LE
l'épons fer du
Col p!
“ouve faveu
‘ Mér au Pacif la cou [unter fusior sur la tots, :
conço HOuUvV
Fe — os
* OrraAWaA, 2 octobre 1872.
on __— Moxsreur,—J'ai l’honnour de vous informer, en réponse à votre lettre suggérant la ; à en- ets de la compagnie du chemin de fer du Pacifique du Canada et de la compagnie du ditions chemiu de for Interocéanisque, que la pret 15 cos compagnies est prête à faire cette fusion, alive et que j'ai fait connaitre cotté € positio 1 À li compagnie du chemin de fer Interocéanique par | entremise de son président provisoir?, l'honorable M, Macpherson, peu après avoir reçu | votre dernière lettre, J ai de plus à di que je n'ai pas été informé de la décision que la . compagnie de | Interocéanique devait prendre en cectte affaire, n'ayant reçu qu'un accusé de réception de ma lettre, ‘J'ai, ete.
“ ua ALLAN, Président, “ Bur. Prov. du Ch. de fer P, C.
A l'Honorable Secrétaire d'Etat, ete. ete., 66 Ottawa.” . :
19. DÉPARTEMENT DU SECRÉTAIRE D'ETAT, e secré- Oxrawa 3 octobre 1872 pour la “ Moxsieur,—Je suis chargé d’accuser réception de votre lettre du 2 de ce mois, en acte du réponse à la mienne du 4 juillet dernier, suzyérant la fusion de la compagnie du chemin de truction fer du Pacifique du Canada et de la compagnie du chemin de fer Interocéanique. obteni: ‘6 J'ai, cte., donnés, ; ‘€ Er. PARENT, | chemin ‘4 S, $, d'E, Wa, pour 4 “ Sir Huan ALLAN, aversera à Montréal.” ébec, en # mn ettra. à ‘ Monrriéaz, 14 octobre 1872.
accordée 3 a Rs — RE — —- es … :
an autre à M ONSIEUR,—J ai l'honneur de vous transmettre un mémoire du comité exécutif de la ne au lac ‘ compagnie du chemin de fer du Pacifique du Canada , en réponse à l'exposé soumis au inü- RTE gouvernement par la compagnie du chemin de fer [nterocéanique, et je demande comme faveur qu’il soit soumis au conseil.
‘J'ai l'honneur d'être, 1 ‘“ Huax ALLAN, \ Ps “ Président des Directeurs provisoir.
Cd 4 urs provisoires,
“ L'Hon. J, C. ArkiNs, ‘ Secrétaire d'Etat, ‘6 Ottawa.”
Mémoire de la Compagnie du chemin de fer du ’acifique du Canada sur l'exposé soumis
au gouvernement du Cuvadu pur Le Compagnie du chemin de fer Interocéanique. ois, relatiu Canada nmtrat pour les termes onstruction
‘€ Les soussignés, formant le Comité Exécutif de la compagnie du chemin de fer du Pacifique du Canada, désirent expriner leur reconnaissance à l'honorable conseil privé pour la courtoisie qu'il à eue de leur communiquer un mémoire de la compagnie du chemin de fer Interocéanique, (*} comportant les motifs qui ont induit cette compagnie à ne pas accepter la fusion proposée par la compagnie du Pacifique du Cantda.
“ Et ils saisissent l'occasion qui leur est ainsi fournie, pour faire quelques observations sur la tencur de ce mémoire, bien qu’ils soient convaincus qu'au point de vue des bons résul. tots, il serait inutile d'y répondre pleinement et en détail.
“ [ls voiens avec regret la décision de la &moagaie de l'Inter cfanique, mais comme ils conçoivent qu'elle repose sur des errours de faits ils espèrent qu'on là prendra peut-être de nouveau en considération.
