‹ Mesdames les ParisiennesChapitre 1 sur 74 · A CELLES · texte numérisé non relu

A CELLES

(BAaUB'AIUBns)

QUI S'ARRÊTERONT A LIRE CE COURT AVANT«k£CIT8 SALUTl

MoDÀins n chArib Covpatriors,

Un mot, nn seiil*, ^ je* térmiiie :'

La Palûleime, o'étfttliiiltsan^Mm — tailUe m hriUant. : :?!..• r :•• -

L'aiefier merveillettk'Où'tk^is'joaiÔien an génie inépoinbley TArt, le Goût, la Mode, opèrent cette métamorphose étincelante, c'est Paris.

Entre parenthèses, Paris travaille également ponr Texportation ; cW Ini qni fournit anx Étrangères — ( 068 pierreries de valeurs si diverses ) — la ser^ tûsore toujours nouvelle et toujours originale, le chaton-toilette, en un mot, qui £iit d'elles, parfoiF, d^ bijoux charmants et bizarres.

U BltDIGAGB.

C'est pourquoi Paris ^ depuis des siècles ^ a bien mérite des hommes de la plupart des parties du monde.

Mais revenons au diamant poli au moyen de sa propre poudre, à la Française taillée en Parisienne.

l^QmbreuseS; étonnamment nombreuses, sont les facettes de la Parisienne I

L'austère Statistique n'a pas cru devoir nous en donner encore le chi£Pre total

Mais, alors, à quoi sert la çtatistiqio?

Passons.

Nombreuses sont les &cettes de la Parisienne, et chacune d'elles émet un feu personnel.

Eh bien, mes Q^r)es.conmat^otes, souvent, fort souvent, l'BmANe ol>servaiêi){!{(qi s'incline en ce moment devant'iôus* a* :^:(})armé, ému, ébloui, ravi, intrigu4,/tEanspo;ctéJ^^* le feu, parfois éphémère et presqde^jDttrsil^diii^îuit, de ces, de vos ftoettesi et il a essayé d'en rendre, en vile prose', la clarté perçante ou la douce lueur, le rayon tendre ou la flamme troublante, la lumière sereine ou l'étrange éclair..é

Oui, j'ai eu cette témérité, souvent.

Et oe sont ces essais téméraires, ce sont ces tentatives audacieuses, que vous aUez trouver dans ce modeste volume.

dAdioaob. m

Ai-je besoin de le dire? O'est avec un enthousiasme ardent, sincère, inextinguible — diapré çà et là, je l'ayone, des remarques d'une innocente critique, — mais toujours profondément respectueux, — que j'ai osé esquisser les tableaux, quelquefois légers, dont se compose ce Uvre.

Mais, ô Mesdames les Parisiennes, j'espère qu'il me sera beaucoup pardonné, parce que je vous ai beaucoup appréciées.

Donc, si, de loin en loin, — dans un instant d'Aunujfwr — j'ai trouvé et montré gaiement du bout de la plume les vagues points noirs qui peuvent altérer la limpidité magnifique du plus précieux des joyaux fiançais, — ne m'en gardez point de rancune.

Et, en vous disant qu'après tout on ne peut pas exiger du strass qu'il se reconnaisse complètement aveuglé et vaincu par l'éclat du diamant, — accoi^ dez^moi magnanimement la gr&ce que je sollicite en ce moment, prosterné à vos pieds exigus.

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