours ; encore, il avait le verbe, l'éloquence grandiloque, Fimage hyperbolique et -parlait français." — Quel bien l'humanité retirera t-elle de la poésie .présente? s'écrie M. de La Salle dans une préface quî,n*est, après tout, que l'expression de sentiments collectifs, -i-' Quel bien l'humanité retirera-t-elle de Luttes stériles et de la demi-douzaine de bouquins annoncés ? Voici
Mais alors si c'est Dieu qui. règle comme il l'entend notre destin,.' Dieu ne paraît pas être" un aigle; son bon sens est d'un mauvais teint. .
M. Eugène Châtelain, il est vrai, avait déjà pondu ce célèbre distique : .
S'il est un Dieu/ pourquoi fait-il. des nègres? Pourquoi noircir toute une race ainsi ?
Quand même, là poésie sociale manqué d'envolée* — Faut-il prendre en considération les historiettes édifiantes, imitées du légendaire *AImanach dés Bons Conseils, le cas, par exemple, du jeune médecin sans clientèle qui se « sacrifie au dévoir » et se, laisse bêtement mourir pour sauver un mioche ? "
Il posa son chapeau sur un meuble en entrant..
La veille, le docteur avait dit à la femme -
qui pleurait au chevet : — Eloignez- vous, madame,
cela se communique. Il serait imprudent
à vous de respirer l'air qu'exhale rÊnfânt.
Elle avait répondu ;— Monsieur, je vous en prie,
dites- moi ce que c'est? — C'est une diphtérie.
nase : le vaudeville. — Au peuple? — Mais il n^t point les vers ; il faut pour l'émouvoir leSme d'un
g«sse.farce d'un roman %eiour S'assles lî! • ,
o^ S > ?S - paS SUS * ces ^weurs. Trois cents pâtres ' celajait ^toujours un volume, et c'est un résultat li
! 5l?5eïï5 AlW <Wire£ .point la. Grandeur wl • - ■ - e ^^J^. Tpuluren^en faire une cho<?«* £SS?* *î Pj a «que à -là meVure dé leurs petSS aspirataons,luidônaer l'utilité immédiate et ^TatérielS ■
'«SSSV ^^tiel 4es masses, soient par cela
ic?, écrivains ae 1 Art Social se trouvent incanalblp<ï ' désormais de voir mieux que leur Art Soc^l ^u moS : .- ; aïs ; qnt contre eux toute l'apparence d W conK!
renié 1 Art intégral -pour on. ne sait quelles vaeiiés <*
Sû2™ ; — toU ^ mais dè la sociologie en !
mauvaise, prose, en mauvais, vers. Ils ont nrleJn
que,, us eirsont réduits à rabâcher des- pfortos tïp
• : dirTmW S S? ' V*»^ « des anécdS^à re-
fflre, plus mal que leurs aînés de 1848, les discours
. creux, les promesses dérisoires des démàeoffues dont
îtoutfl a ^I^J 1 ' qm J ? eràla Lùtfe sté rne. Car .. Jmes^I ^^ pCUt !? e en ^douceur. de, leurs
.;.■'.*' ' - Charles; Merkï; ; / "■
LITTERATURE ÎTALmmÈ NOTE SUR GÀBRIEEEDrAHNU^ZTQ
•En^ne.étade sur .M. dTÀnnunzib, premières pages
■ J+ff*?' : «^'Prosateur, dans ce nWweàu^Iume, • est toutiâ fait dominé par le poète ; Conservateur, y sS bit tout le temps la. .mainmise du. coloriste et du stvtate ; la vision nette et sincère de la réalité, y est toil *e parune importune nuée de lyrisme qui impatiente et fatigue » M. d'Annunzio est doncun écrivain lyrique et d un lynsme assez sensible, poisque M.' Ca.puana^ qui n est pas : hostile aux poètejL -Men que m-
quelle.âme malsaine, c'est .précisément ce lyrisme b" peu brumeux que j'aime en M. d'Annunzîo, Leromarine relève pas d'une* autre esthétique que le poème; le ■ roman originel fut en -vers : c'est FOdyssée, roman d aventures, c'est l'Enéide,, roman de chevalerie* les
. ■ premiers romans français étaient, nul ne. l'igno rendes: poèmes, et ce, n est qu'assez tard qu'on " les transposa, en prose. pour les' accommoder à-la paressé et âïi- ' gnorance croissantes de lecteurs plus nombreux. De' ■ cette origine le roman garde la- possibilité d'une certaine nobl.esse,et tout véritable écrivain, s'il s r en mêle
. . ta lui rendra : à. qui voudrait-on faire croire que Dàït . Quichotte a- est- pas un, poème, ^Ptàxtagpu*lVt& ' pas un poème, que Stella -n'est pas un poème.aue Salammbô n est pas. un poème' ?■ Leroman est mt ' W ém \> t out roina * qui' -n'est, pas -un poème n'existe
•pas. Jtfaivement,/ intuitivement, .les anciens rédacteurs du catalogue de la Bibliothèque, royale avaient ' ,aarme ces deux aphorismes en classant sous'lamêmè rubrique, sous la. même lettre, les poèmes et les ro^ maris ;. ils distinguèrent seulement la prose du verspar 1 apposition au primordial Y d'un modeste eiposlnt x k .La leçon est claire • qu'elle soit profitable, — et" ■ qu on renonce à une distinction scandaleuse dont , se ■ prévalent un tas d'acéphales pour nous pousser sous les yeux leurs études, fruits d'une affligeante document tomanie. ■ . ."•"-.-•'..