(*) Voir page 99, D
« En proposant ane fusion, la compagnio du Canada obéissuit à la conviction qu'une entreprise aussi vaste avait besoin de tous les éléments de force qu'elle pouvait réunir. Les membres de cette compagnie pensaient que l'aide et tous les avantages que le gouverment est autorisé à donner, n'excéderaient pus les besoins de l'entreprise, et qu'il n'y avait pas raison de chercher à amoindrir ces avantages et cette aide par la concurrence. Ils considéraient que le gouvernement avait adopté une politique sage en s'efforeant d'organiser, par une fusion, la plus forte compagnie possible, plutôt que de chercher à réaliser une économie insignifiante en mettant les deux compagnies en concurrence, Ils ont pen é que la seule ligne de conduite patriotique et inspirée per l'esprit publie qu'ils avaient x suivre, consistait à satisfaire les vues du COUV ET ment avec franchis », CT de consentir ù une fusi nn, sans CSSaYyCr indûment d'en poser les conditions, Ils croyaient Que les messieurs qui représ ntaient la compagnie de l'Interocéanique seraient disposés, comme eux-mêmes, à faire taire tou: sentiment de rivalité ter,et A agir visoureusement de concert avec eux d
8 l'intérêt de l'entreprise.
étaient, comme ils le sont aujourd'hui, prêts à se charger seuls de
qui pouvait exis Mais en même temps ils eotte entreprise et à l'exécuter, talistes anglais, que le plan sur lequel ils avaient basé Icurs très-probablement.
Quant aux propositions que la compegni première partie de son mémoire, à savoir : que | prise un caractère essentiellement national, et qu'elle devrait prendre les capitaux nécessaires, d'abord en Canada, et en second lieu chez les cupitalistes anglais principalement, les soussignés y répondent tout simplement que tout argument destiné à appuyer cette proposition est superflu. Bien qu'il puisse arriver qu'on soit obligé de recourir aux capitalistes européens, en dehors de la Grande-Bretagne, personne nc contestera qu'il soit avantageux de confier la construction et l'exploitation du chemin du Pacifique à une compagnie d’origine canadienne et composée de sujets britanniques, et chacun admettra les conséquences désastreuses aux-
re si ttait cette entreprise sous le contrôle de la compagnie
quelles on pourrait s'attendre fi on me AninAi 1 ap dunif or ’ aoni C: ad: pe 1 américaine du chemin de fer du Pacifique du Nord. da compagnie du Canada a toujours
partagé les opinions énoncées dans leur mémoire à ce sujet, et à preuve de ce fait on trouvera, en consultant le projet de charte soumis par cette compagnie à la Chambre des Communes, qu'elle proposait de ne faire entrer dans le bureau de direction que des sujets britanniques, tandis que la compegnie de l'Intcrocéanique, dans le projet de charte qu'elle proposait, organisait un bureau de direction dont, à la rigueur, Ja majorité seulement devait être composée de sujets britanniques ; et ce n'est que pour se conformer at désir du gouvemement et du parlement, qui voulaient que les deux chartes fussent identiques, et après le refus de la compagnie üe l'Interocéanique de ne faire entrer dans son bureau de direction absolument que des sujets britanniques, que la Comp? ie du Canada a pris dans la charte de la compagnie de l'Interocéanique la clause prescrivant que la majorité seulement, et non tous les membres du bureau des directeurs, fût composée de sujets britanniques, De plus, la compagnie du Canada, depuis qu'elle a sa charte, s'est activement occupée de négocier exclusivement avec des capitalistes anglais, pour se procurer les Ends nécessaires à Ja construction du chemin, et ses négociations ont toutes les chances de succès, ion l’autorise à construire le chemin.
“fn présence de ces faits, il sembie que l'argument par trop élaporé de la compagnie de l'Interocéanique pour démontrer qu'il est expédient de ne faire entrer dans la compagnie que des sujets canadiens ct anglais, n'était pas seulement inutile et inapplicable, mais pouvait être regardé comme déplacé de la part de cette compagnie.
“Cependant la compasnie de l'Interocéanique, après avoir produit divers arguments à l'appui de ces propositions, les applique au préjudice de la compagnie du Canada.
