XX\ II
O maîtresses d'un soir, H^'ures abolies, Kpliémt'rfs flambeaux de l'amour immortel, *Juelle cendre devient votre léger pastel ! nue te restera-t-il de ces brèves folies ?
'Juaiid tu ne seras plus pour les garces jolies, <Juc le birbe payant nommé monsieur Un Tel, Midi ne sonnant plus jamais à ton cartel, <^uel eitîer de regrets et de mélancolies !
Ali ! combien plus facile et plus gai le chemin t^>ue l'on achève à deux et la main dans la main Avec une compagne ancienne et toujours tendre.
Dont les beaux yeux fanés fleurissent vos vieux ans Kt dont le doux ronron vous empêche d'entendre I.:i Mort dans l'escalier montant à pas pesants !
MKS PAHADIS
XWllI
Ils croyaient que l'amour fini se recommence, Et, s'élant retrouvés, ils ont comme autrefois Sur le vieux clavecin mis la vieille romance.
c( Je sais la lire encor, lui dit-elle. Tiens, vois ! <' Do, mi, la, sol.... » Et lui, sur la page jaunie Lut M son lonr. ]).ir cn-ur. Tous (Umix (Haioiit en voix.
Mais chacune des voix, à l'autre réunie,
Sembla dans l'air ancien mêler des airs nouveaux.