Mais tout s^épuise : a^res, les Halles, voici l'Église :
d'une couché élémentaire' rf* m X£î- vemegnse ,
(S'emnioi* : a fr„M ^? tf e mtsticisme . commercial , ; fmSfànt? *i ~ Exi Ser lâiignàtare et fe bandé
aux mystères partariaux de la mule du oaSLSî
• ^^/^izexnoi^, ainsi qu'oT fi ? ï SrtPfi! '
■ moiiv enfance, .J'attends ensuite le roman JK w2 •'
■ rarchre céleste, fortement documlntl W fcf Sctut
«S ^ Ue , CeIa §oit 4 ni et <iue, l'ère, du roman insthicûf étant close pour quelques lustres, on noue permette denousamuserràdespoèmes '■■'•• "^permette
w'{ Mw f^^ i r > de . ^ .^A^uazio; au. moins ■ est ' " pne tentative de poème, où la vie nous annarait %^ •
..cement^ou. dpnlonreâsémèntl^iie^^Sfc^ï
,. un épisode çaractérislique,.Un'îio^kSrtS U naëf
que l'auteur.avait à dire, en même' temps' lomfcê ouï lm- suggérait d'idées, adventices cette brê4 Sa?édS
' ' toe nlS ^Snvf^' C ^ e ^ S ^ e ^o D s.--aurlitpu V
■ - j^Pf 113 •. stnet ;., bien des détails auraient tm, ꣣ mdiqués. seulement: .fc, livre pêcfe par abondanS ' '
mainte ^ Ut f-f ^ e Vo ^ l'^èul ayant^uvt • ' ' maintes fois qu'il sait.se restreindre, ef sedéâmiter ?eut-etre a-t-il^fâcbeusemérit influent parla Si dique feconde. du Tolstoï de la dernière heure dé r£- * : supportable.predicant.de l^Sonat» à Krw*Jr*c<£te ' -influence, du moins,,ne s'est pas . étendue- au <£yle qui '
■ lie manque,iu d'art nide cbarme .dans sa simpndtd ut ' • peu ng-oureuse- ■" . • . ■ . . a ""* uuxe K ,:i1 *
.. iEn..même tianps qné ce volume qui sort des lïmbes-
• le roman néo-italien,-. M, d'Annùnzio nous a fait pTrve- :
.\ . Çc) XT^«jn?, .par (^eiexe d'À^ziô, : cou diseimo *dî G" : ' A,.Saxtqkig Copies, Ferdiiiaiido.Bîderi)/- "■ -'; ■ ^'^"v
^Jî & *&?**>]?* Règles romaines (i), ieuvrè d'un ^P^^ r 4 acm 'J^ ^àm s ceci: Midi f *™
.quliït a tê^ ce ^ e ^ etlu ^ bre ^ e P lu r«<>^
Fut jamais, tes tombes toutes semblaient ouverte.! Sous ce ciel Rien ne vivait. Nulle apparence * ' •
£^?^n Déta ?' ^..^«l^^einïnimentigaléV £f£S £ J^^ott* d'arbres lé lac rayonnait Sacré, attendant la victime promise. . '
T^f't, éta ^ yaim e °t au centre ducieL quand Te te la promis ! Tout était silence. » ■ •' ■
la «™£™ T ? n ° te tr °P courte > M - d'Ànnunzio pour. : ™J£ ^ i — ^ a ° n ? a P é en France.. Te me figure
Sùvent? eiade 1Ui ' ^ J«^ PU Vautre, et SI