«Elle affirme qu'il est de notoriété publique que l'un des princisaux membres de la compagnie du Canada et son président provisoire sont entrés en négociations avec des intéressés dans le chemin du Pacifique du Nord dans le but d'organiser une compagnie pour construire le chemin : et les membres de la compagnie de l'Interocéanique disent qu'on est encore partout sous l'impression que le projet primitif de la comp guise du Canada n’est pas changé,
= #1 an 1MN1® 5 du tanad: nc nentla compagnie du Canada, est formée pour tra-
vu qu'ils se sont déjà assurés, en communiquant avec des capiarrangements financiers réussirait
, de l'Interocéanique cherche à établir dans la ‘on devrait donner à la compagnie et à l’entre-
ct que la compagnie, ainsi qu'ils désis vailler de concert avec des citoyens des Etats-Unis, intéressés dans le chemin du Pacifique
du N sous ] a pou!
cop V d
faus:
condi
core |
entré pour Sir circo pour fluen expl le ca Alla cana gar de ce:
tuell form
cons tenti chin pign park du (
cher tion l } pt
que
u'une du Nord. Et ils déclarent que tous les membres de la compagnie de l'Interocé nique sont Les sous la même impression.
rmeut “En réalité, c'est là le point capital sur lequel la compagnie de l'Fnterocé nique s'est raison appuyée pour s'opposer à La fusion, et comme il cat Facile de montrer que cette prétention est 1t que complétement dépourvie de fondement, la comnazni lu Canada esrère qu'une fois cette ‘usion, fausse impression disparue, la compagnie de lEn eéunique adopters une autre ligne de ifiante conduite,
nduite « Retativement à l'assertion qu’ “on croit partout,” que là compagnie du Canada vout enire Îles core faire une coinbinaison avec des capitalisi mérienins, il suffit le dire que ceux qui parüment lent de cette façon disent sans doute Li x rité, qu in petit cercle avec leque! ile sont en nie de communication ; mais la compagnie du Cunu io péremotoiroment qu'en dehors de ce petit
ivalité cevele, même l'idée d'un pareil état de chos (
cprise. & La compagnie du Canada sait que dans le cours l'été de 1871, Sir Aug an est ‘uls de entré en névociations avec des capitalistes américains, dans le but de former une : mpugnie s capi- pour construire et exploiter le chemin de fer du Pacifi{no du Canada; et elle est informée par ssirait Sir Aug Allan — er pour chasser tout doute elle a fait une investigation complète sur les circonstances et les détails de ces démarches, — que ces négociation: n'ont pas eu Sir Zugh dans la pour premier auteur, z4is qu'elles ont été commencées et pour uivies par des personnes in- fl l’entre- fluentes en Canada, comme étant la seule combinaison qui s’offrît alors pour construire et ssaires, exploiter le chemin. Mais la compagnie est convaincue que eos négociations n'ont jamais eu ssignés le caractère que leur suppose la compagnie de l'Eutoro unique, et elle sait que Fir Æugh est su- Allan n'aurait jamais consenti à s'associer avec des capitalistes étrangers dans une entreprise ens, en canadienne à iaquelle il s'intéresse tant, sans avoir les plus parfaites sûretés et les meilleures nfier la garnties qu'il la contrôlerait conformément aux iatérèts du Canada. D'ailleurs, la discussion dienne de ces négociations est complétement étrangère à la proposition qu'il s'agit de considérer ac- »3 aux- tuellement. Css négociations ont fini quand Sir /{ugh Allan s'est engagé avec d’autres à rpagnie former la compagnie du Canada, et elles n'ont pas été reprises depuis. pujours & La compagnie du Canada n'a jamais pris part à ces négociations, et n'a jamais pris ea ouvera, considération ni accepté aucune proposition, aucune recomm wdation, et n’a jamais eu l'inmunes, tention de demander de l'aide aux enpitilistes américains, on de s'allier avec eux pour faire lo niques, chemin ou pour exéeuter aueun autre projet. Less ules négociations dans lesquelles ia comt, orga- paignie est entrée, sont eclles qui ont eu lieu avee des capitalistes anglais et dont il a déjà été mposée alé, et elle n'a jamais même communiqué au sujet du chemin avec qui que ce soit en dehors ; et du du Canada ou de la Grande-Bretagne.
