‹ Mes vers [microforme]Chapitre 137 sur 155 · ETIENNE PARENT · texte numérisé non relu

ETIENNE PARENT

0 Kaint Patron ! pour célébrer ta fête,

Nous prodiguons nos décors les plus beaux ;

out se revêt d’une splendeur parfaite

Et dans les airs s’élancent nos drapeaux.

Vive à jamais ta mémoire chérie, Saint Jean-Baptite, avocat de nos droits ; Sous ton égide ont fleuri la patrie,

Nos Institutions, notre Langue et nos Lors.

IT

Vois les transports du peuple qui t'acclame

Marchant au bruit des cors et du canon ;

Vois quel respect entoure l’oriflamme

Où sont gravés ton image et ton nom.

Vive à jamais, etc.

IT

Le peuple donne à sa reconnaissance

Un libre cours; il te rend un devoir :

Ni son pays est devenu Puissance,

Il en bénit ton auguste pouvoir.

Vive à jamais, etc.

Ni notre sol est celui, des deux Mondes, Dont la beauté des institutions Inspire plus d’impressions profondes, Divin ami, nous t'en remercions.

Vive à jamais, etc.

Ni notre Langue est toujours l'héritage Le plus sacré que nous tenons des cieux, C’est qu'un grand homme, en scandant notre adaye, Te l'indiqua comme un bien précieux.

Vive à jamais, etc.

Ni l'étranger, parlant avec sagesse, Vante partout nos lois et leurs auteurs,

C’est que toujours notre amour t'intéresse Au choix prudent de nos législateurs.

Vive à jamais, etc.

La France, en proie aux pouvoirs arbitraires,

N'est jamais sûre un jour du lendemain :

Nos frères, là, s'arment contre nos frères.

Oh ! par pitié, grand Saint, tends-lui la main. Vive à jamais, etc.

Protége encor le Saint Pontife et Rome :

—Où l'anarchie a spolié l’autel— Tous deux, tombés aux mains du ga/ant-homme N'attendent plus de secours que du ciel.

Vive à jamais, etc.

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