‹ Mes souvenirsChapitre 27 sur 27 · ÉPILOGUE · texte numérisé non relu

ÉPILOGUE

Ami lecteur, crois-mot, cest de Phîstoire.

Les envolés de la noire pnson Restés vivants au fond de ma mémoire, En ces feuillets sans rime ni raison Devant tes yeux revivent à foison.

Car dans ce livre ému, farce et poème, Oh le divin Parnasse à la Bohème Partout se mêle en un conte imprévu, ' Ce que tu vois, c'est ce que j'ai moi-même Vu, diS'je, vu^ de mes propres yeux vu.

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