compa- é La compaguie du Canada observera en outre, sur ce p in!, qu'elic ne veut pas essayer de que des chercher dans les expressions du mémoir: dela compagnie de l'Intercéoanique une significanie de tion qu'il ne comporte pas cluirement; mais ele ne saurait s'empêcher de remarquer que bres du l2 poids de cette objection dépend de l'insinuation plutôt implicite qu'expresse, tendant à dire Janada, que la compagnie du Canada est disposée à prêter son intermédiaire pour mottre des obstacapita- eles À la construction du chemin du Pacifique du Canada en en donnant le contrôle à des es n6go- capitalistes intéressés dans une ligne rivale, A moins que cette objection ne soit prise dans ce sons, elle n'a aucune valeur, et la compaznie du Canada se voit forcée de faire une remargnie de que sur cette manière de l'envisager, Elle désire déclarer expressément qu'elle se compose nie que d'hommes tout-à-fuit antssi dévoués aux intérêts du Canada et aussi profondément intéressés rait être au bien-être du pays que les membres de la compagnie de l’Interocéanique ou que tout autre que ce soit, Elle proteste formellement ot énergiquement contre toute imputation, expresse ments à ou implicite, tendant À faire croire qu'il est possible qu'elle suive la ligne de conduite qu’elle est forcée de croire que la compagnie de l’Interocéinique lui impute dans son mémoire. la com- & Bien qu'i soit probable que la comp wnice de : interocéanique accepte la protestation itéressés positive et sans restrictions que la compagnie du Canada enregistre maintenant, il n’est peutnstruire être pas hors de propos de füre quelques roinarques sur l'impossibilité dans la quelle 11 comt encore prsnie qu Can da se trouve d'adopter une ligne de c uduite tell: que celle qui est impliquée changé, dans l'objection de la comp wnie de l'Enterocéauique. our tra- 6 On remerquera que le subsile en argent et en terres doané par ls gouvernement, ne le ”acifiqu e sera qu'ei tant que les teivaux progress-ront réellement, 1i faut au si que le temps donné à * Ë È Ron ere . —— : 4 : Es ? ke :
un ae mm ns
s diverses sections du chemin soit fixé par la convention faite aveu * la compagnie chargée de mener l’entreprise à bonne fin. Il faut aussi que le gouvernement fixe le temps dans lequel les travaux devront être cammencés cf poursulvis. Or il faut raisonn *blement supposer que dans tout arrangement fait avec le gouvernement, il sera pourvu que Si quelques-unes des conditions ne sont pas remplies, la compagnie n'aura pis droit au subside* du gouvernement. Puis, dans la fusion proposée par la compagnie du Canada à la compagnie de l'Interuetanique, il était suggéré que la compognie du Canada nommerait un certain nom-
pour l'achèvement de
bre de directeurs provisoires, la compagnie de l'Interocéanique un nombre égal, afin que les autres directeurs, forment la majorité, iussent nommés du commun accord des deux compagnies et du gouvernement. Dans ces circonstances, les soussignés observent que la réalisation d'un projet tel que celui qui est implicitement attribué à la compagnie du Canada est tout simplement impossible. Supposons pour un moment qu’elle eût l'intention de douner le contrôle de l'entreprise à la compagnie du chemin du Pacifique du Nord, les directeurs qu'elle aurait nommés auraient été en minorité dans le conseil des directeurs nommés par la compagnie de l'Interocéanique et par le gouvernement, et il leur eut été complétement impossible, non-seulement d'aliéner le subside donné par le gouvernement, mais même de mettre le moindre obstacle aux opérations de la majorité des directeurs.
