COUPLETS DÉDIÉS A MON FRÈRE EDMOND
Entre la vie agreste et celle de la ville,
Mon âme n’a jamais hésité dans son choix.
Me sentant plus heureux dans un modeste asile, Au château je préfère un chaume près d'un bois.
Je préfère à la voie où circule la foule,
Un sentier solitaire et perdu sous les pins.
Léhorizon, le ruisseau qui dans les aunes coule, Inspirent à mon cœur mille transports divins.
tm. te rar ep om #
[IT
Est-il ailleurs qu'aux champs, cet air qui nous enivre, Nous donne la santé, seul bonheur ici-bas ?
Est-il ailleurs qu'aux champs, l'homme enchanté de vivre, Bien que toujours la ronce ensanglante ses pas ?
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