‹ Mes premières années de ParisChapitre 84 sur 136 · LIVRE IV. — L'AVÉXEMENT D'HENRI V · texte numérisé non relu

LIVRE IV. — L'AVÉXEMENT D'HENRI V

0 splendide tracas, inquiétude d"ui',

Que de sommeils tu tiens tout grands ouverts! — 11 doi

Vraiment, le mendiant couvert jusqu'aux paupières

D'un vil bonnet; il ronfle à réveiller les pierres.

0 grandeur, riche armure, oh ! comme, aux jours ardent?

Tu brilles en dessus et brûles en dedans!

— ^lais ce brin de duvet placé près de sa bouche Ne bouge pas. Seigneur! mon père! Je le touche, Rien. C'est fait. — Cette fois, son sommeil est profond. Sa couronne aujourd'hui divorce avec son front.

— Ce que je te dois, père, en cette conjoncture, C'est un regret poignant, c'est le cri de nature, C'est un long souvenir; ù père vénéré,

Dors en paix, et sois sur que je te la paierai Religieusement, ma dette filiale.

Ce que tu me dois, c'est ta couronne royale, Qui cherche en ce moment l'héritier de ton bien Et, n'ayant plus ton front, vient d'elle-même au mien.

Il prend la couronne et la met sur sa tête.

L'y voilà! — Restes-y, couronne héréditaire. Dut en un bras géant se concentrer la terre. Je la garde ! et, le jour où mes lils seront grands. Je la leur donnerai comme je te la prends.

H sort.

LE ROI, revenant à lui.

Clarence! Glocester! Warwick!

Tous rentrent.

218 Mi:S PREMIÈRES ANNÉES DE PARIS.

LE ROI, WARWiCK, LES PRINCES.

CLARENCi:.

Sa Grâce appelle?

GLOCtSTliR.

Oui.

Votre IMajcslé, conimont se troiivc-t-ellc?

l.E ROI.

Pourquoi m'a-t-on laissé tout seul ?

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