« Et si, ce qui est impossibie, la petite minorité pouvait contrôler la majorité, soit pour aliéner le subside ou pour empêcher les travaux, le gouvernement aurait par devers lui les moyens de l'arrêter, VU que nulle partie de l’assistanec promise ne saurait tre employée à des fins autres que celles pour lesquelles elle est donnée, et que toute tentative dans ce sens n'aurait pour résultat que de faire annuler la convention.
& Jin ce qui concerne l’assertion de la compagnie de l'Interocéanique, disant qu’elle représente d’une manière très-générale et également toutes les provinces du Canada, et la comparaison qu'elle établit entre l'importance de la compagnie de l'Interocéanique et celle de la compagnie du Canada, les soussignés préfèrent ne pas la discuter au leng. Cependant, par justice pour eux-mêmes, ils doivent assurer qu'ils n’ont pas un mot à dire contre la responsabilité des trois messieurs de la province de Québee, dont les noms fiuurent dans les procès-verbaux de l'assemblée du 26 septembre, mais ils sont désireux de savoir dans quel sens et à quel point de vue ces messieurs *0nt donnés comme représentant cette grande et florissante province ? Quant aux autres messieurs de la province de Québee dont le nom se trouve dans le Bill de la compagnie de l'Interocéanique, mais qui n'ont pris aucune part à cette assemblée, les circonstances bien connues dans lesquelles ils ont été admis dans cette compagnie excluent tout espoir qu'ils puissent exercer une influence quelconque en sa fiveur. Une liste des directeurs provisoires de la compagnie du Canada est soumise avec le présent mémoire au gouvernement, et la compagnie croit que cette liste peut être avantageusement comparée à celle des directeurs provisoires de là compagnie de F'Int( roctanique. aille affirme sans hésiter que le public canadien aura pour le moins autant de confiance duns le bureau que composent ces messieurs que dans le bureau de la compagnie de l'Interceéanique. Hlle regrette de se trouver dans la nécessité d'en dire autant sur ce point, VU que, sincèrement, elle ne veut faire aueune récrimination ni rien qui puisse exciter aucun centiment d'aigreur chez les membres de lu compagnie de l'Interocéanique. Car elle désire, en répondant à ce mémoire, #’efforcer de faire disparaître toute fausse impression sous laquelle cette com] aunie peut être, plutôt que d'entrer dans une discussion, et elle a soigneusement évité de faire des observations sur beaucoup de choses contenues dans le mémoire de 11 compagnie de l'Interocéanique, bien qu'elle ait été, en beaucoup de circonstances, tentée de le faire, afin qu'en évitant toute récrimination et tout commentaire
entruînant une discussion sur les arguments contenus dans le mémoire, ell® prouve son ardent
désir de réaliser les projets de fusion du gouvernement non-seulement parce que ce esb Ie désir du gouvernement, mais aussi parce qu'elle croit qu'il est dans l'intérêt de l’entreprise qu’elle
réunisse tous les éléments de force pos bles. . » 1
“ Los soussignés désirent faire encore une observation en réponse à celle de la compa "nie de l’Interocéauique. relativement à la politique
= : er : we 4
“fa compagnie du Can: ï leon, n'est intervenue dans les aitatres politiques,
et elle ne peut comp ndre à quelles circonstances la compagnie de PIntcrac éanique fait alluejon dans les remarques qu'elle fait à ce sujet.
sidéi actes com n'a \ le go verr attat
pagn pour nom:
fond.
faqu et n com] pour rec)
mer com] resp Paci resp
«gi
con
d’'hi
a comfixe le D ble-
que: FI 1bside?
pagnie | HOHque les *ompasation st tout e conqu'elle compAossible, ; Oin-
it pour lui les 6e à des aurait
e reprémparalla comjustice lité des aux de el point ovince ?
Bill de , les cirent tout recteurs ‘noment, cs direcle public nessieurs r dans la récrimi- Jmpagnie isparaître dans une 10$C8 conbeaucoup imentaire on ardent st le désir so qu'elle
mparnie
olitiques, ; fait ullu-
“ La compagnie du Canada est composée d'hommes ayant différentes manières de considérer les questions politiques, et ces hommes ont agi en conséquence quand ils ont fait des actes politiques, depuis qu'ils sont entrés dans la compagnie, ecmme ils faisaient auparavant et comme ils continueront probablement de faire. La compagnie du Canada, en aucune façon, n’a voulu se prévaloir des intérêts de clacher ou, recourir à semblables moyens pour induire le gouvernement à névocier avec elle la construction du chemin de fer, LA-dessus aussi on verra que la compagnie du Canada s'est contentée de faire connaître sa propre position, sans attaquer ou essayer d'attaquer celle de la compagnie de l’Interocéanique.
& Pour conclure, les souss
gnés déclarent respcctueusement que les membres de la compagnie du Canada préten‘ent avoir, sous tous les rapports, autant ue patriotisme que de zèle pour le bien public que n'importe lesquels de leurs compatriotes, et ils considèrent que leurs noms ct leurs antécédents montrent sufisimment que leurs prétentions ne sont pas dénuées de fondement.
«Ils apprécient le tort que causerait le moindre obstacle à l’entreprise gisantesque dans laquelle le gouvernement canadien est sur le point de s'engager, aussi bien que n'importe qui et n'importe quelle autre compagnie, IE se croient aussi compétents que les membres de la compagnie de l’Interocéanique ou de toute autre comprgnie et de toute autre organisation pour exéeuter cette entreprise, et ils sont prêts à en prendre la responsabilité. Tout en en reconnaissant l'importance, ils ont {a conviction qu'ils sont justifiables de prendre cette responsabilité, [ls désirent une fusion avec 11 compagnie de l'Interoctarique. Ils veulent la faire à des cenditions qui puissent être acceptées comme parfaitement justes pour les deux compagnies, et satisfaisantes pour le Canada, Et au cas où ectte fusion s’opérerait, ils sont disposés à agir cordialement avee les hommes qui entreront dans le burcan des directeurs avec les membres de la compignie du Canada qui seront choisi
sis pour en former partie; mais si la compagnie de l’Interocéanique n’est pas disposée 4 agir avec le même esprit, ils demandent
respectucusement que la proposition qu'ils out faite de construire et d'exploiter le chemin du Pacifique du Canade soit favorablement prise en considération par le gouvernement. Le tout respectueusement soumis,
“ (Signé,) “ Huair ALLAN, HA CG AROULT
4 Montréal, 12 octobre 1872. & Louis BEAUBIEN.
DÉPARTEMENT DU SECRÉTAIRE D'ETAT
& GrrawaA, 5 octobre 1872.
€ MonsrEUR, —J’ai instruction de vous transmettre copie d’une communication du président de la compagnie du chemin de fer Interocéanique du Canada, relativement à la fusion de cette compagnie avec la compagnie du chemin de fer du Pacifique du Canada, qui a été
proposée par le gouvernement canadien.
“ J'ai l'honneur d'être, Monsieur, ‘6 Votre obéissant serviteur,
HTIENNE PARENT,
Sir Hugh Allan, « Sous-Scerctaire d'Etat.
‘ Montréal. ”
€ Montréal, 15 octobre 1872.
€ MonsrEUR,—J'ai l'honneur de vous transmottre la liste des diveeteurs provisoires de la compagnie Qu chemin de fer du Pacifique du Canada, liste mentionnée dans ma lettre en date d'hier.
& J'ai l'honneur d'être, Monsieur, & Votre obéissant serviteur, ‘“ HuGIT ALLAN,
4 L'Hon, Secrétaire d'Etat,
re mom
& DÉPARTEMENT DU SECRÉTAIRE D'ETAT
MonSiEUR,—J'ai instr la compagnie du chemi: de fer du Pa 15 courant comme y étant inclue, ne l'était pas.
« Vot
« Sir Hugh Allan, ete, cte., ete.
‘ Montréal, ”
& CoiPpAGNIE DU CHEMIN DE E